pandemic vs epidemic

pandemic vs epidemic

La COVID-19 a marqué nos vies – et notamment notre vocabulaire. Prenons un instant pour revoir en pensée ce qu’était la vie en 2019. Bien avant la pénurie de papier hygiénique et l’adoption massive du télétravail, combien de fois utilisions-nous des mots comme « épidémie » ou « pandémie »?

À moins de travailler dans le monde médical ou de parler d’un film, ces mots ne nous venaient même pas à l’esprit. Pour la plupart des gens, il est difficile de passer quelques jours sans en entendre parler dans les nouvelles ou dans une simple conversation. Pandémie et épidémie font maintenant partie de notre vocabulaire courant – mais que veulent dire ces mots? Et qu’en est-il du terme « endémie » que d’autres gens utilisent parfois?

Pour répondre à la question, entrons dans l’univers de ceux dont le moyen de subsistance consiste à étudier les maladies. Pendant que nous y sommes, essayons de répondre à la question que bien des gens se posent – la pandémie finira-t-elle un jour?

Le mot-clé : l’épidémiologie, ou l’étude des maladies

Voyons tout d’abord cette branche de la médecine qui établit les distinctions entre pandémie, endémie et épidémie. Cette tâche appartient aux épidémiologistes – les scientifiques que la COVID-19 a mis le plus souvent à l’avant-scène. L’épidémiologie étudie les causes, les facteurs de risque et la propagation de problèmes qui menacent la santé publique dans une population donnée.

Ils décèlent les menaces potentielles et effectuent des enquêtes un peu comme le font les détectives sur la scène d’un crime. Leur but consiste à étudier un problème donné, à en trouver la source, à identifier les personnes qui courent le plus grand risque et à déterminer le meilleur mode d’intervention. Les épidémiologistes s’efforcent aussi de trouver des moyens de prévention pour éviter l’aggravation du problème.

Comme dans tout autre domaine scientifique, ils poursuivent leurs efforts sans relâche à mesure qu’ils cernent la menace, tout en suivant son évolution et ses changements. Chaque fois que vous entendiez parler d’une distanciation sociale de deux mètres ou du port du masque, c’était là le fruit de leur travail.

Qu’est-ce qu’une ép™idémie?

La première fois qu’il a été question de la COVID-19 vers la fin de 2019, on la décrivait comme un nouveau genre de pneumonie qui se propageait rapidement à des millions d’habitants de la ville de Wuhan, en Chine. Le virus s’est éventuellement répandu au-delà des limites de la ville et dans le reste du pays, pour ensuite traverser les océans et les frontières.

Dans les premiers mois, cette éclosion du virus de la COVID-19 était épidémique – autrement dit, la maladie se propageait rapidement et de façon inattendue à un grand nombre de gens dans une population ou une région précise. L’histoire mondiale a été marquée par bon nombre d’épidémies, notamment la variole, la rougeole et la polio.

Quand une épidémie devient une pandémie

Dans certains cas, une épidémie peut devenir pandémique, c.-à-d. que l’épidémie se propage rapidement au-delà des frontières à d’autres pays et continents. La préfixe « pan » signifie « tout », comme dans « panaméricain » qui s’étend à tous les pays d’Amérique.

Toutes les épidémies ne se transforment pas en pandémies. Certaines disparaissent aussi rapidement qu’elles sont apparues, avant de pouvoir s’étendre au monde entier. Par contre, lorsqu’une maladie se propage et entraîne une hausse fulgurante des cas à mesure qu’elle s’étend à l’extérieur de son pays d’origine, l’épidémie n’en est plus une : c’est une pandémie.

En mars 2020, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) reconnaissait officiellement que l’épidémie de la COVID-19 était désormais une pandémie. À ce stade, la COVID-19 s’était étendue à plus de 100 pays. La pandémie qui l’avait précédée avait été celle de la grippe causée par le virus H1N1 en 2009.

Quand une pandémie passe au stade d’endémie

Quelle est donc l’étape qui suit la pandémie? Dans certains cas, comme celui de la polio, l’utilisation du vaccin contre cette maladie aux États-Unis a permis de l’éradiquer ou presque, au point où aucun cas n’a été signalé depuis 1979.

Il arrive aussi parfois que la propagation de la maladie ralentisse et que le nombre de personnes atteintes diminue jusqu’à ce que le virus ne circule plus activement dans une population donnée. À l’occasion, il pourra y avoir des éclosions qui seront rapidement cernées et surveillées pour empêcher une propagation. C’est le cas de la rougeole. Une éclosion survient lorsque de nouveaux cas d’une maladie apparaissent dans une population ou une région où la maladie ne sévit pas en temps normal.

Il y a aussi des maladies qui se dissipent, mais sans jamais disparaître complètement. Elles continuent de circuler dans une population ou une région précise. Lorsqu’un nombre suffisant de personnes sont immunisées, soit après avoir été atteintes par la maladie ou après avoir été vaccinées, la maladie se répand moins rapidement qu’elle ne l’a déjà fait.

À un point donné pendant ce processus, la maladie passe du stade de pandémie à celui d’endémie, c.-à-d. qu’elle circule constamment dans une population ou une région précise. Pour vous rappeler la différence entre pandémie et endémie : l’endémie peut éventuellement marquer la fin d’une pandémie.

La malaria est un bon exemple d’une endémie. Elle sévit la plupart du temps dans les pays tropicaux et elle se répand rarement hors des limites de cette zone (lorsque c’est le cas, on parle alors d’éclosion).

Portrait d’une fin de pandémie : l’endémie de COVID-19

Selon les attentes, la COVID-19 deviendra éventuellement une maladie endémique. Elle ne sera jamais vraiment éradiquée, mais avec un nombre croissant de personnes immunisées, les cas deviendront moins nombreux et moins graves. La plupart des scientifiques estiment que la COVID-19 finira par ressembler à la grippe, qui empire en certaines saisons, mais la maladie demeure toujours présente.

Cela dit, verrons-nous un jour la fin de la pandémie de COVID-19? La réponse est simple : oui. Éventuellement. Par contre, la maladie ne disparaîtra pas complètement et seul le temps nous dira à quoi ressemblera une endémie de COVID-19.

Woman After Weight-Loss Looking In Mirror

Woman After Weight-Loss Looking In Mirror

Votre image corporelle reflète la perception que vous avez de vous-même – c’est une image mentale que vous avez créée à partir de nombreux facteurs. Il va de soi que les mesures physiques – comme la taille et le poids – tiennent une place importante dans l’image que vous vous faites de vous-même. Pourtant, des facteurs psychologiques, mentaux et émotionnels ont des effets tout aussi profonds sur votre perception de vous-même et sur le degré de votre acceptation corporelle.

Le problème, c’est que votre image corporelle n’est pas toujours exacte. Votre perception – modulée par les aspects précités – peut être faussée. Chacun est souvent son critique le plus sévère – en particulier de son apparence.

Une image corporelle négative peut influer sur votre vie de multiples façons et vous empêcher de vous sentir au mieux de votre forme. Comme ce n’est pas souhaitable, le moment est venu de remettre de l’ordre dans les mécanismes psychologiques du poids, de l’image corporelle, du positivisme corporel et de l’acceptation de soi.

Le positivisme corporel est est à la fois une question d’ordre personnel et sociétal.

Sur le plan personnel, le positivisme corporel désigne une état d’esprit. Si vous avez un état d’esprit positif à l’égard de votre corps, c’est que vous vous sentez bien dans votre peau. Vous acceptez les changements qui transformeront tôt ou tard – et tout naturellement – votre corps. Pour acquérir le positivisme corporel, vous devez avoir des attentes réalistes par rapport à vous-même et, plus important encore, de faire preuve d’indulgence à l’égard de ces changements corporels.

Le positivisme corporel s’inscrit aussi dans un mouvement social plus large. Les critères de beauté sont irréalistes depuis aussi longtemps que les médias populaires existent. C’est donc dire depuis fort longtemps. Ces dernières années, les gens parlent plus ouvertement des effets négatifs de ces normes de beauté sur l’individu. Quand on est constamment exposé à des images irréalistes de ce à quoi on « devrait » ressembler, on peut difficilement se sentir bien dans sa peau. C’est logique, non? Le mouvement prônant le positivisme corporel et l’acceptation de soi est simplement un appel à changer les normes. La publicité et les médias devraient refléter le monde réel; autrement dit, présenter des gens de toutes les tailles et toutes les formes.

Contrairement à la croyance populaire, le positivisme corporel n’est pas une mode. Et il ne s’agit certainement pas d’encourager les gens à mener une vie malsaine. Le positivisme corporel est au contraire un état d’esprit et un mouvement social qui incitent les gens à faire montre d’une plus grande acceptation d’eux-mêmes et des autres.

 

Les facteurs qui influent sur l’image corporelle

Le cerveau humain reçoit et traite sans relâche de l’information– à la fois d’une façon consciente et inconsciente. C’est un des facteurs qui rendent la vie si intéressante, même s’il s’avère parfois un peu incommodant. Comme le cerveau emmagasine autant d’information, le monde qui vous entoure influe souvent inconsciemment sur votre image corporelle.

Voici certains des facteurs qui peuvent exercer une influence négative sur votre image corporelle :

  • Culture et famille : Les critères de beauté varient d’une culture à l’autre. Votre degré de conformité au concept de la beauté que se fait votre groupe culturel peut avoir des effets durables sur la perception que vous avez de votre image. Votre famille peut aussi avoir une influence semblable – pour le meilleur ou pour le pire. Une famille qui favorise le positivisme corporel peu renforcer l’acceptation de soi chez les enfants. Malheureusement, l’inverse est aussi vrai. Les jugements de valeur que porte la famille peuvent avoir des effets négatifs durables sur l’image de soi chez un individu.
  • Médias : Comme nous l’avons vu plus haut, la publicité et d’autres véhicules de communication – en particulier en ce qui concerne la mode – jouent un rôle de première importance dans la définition sociale des critères de beauté. Et ces critères sont souvent irréalistes. En vous comparant à des normes de beauté souvent inatteignables (et possiblement malsains), vous risquez souvent d’avoir une perception négative de votre image corporelle. Faites preuve de discernement dans le choix des médias que vous consutez – surtout sur les réseaux sociaux!
  • Perte de poids ou fluctuations : Des changements rapides ou extrêmes apportés à notre apparence peuvent avoir une influence néfaste sur notre image corporelle. C’est même le cas d’une perte de poids. Nombreux sont ceux qui gardent une image corporelle négative après avoir perdu du poids rapidement. Parmi les causes possibles, citons ce qu’on appelle la « grosseur fantôme », un phénomène qui porte les gens qui ont perdu quelques kilos rapidement à se sentir encore en surpoids.
  • Problèmes cutanés : L’image corporelle n’est pas liée uniquement à la taille et au poids. L’acné, les cicatrices et d’autres changements dans l’apparence de la peau peuvent aussi influer sur l’image corporelle. Les techniques de retouche photo comme l’aérographe, le maquillage, l’éclairage et d’autres trucs du métier utilisés dans les médias donnent souvent l’impression que les gens ont une peau d’apparence parfaite. Il faut cependant vous rappeler que ces images ne reflètent pas nécessairement la réalité. Et c’est dans un monde réel que vous vivez. En comparant votre peau à la leur, vous ne vous rendez pas justice.

L’image corporelle et la santé : les effets du positivisme corporel sur le bien-être physique et mental

La plupart des gens veulent avoir une apparence physique qui leur plaît – autrement dit, une image corporelle positive. Aussi simple que cet objectif puisse paraître, il peut être plus difficile à atteindre qu’on ne pourrait le croire. Nous avons pourtant intérêt à adopter le positivisme corporel pour d’excellentes raisons.

Au bout d’un certain temps, le négativisme corporel peut nuire au bien-être mental. À l’opposé, le positivisme corporel et l’acceptation de soi peuvent accroître la confiance en soi, l’humeur, l’estime de soi et le sentiment général de mieux-être et de satisfaction. De ce fait, il peut aider à réduire l’anxiété sociale, hausser le rendement au travail et améliorer les relations interpersonnelles.

Et les bienfaits ne s’arrêtent pas là. Un lien a aussi été établi entre une image corporelle positive et des habitudes de vie plus saines. Contrairement à ceux qui ont une image corporelle négative, les gens dont l’image corporelle est positive tendent à avoir une alimentation plus saine, à moins fumer et à consommer moins d’alcool. Il en résulte des effets tout aussi positifs. Et le mieux vous prendrez soin de votre corps, le mieux vous vous sentirez dans votre peau. L’inverse est aussi vrai.

La grosseur fantôme : les effets psychologiques de la perte de poids sur l’image corporelle

Contrairement à la croyance populaire, l’amélioration de l’image corporelle n’est pas toujours une question de perte de poids. En effet, comme nous l’avons déjà indiqué, l’image corporelle n’est pas nécessairement liée à l’apparence – elle tient souvent davantage aux perceptions et à d’autres aspects mentaux et psychologiques.

Le phénomène de la grosseur fantôme en est un bon exemple. Par suite d’une perte de poids marquée – suffisante pour changer l’apparence physique – la personne qui l’a subie peut parfois continuer à se voir à son poids et son tour de taille d’avant. Elle peut même encore sentir cette « graisse fantôme » dans son corps. Les gens qui ont fait l’expérience de ce phénomène disent craindre de heurter des objets au passage et se perçoivent comme beaucoup plus corpulents qu’ils ne le sont en réalité.

L’expérience de la grosseur fantôme diffère beaucoup d’une personne à une autre. Et il n’y a aucun moyen garanti d’aider le cerveau à faire la mise à jour par rapport à la nouvelle apparence physique. Pourtant, c’est souvent seulement une question de temps. Après avoir passé des années à se voir d’une certaine façon, il faudra sans doute du temps pour changer cette perception de soi.

En fait, vous pourriez mettre plus de temps à changer votre mode de pensée qu’à transformer votre corps, mais ce rajustement mental est possible. Qu’il s’agisse de remplacer des pensées négatives par des pensées positives, d’oublier la balance ou de répéter des affirmations, les stratégies pour améliorer votre image corporelle sont innombrables. Il suffit de trouver celle qui vous convient.

Conseils pour conserver un état d’esprit propice au positivisme corporel

À ce point, vous vous posez sans doute une question fondamentale : si le positivisme corporel est si important, comment faire pour garder une image corporelle positive? Il n’y a pas de solution miracle – l’acceptation de soi et le positivisme corporel sont l’affaire de chacun. Parmi ces conseils et pratiques, voyez ce qui pourrait vous aider à conserver une image corporelle positive.

  1. Un dialogue intérieur positif : Si vous constatez que vous avez fréquemment des pensées critiques à votre égard et au sujet de votre apparence, essayez de remplacer ces autocritiques par des affirmations personnelles.
  2. Bougez tous les jours : Vous en avez peut-être assez d’entendre toujours parler des bienfaits de l’exercice, mais ce n’est pas pour rien qu’il en est si souvent question. L’exercice fait des merveilles! Un peu d’activité physique tous les jours, même si l’exercice n’est pas intensif, peut vraiment vous aider à conserver une bonne image de vous-même. Vous pourriez simplement faire du jogging, du ménage, de la danse ou une promenade.
  3. Soyez indulgent envers vous-même : Une foule de gens jugent que l’amour-propre et les soins personnels sont de la foutaise. Ne les écoutez surtout pas! Il n’y a aucune bonne manière de prendre soin de votre personne, mais essayez de faire quelque chose pour vous-même tous les jours. Vous pourriez simplement vous réserver du temps pour lire un bon livre ou aller vous faire masser.
  4. Portez des vêtements confortables : Choisissez vos vêtements en fonction de deux facteurs : votre aisance physique à les porter et la sensation qu’ils vous procurent. Avec des vêtements trop ajustés, rugueux ou de toute autre façon inconfortables, vous pourrez difficilement vous sentir bien. Essayez de trouver des vêtements qui vous plaisent, tout en étant confortables.
  5. Veillez à bien vous entourer : L’opinion de vos amis, vos collègues de travail et vos pairs peut influer fortement sur l’image que vous avez de vous-même. Faites en sorte de vous entourer de gens avec qui vous vous sentez bien. Ce conseil vaut aussi pour les réseaux sociaux! Des publications au contenu négatif sur les réseaux sociaux ne vous aideront sûrement pas à avoir des pensées positives.

Nous sommes constamment assaillis par des messages au sujet de notre corps – qu’ils proviennent de nos proches ou des images que nous voyons à l’écran. Sous l’effet de ces marées montantes de négativisme, même l’image corporelle la plus saine risque de se dissiper ou même de s’engloutir. C’est pourquoi il importe de lancer une bouée de positivisme à votre image corporelle.

Le cheminement à faire pour parvenir à l’acceptation de soi et l’adoption d’une image corporelle saine n’est pas facile, et il est propre à chacun. Aussi avez-vous intérêt à déterminer le degré de positivisme de votre image corporelle avant de l’entreprendre.

Le questionnaire qui suit sur une image corporelle saine met en lumière divers aspects du positivisme corporel. Vos choix de réponses vous donneront des points qui s’accumuleront automatiquement, et votre note finale vous révélera le degré de positivisme de votre image corporelle. Lorsque vous saurez dans quel groupe vous vous classez en fonction de vos résultats, vous trouverez des liens vers des ressources qui vous aideront à améliorer ou maintenir votre image corporelle saine.

Répondez au questionnaire sur une image corporelle saine

 

Selon le vieil adage, « une pomme par jour éloigne le médecin pour toujours ». Vous trouverez cependant à l’épicerie d’autres aliments qui favorisent aussi l’immunité. Les tendances alimentaires d’aujourd’hui ont très souvent pour cible une nutrition bénéfique pour l’immunité. Même si bon nombre d’aliments santé sont nécessaires à un régime alimentaire équilibré, certains plus que d’autres sont d’excellentes sources de nutriments qui favorisent l’immunité.

Les aliments bénéfiques pour votre système immunitaire sont très riches en nutriments. Ils renferment une forte quantité de vitamines, minéraux, phytonutriments et autres nutriments utiles. Parmi les plus importants nutriments bénéfiques pour votre immunité, citons les bêta-glucanes, la vitamine C, les vitamines B et le zinc.

Tous agissent ensemble pour protéger votre santé. Ces nutriments soutiennent le fonctionnement des cellules du système immunitaire, comme les neutrophiles, macrophages, et cellules tueuses naturelles. En favorisant vos défenses naturelles, la nutrition bénéfique pour l’immunité peut vous aider à rester en santé.

Il est important d’obtenir ces nutriments dans vos repas quotidiens. Bonne nouvelle, chacun se présente sous une forme saine et savoureuse. Chaque fois que vous faites votre épicerie, procurez-vous des aliments aux vertus immunitaires : poivron rouge, kiwi, pois chiches ou noix de cajou.

Champignons, grains entiers et substances laitières : des sources de bêta-glucanes 

Un lien étroit a été établi entre les champignons et la santé immunitaire, même si bon nombre d’autres aliments renferment des bêta-glucanes – les nutriments qui constituent le soutien immunitaire des champignons. Les bêta-glucanes sont des sucres présents dans la paroi des cellules des champignons, bactéries et autres substances végétales. On les trouve aussi dans l’avoine, d’autres grains et les substances laitières.

La consommation d’aliments riches en bêta-glucanes est le gage d’un système immunitaire en bonne forme. Les bêta-glucanes étant des immunostimulants, ils favorisent le fonctionnement et la réponse des cellules immunitaires. Ces micronutriments soutiennent l’activité normale des neutrophiles, ce qui contribue à préserver votre santé.

Des molécules comme les bêta-glucanes peuvent amorcer votre réponse immunitaire. Elles entraînent votre immunité innée (votre système immunitaire de naissance) à réagir aux menaces réelles à l’aide de stimuli inoffensifs. Dès que votre système immunitaire est «éveillé » et à l’affût de déclencheurs extérieurs, il passe en état d’alerte maximal.

La présence de bêta-glucanes peut aussi stimuler l’activité des macrophages (un type de globules blancs). Les neutrophiles et macrophages (avec l’aide des bêta-glucanes) jouent conjointement un rôle important dans la préservation de votre santé immunitaire.

Inutile de chercher très loin des aliments riches en bêta-glucanes, car ces volumineux polysaccharides (ou molécules de sucre) sont ajoutés aux aliments pour en accroître la teneur en fibres. Une foule de denrées – céréales, produits de boulange, gruau instantané et produits laitiers – sont enrichis de bêta-glucanes. Pour vous assurer une nutrition saine bénéfique pour votre immunité, renseignez-vous sur les sources alimentaires qui vous procurent des bêta-glucanes.

Fruits et légumes : pour la vitamine C

La vitamine C est un antioxydant puissant qui agit aussi en conjugaison avec votre système immunitaire pour préserver votre santé. On trouve une forte concentration de vitamine C dans les neutrophiles (un autre des cinq types principaux de globules blancs). Ils l’utilisent pour réduire le nombre de radicaux libres et autres espèces toxiques de l’oxygène afin d’assurer leur propre protection pendant qu’ils se chargent de protéger votre santé.

La présence de vitamine C déclenche aussi l’activation – ou la maturation – des leucocytes. Ces cellules immunitaires importantes font partie des défenses naturelles de l’organisme qui vous procurent la sensation d’être en pleine forme. En conjugaison avec les anticorps, les leucocytes peuvent diriger d’autres cellules dans votre système immunitaire, une fonction essentielle qui aide à préserver une bonne immunité.

Comme les aliments riches en vitamine C sont de couleur vive, il est facile de les repérer dans les étalages. Agrumes, poivrons colorés, épinards et brocoli sont d’excellentes sources de cette vitamine antioxydante essentielle. Vous pouvez les consommer comme collation ou en accompagnement. Prenez grand soin de votre système immunitaire et ajoutez la vitamine C à votre liste d’épicerie.

Les protéines : vitamines B et zinc

Ce groupe de vitamines essentielles et ce puissant minéral font équipe avec votre système immunitaire pour vous garder en santé et en pleine forme. Les vitamines B favorisent un bon métabolisme et aident à produire les globules blancs, tandis que le zinc aide au développement des cellules immunitaires, tout en agissant comme un antioxydant qui défend votre organisme en détruisant les radicaux libres.

Les vitamines B sont dans une classe à part. On trouve couramment ces huit nutriments bénéfiques pour l’immunité dans le thon, le foie de bœuf, le poulet et la dinde. Comme nous l’avons souligné plus haut, elles jouent un rôle de premier plan dans la santé du système immunitaire en aidant l’organisme à fabriquer des globules blancs. Les vitamines B favorisent aussi la production d’hémoglobine, une protéine qui aide les cellules sanguines à transporter l’oxygène dans tout votre organisme.

Le zinc participe à de multiples fonctions du système immunitaire. En plus de stimuler la production des cellules immunitaires dans l’organisme, il les aide aussi à enclencher une réponse immunitaire adéquate. Les macrophages comptent aussi sur le zinc pour mieux remplir leur rôle normal de moyens de défense de votre organisme.

Les radicaux libres ne font pas le poids face au zinc. En contribuant à diminuer le nombre d’espèces toxiques de l’oxygène, le zinc peut réduire les dommages causés par les radicaux libres.

Ce minéral essentiel peut toutefois être difficile à trouver. Il se cache dans des aliments comme les huîtres, le crabe et le homard. Si ces fruits de mer coûteux ne conviennent ni à votre budget ni à vos papilles gustatives, optez pour de bonnes céréales enrichies et à grains entiers. Bon nombre d’entre elles contiennent une bonne quantité de zinc.

La consommation d’aliments bénéfiques pour l’immunité, riches en vitamines B et en zinc, aide votre système immunitaire en fournissant des globules rouges avec de l’hémoglobine et en accroissant le nombre de cellules combattantes comme les leucocytes et les neutrophiles. Il est bon de varier vos choix de macronutriments afin d’en consommer une diversité, en plus de mettre l’accent sur une nutrition qui favorise votre immunité.

Les nutriments bénéfiques pour votre immunité : votre liste d’épicerie

Pour obtenir les micronutriments qui soutien votre immunité, il suffit de manger sainement. Si vous ne trouvez pas les aliments énumérés plus bas et si vous devez les éviter pour quelque raison que ce soit, vous pourriez avoir besoin d’un coup de pouce pour favoriser votre immunité. À cette fin, les suppléments nutritionnels peuvent aussi vous procurer les micronutriments qu’il vous faut, aidant ainsi votre organisme à conserver une bonne quantité de nutriments bénéfiques pour votre immunité dont vous avez le plus besoin.

Commencez avec cette liste qui présente bon nombre de sources alimentaires nutritives qui favorisent l’immunité. Vous devriez pouvoir vous procurer des aliments riches en bêta-glucanes, vitamine C, vitamines B et zinc à l’épicerie, au marché public et dans votre propre jardin.

Ces nutriments sont tous bien en vue. Il ne vous reste plus qu’à les savourer. Bon appétit!

Bêta-glucanes

  • Pain de blé entier
  • Céréales de blé entier à forte teneur en fibres
  • Avoine
  • Champignons
  • Algues
  • Produits laitiers faibles en gras
  • Viande faible en gras

Vitamine C

  • Oranges
  • Kiwis
  • Pamplemousses
  • Poivrons rouges
  • Poivrons verts
  • Brocoli
  • Choux de Bruxelles
  • Épinards

Vitamines B

  • Céréales enrichies de vitamines B
  • Foie
  • Poitrine de poulet
  • Saumon
  • Œufs
  • Yogourt 

Zinc

  • Huîtres
  • Homard
  • Crabe
  • Bœuf
  • Pois chiches
  • Noix de cajou
  • Haricots

Votre système immunitaire travaille sans relâche afin de vous garder en santé. Comprendre la manière dont votre organisme se protège vous donne des munitions pour combattre les germes. Une foule de mythes circulent sur le système immunitaire et sur les façons de rester en santé. Faites vos recherches pour distinguer les faits de la fiction afin de ne pas vous laisser tromper par ces mythes au sujet de l’immunité.

Engagez-vous sur la bonne voie en parcourant cette liste qui vise à démentir sept mythes parmi les plus courants sur le système immunitaire. Apprenez ce qui peut vous rendre malade et ce qui ne le peut pas, puis découvrez les mesures que vous pouvez prendre afin de rester en santé toute l’année.

Mythe no 1 : le froid rend malade

Votre rhume hivernal survient de manière presque aussi prévisible que les changements de saison. Une question demeure : pourquoi? Comme les gens contractent souvent les virus causant le rhume pendant les mois froids, il est tout naturel de croire que le temps froid est à blâmer.

Ce n’est pas le cas.

Il existe bel et bien un lien entre le temps froid et la maladie, mais il s’agit d’une corrélation et non pas d’une relation de cause à effet. Il est plus probable que les modifications comportementales associées aux basses températures soient à l’origine de ces pics saisonniers.

Les gens tendent à passer plus de temps à l’intérieur lorsqu’il fait froid. La propagation des germes entre les personnes en contact étroit se trouve alors facilitée; c’est le cas des membres d’une même famille, des collègues de travail, des camarades de classe et des personnes qui prennent le transport en commun. La proximité entre les personnes est la manière principale par laquelle se propagent les virus, indépendamment de la température extérieure.

On observe une tendance semblable à la rentrée des classes, après les vacances estivales. Le même phénomène peut se produire lorsque vous commencez à vous entraîner dans un nouveau gym. La proximité physique d’un grand nombre de personnes augmente la probabilité d’attraper un microbe (qu’il fasse chaud ou froid à l’extérieur).

Des recherches mettent en lumière le fait que le temps plus frais constitue un environnement hospitalier pour certains virus en particulier. Le rhinovirus (le microbe causant le rhume) reste habituellement en dormance dans vos voies nasales, en attente d’un temps plus clément. Lorsqu’il fait plus frais, il se réveille et se multiplie.

Si vous restez à l’intérieur en raison du temps froid, vous risquez, en toussant ou en éternuant involontairement, de propulser le virus du rhume dans l’air que vous partagez avec d’autres. Comme le temps frais rapproche les gens, il suffit d’un éternuement pour propager un rhume, mais le changement de température n’est qu’un élément de l’équation.

Mythe no 2 : les allergies saisonnières sont l’indice d’un système immunitaire affaibli

C’est plutôt le contraire. En effet, les allergies saisonnières sont attribuables à une hyperréactivité de la réponse immunitaire, qui perçoit erronément de petites particules en suspension dans l’air comme de dangereux microorganismes. Considérez les allergies comme le signe d’un système immunitaire zélé, et non paresseux.

Il peut être difficile de faire la distinction entre des allergies et d’autres troubles des voies respiratoires supérieures, car ils ont en commun de nombreux symptômes. Toutefois, les allergies ne sont pas contagieuses. Vous pouvez présenter des maux de tête, de la congestion, des écoulements nasaux, des larmoiements ou des démangeaisons des yeux, ou même des maux de gorge. Ce sont également des symptômes du rhume.

La différence, c’est que les allergies ne sont pas provoquées par une bactérie ou un virus. Lorsque vous respirez, des particules inoffensives comme la poussière, le pollen ou des moisissures entrent dans votre organisme. Si vous avez des allergies saisonnières, votre système immunitaire réagit à ces particules comme si elles étaient des agents pathogènes potentiels.

Pour réduire au minimum vos symptômes, essayez d’identifier la source de vos allergies. S’il s’agit du pollen, évitez les plantes en floraison. Les allergies à la poussière peuvent être plus intenses lorsqu’il vente. Donc, envisagez de protéger votre bouche et votre nez à l’aide d’un masque les jours venteux.

Ces allergies sont saisonnières, comme leur nom l’indique. Elles finissent donc par s’atténuer avec le temps. Les symptômes d’allergies peuvent être bien maîtrisés par des médicaments adéquats prescrits par un médecin. Consultez un professionnel de la santé pour savoir s’il peut vous aider à trouver un moyen pour gérer vos allergies saisonnières.

Mythe no 3 : le lavage des mains « tue » les virus

Peut-être êtes-vous surpris d’apprendre que le lavage des mains ne tue pas réellement les virus. En réalité, les virus ne sont pas vivants, ce qui signifie qu’ils ne peuvent pas se reproduire par eux-mêmes. Le lavage des mains permet toutefois de se débarrasser des virus d’une autre manière.

Le savon adhère à la membrane, ou paroi externe des virus. De plus, les molécules de savon rivalisent avec les lipides qui composent la membrane du virus et aident à les dissocier de manière à rendre le virus inoffensif. Cette propriété adhérente permet de vous débarrasser des virus qui peuvent vous rendre malade en les rinçant avec de l’eau. Vous vous en lavez littéralement les mains.

Consultez ce guide pratique si vous souhaitez avoir un rappel sur la façon adéquate de vous laver les mains. Il est important d’adopter une technique de lavage des mains appropriée, ce qui peut être plus complexe que vous ne le croyez.

Assurez-vous de vous sécher soigneusement les mains après les avoir lavées, car il est plus difficile pour un virus de se transférer à partir de mains sèches. Lavez-les et séchez-les souvent au cours de la journée. Le lavage des mains ne tue pas les germes qui peuvent vous rendre malade, mais il peut vous en débarrasser d’une manière efficace.

Mythe 4 : le désinfectant pour les mains est plus efficace que le lavage des mains

Le lavage des mains avec de l’eau et du savon est le moyen le plus efficace de prévenir la propagation des bactéries et des virus. Lorsqu’il n’est pas possible de vous laver les mains, le désinfectant pour les mains est une bonne solution de rechange.

Contrairement au lavage des mains, les désinfectants pour les mains détruisent les microbes. En effet, l’alcool contenu dans ces désinfectants désactive les virus et les empêche de se transférer à partir de vos mains. Les désinfectants pour les mains composés d’au moins 60 % d’alcool tuent efficacement les bactéries et les microbes qui se trouvent sur vos mains.

Pour tirer le meilleur parti de votre désinfectant pour les mains, essayez d’abord d’enlever la saleté et les débris visibles. Essuyez-vous les mains à l’aide d’une serviette ou d’un tissu avant d’utiliser un désinfectant pour les laver. La saleté et l’huile cutanée diminuent l’efficacité du désinfectant à éliminer les microbes.

Le désinfectant pour les mains n’est pas aussi efficace que le lavage des mains pour enlever les microbes, mais il est pratique. Il est utile d’avoir du désinfectant pour les mains lorsqu’on est à l’extérieur de chez soi. Quand vous sortez faire des courses ou que vous êtes en voiture, il n’est pas toujours possible de vous arrêter pour vous laver les mains. Dans ce genre de situation, utilisez du désinfectant pour les mains afin de vous protéger contre les germes.

Mythe no 5 : « nourrir un rhume, affamer une fièvre »

Ce dicton constitue l’un des mythes les plus répandus à propos du système immunitaire. L’organisme a besoin d’un carburant adéquat pour combattre n’importe quel type d’infection. Imaginez-vous partir à la guerre l’estomac vide; votre système immunitaire réagira de la même manière si vous limitez votre apport alimentaire lorsque vous êtes malade.

Il n’existe pas beaucoup de données pour appuyer le concept voulant que le jeûne fasse diminuer la fièvre. En fait, les besoins caloriques de l’organisme augmentent lorsqu’il combat une infection. Le système immunitaire a besoin d’énergie en provenance de l’alimentation pour augmenter la production de globules blancs. La hausse de la température interne de l’organisme stimule également le métabolisme, ce qui signifie qu’un apport calorique supplémentaire sera nécessaire pour compenser.

Toutefois, il est normal de ne pas avoir beaucoup d’appétit lorsqu’on se sent malade. Ne vous forcez donc pas à manger si vous n’en avez pas envie; vous pourriez avoir la nausée.

Par contre, que vous ayez un rhume ou de la fièvre, il est important de manger ce que vous pouvez lorsque vous êtes malade. Tenez-vous-en à des aliments entiers et nutritifs si vous ne vous sentez pas dans votre assiette. Bon nombre de fruits, de légumes cuits et de protéines sont faciles à digérer et fournissent les nutriments essentiels dont l’organisme a besoin. Choisissez ce qui vous convient.

Mythe no 6 : la soupe poulet et nouilles abrège la durée du rhume

Aussi invitant que cela puisse paraître, un bol de soupe ne peut pas servir de cure. Cependant, la soupe poulet et nouilles est un plat réconfortant qui a fait ses preuves. Malheureusement, la soupe elle-même ne possède aucun pouvoir magique de guérison – le plumage du poulet qui a servi pour faire la soupe non plus.

Le temps, le repos et des médicaments adéquats sont les seuls moyens de vaincre une infection.

Cela étant dit, la soupe poulet et nouilles n’est pas une mauvaise idée. Il s’agit d’une excellente manière d’obtenir une nutrition consistante, car elle est remplie d’ingrédients de qualité qui peuvent fournir du carburant à votre organisme au moment où il en a besoin. Les antioxydants et les vitamines qui proviennent des légumes contribuent à soutenir le système immunitaire, et les protéines du poulet fournissent une énergie durable pour aider au combat.

Les soupes (et autres repas chauds) aident à atténuer certains des symptômes du rhume. La vapeur du bouillon peut aider à dégager les sinus et la chaleur peut apaiser un mal de gorge.

D’autres aliments peuvent procurer un soulagement semblable. Une infusion chaude, le miel, le riz, les bananes et la compote de pommes sont des options appétissantes qui peuvent calmer des maux d’estomac. Faites l’essai de certains de ces aliments la prochaine fois que vous ne vous sentirez pas bien. Ils ne vous guériront pas, mais ils vous fourniront les nutriments dont vous avez besoin pour soutenir votre système immunitaire.

Mythe no 7 : l’exercice affaiblit le système immunitaire

Adopter le programme d’entraînement d’un Olympien peut dérégler votre système immunitaire, mais il peut être bénéfique pour votre organisme de faire de l’exercice d’une intensité normale et à faible impact. Faire régulièrement de l’exercice constitue un moyen fiable de préparer l’organisme à affronter les germes qu’il pourrait rencontrer.

Les globules blancs prospèrent lorsque vous vous entraînez. En effet, l’exercice favorise le renouvellement cellulaire et stimule la production de ces importantes cellules immunitaires. Il faut bien dire qu’elles forment les troupes qui vont au front pour combattre les virus et les bactéries.

Fixez-vous l’objectif de vous entraîner, à la fois pour votre santé immunitaire et pour votre bien-être général. Toutefois, assurez-vous d’y aller avec modération, car à l’excès, l’exercice vigoureux peut être néfaste. Tenez-vous en à des activités simples comme la marche, la course ou la natation. Veillez simplement à bouger tous les jours pour soutenir votre système immunitaire.

Mettez fin à la propagation des mythes et de la désinformation sur le système immunitaire

Maintenant que vous connaissez les fausses informations qui circulent à propos de l’immunité, faites votre part pour que ces mythes cèdent la place à la vérité.

Assurez-vous de mettre en pratique des mesures de sécurité adéquates pendant les moments où la propagation virale est plus importante. Démontrez votre connaissance de l’immunité en priorisant l’exercice et les aliments nutritifs pour continuer à vous sentir fort. Faites valoir à votre famille et vos amis l’importance du lavage des mains.

Déboulonnez les mythes sur le système immunitaire et faites tout ce que vous pouvez pour aider votre organisme à rester en santé.

Le système immunitaire se bat au quotidien, c’est son rôle.

L’organisme est protégé par une défense coordonnée. Cellules, protéines et signaux chimiques joignent leurs forces contre les bactéries, virus, parasites et autres agents pathogènes. De plus, le système immunitaire joue un rôle dans la guérison des plaies ainsi que la régénération et la réparation des cellules et des tissus.

Un système immunitaire fonctionnel et en santé est une machine multicouche complexe, composée de sous-systèmes, tissus et organes, et réglée par de nombreux processus. Découvrez-en les aspects élémentaires pour mieux comprendre ce qu’il vous faut pour préserver une saine immunité.

Lignes de défense

Supposons que l’organisme soit un château à défendre. En première ligne se trouvent les barrières physiques et chimiques – des murs hauts et épais dont le but est de repousser les nombreux envahisseurs.

La barrière physique la plus évidente, la peau, est d’une rare efficacité. Votre organe le plus volumineux du corps est une couche imperméable qui vous protège contre les agents pathogènes. La structure de la peau, des substances en surface et d’autres composés présents dans les couches plus profondes contribuent à assurer cette protection.

La peau fait du bon travail, mais il y a d’autres voies d’entrée dans le corps. D’où la présence d’autres barrières physiques.

Les voies respiratoires supérieures sont tapissées de petits poils appelés cils qui éloignent des poumons les substances potentiellement dangereuses, lesquelles sont éliminées physiquement par les fonctions excrétoires (toilette).

Le mucus estompe la distinction entre les barrières physiques et chimiques. Indépendamment de la catégorie dans laquelle on le place, le mucus constitue un piège efficace pour les envahisseurs. Produit par différentes membranes du corps, cette épaisse substance gluante agit comme un piège collant dans lequel les microbes se prennent et duquel ils ne peuvent plus sortir.

Parmi les autres barrières chimiques, on retrouve les larmes, la salive, l’acide gastrique ainsi que certains composés chimiques protecteurs produits par les cellules et le sang.

L’immunité en général : le système immunitaire inné

Le système immunitaire inné, également appelé système immunitaire non spécifique, est un sous-système faisant partie de la défense immunitaire de l’organisme qui est encodé dans les gènes. Voilà la partie innée ou inhérente. Il assure une protection plus générale, détruisant tous les microbes qui pénètrent dans le corps. Voilà la composante non spécifique.

Les défenses cellulaires se mettent en branle si un agent pathogène passe au-delà des barrières physiques et chimiques. On peut aussi considérer qu’elles font partie du sous-système inné. C’est à ce moment qu’entrent en scène les phagocytes (un type précis de cellule immunitaire), ces globules blancs qui, telles des sentinelles, patrouillent dans le corps pour détruire les envahisseurs.

Ces cellules qui se retrouvent dans tous les tissus de l’organisme éliminent les agents infectieux par phagocytose. C’est là un processus compliqué, mais il existe une façon simple de le comprendre.

Nommés ainsi parce que phago signifie « qui mange » en grec, les phagocytes ingèrent ou engloutissent les microbes envahisseurs. Plusieurs mécanismes d’élimination sont ensuite déployés pour détruire les agents infectieux captifs.

Certains phagocytes ont des récepteurs qui leur permettent de distinguer les cellules saines des substances potentiellement dangereuses (en plus de gérer les cellules mortes ou mourantes provenant du renouvellement cellulaire). D’autres reçoivent un signal chimique leur indiquant de se rendre aux endroits où ils seraient les plus utiles. Les phagocytes aident même au nettoyage et à la réparation après la destruction des envahisseurs.

Immunité adaptative

Le système immunitaire adaptatif est comme la base de données de l’immunité d’un individu. Après avoir été en contact avec un agent pathogène particulier, certaines cellules immunitaires vont se souvenir de la meilleure façon de les détruire. Voilà pourquoi on parle également d’immunité spécifique ou d’immunité acquise.

Que la première exposition à l’agent pathogène soit intentionnelle ou accidentelle n’a aucune importance. Une réponse immunitaire normale et saine débute avec un antigène. On peut se représenter l’antigène comme le code à barres de chacune des cellules. Tout comme chaque article à l’épicerie a son propre code à barres, chaque type de cellule a son propre code à antigènes qui permet de la reconnaître.

Ces antigènes, pour la plupart des protéines, peuvent également reconnaître les agents infectieux. Le système immunitaire a appris à lire ces codes à antigènes. Lorsque les antigènes reconnaissent un corps étranger, ils enclenchent une réponse immunitaire.

Chaque antigène entraîne la création d’un anticorps sur mesure. La liaison de l’anticorps en forme de Y à l’antigène correspondant signale aux autres cellules immunitaires qu’il s’agit d’un envahisseur à attaquer. Certains anticorps peuvent faire eux-mêmes le travail.

Les lymphocytes (un autre type spécifique de cellule immunitaire) sont les cellules principales du système immunitaire adaptatif. Deux types de lymphocytes (T et B) sont produits dans la moelle épinière. Ils peuvent soit attaquer et éliminer les agents infectieux par eux-mêmes soit assister d’autres globules blancs lors de la réponse immunitaire.

Les lymphocytes T et B constituent les bases de la mémoire immunitaire de l’organisme. En présence d’antigènes, les lymphocytes B créent les anticorps correspondants avant de les relâcher dans le corps. Les cellules mémoire T – celles qui ont survécu aux attaques précédentes – travaillent en équipe pour aider le système immunitaire à détruire rapidement et efficacement les bactéries, virus et autres agents pathogènes déjà connus.

Défendre son système immunitaire

Nous venons de voir comment fonctionne un système immunitaire normal et sain. Sa capacité à défendre l’organisme peut être altérée par l’environnement, l’alimentation, le stress, le sommeil, les déplacements ou tout autre aspect de la vie.

Une fonction immunitaire saine résulte d’un effort concerté de l’ensemble de l’organisme et une approche globale  est nécessaire pour la préserver. Voici quelques éléments pouvant aider :

  • Dormir un minimum de 7 heures par nuit et ne passer aucune nuit blanche.
  • Faire régulièrement de l’exercice afin de favoriser les cellules mémoires, améliorer la fonction immunitaire de la peau et mobiliser les cellules immunitaires
  • Minimiser autant que possible le stress ou adopter de saines habitudes pour le gérer, l’exercice par exemple.
  • Adopter une alimentation saine et équilibrée qui comprend beaucoup de fruits, légumes et protéines maigres afin d’obtenir les micronutriments et macronutriments essentiels, ainsi que d’importants phytonutriments. Une saine alimentation (comprenant une bonne quantité de fibres) fournit au microbiome ce qu’il lui faut pour maintenir un bon fonctionnement de la barrière intestinale.
  • Avoir une bonne hygiène, se laver souvent les mains par exemple, minimise la quantité d’agents pathogènes avec lesquels le corps entre en contact au départ.

 

Les fringales se présentent sous des formes et nuances variées. Que ce soit une envie de salé en fin de soirée ou un creux dans l’estomac qui ne peut être comblé par autre chose que de la crème glacée, les fringales peuvent causer une sensation très forte. Qu’est-ce qui peut bien les déclencher? Et plus important encore, quel message votre corps essaie-t-il de vous transmettre?

Bien que la cause exacte des fringales demeure matière à discussion, il y a deux écoles de pensée : règle générale, on estime que les fringales sont soit d’ordre psychologique (liées aux émotions, à l’anxiété, etc.) soit d’ordre physiologique (liées à des carences en vitamines, minéraux ou autres nutriments). Bien qu’on en soit encore à l’étape des découvertes, en examinant de plus près ces deux concepts, vous pourrez trouver des informations précieuses sur votre état de santé.

Voici donc un cours accéléré sur les fringales : ce qu’elles sont, ce qu’elles peuvent vous apprendre et ce qu’il faut faire lorsque vous les sentez s’insinuer.

Que sont les fringales?

Tout le monde ou presque a déjà fait l’expérience d’une fringale. Cela dit, la fréquence et l’intensité des fringales varient grandement d’une personne à une autre. Pour certains, une fringale est un simple besoin persistant – peut-être avez-vous pensé toute la journée à votre casse-croûte salé préféré et sentez-vous le besoin de vous arrêter pour vous en procurer sur le chemin du retour à la maison. Par contre, certaines fringales peuvent être beaucoup plus intenses et pousser certaines personnes à se gorger de certains aliments.

Dans le langage courant, on classe souvent les fringales dans l’une ou l’autre de ces catégories : sucrées ou salées. Dans les faits cependant, les gens ressentent des fringales pour une vaste gamme de saveurs et types d’aliments : glucides, café, gras et même certains produits non alimentaires (nous nous limiterons ici aux aliments). Les fringales peuvent être déclenchées par divers apports sensoriels – visuels, olfactifs et gustatifs – ou d’autres facteurs comme l’anxiété et le stress.

Étant donné que le mot « fringale » s’étend à toute une panoplie d’expériences, il faut faire appel à l’introspection pour comprendre nos propres fringales. Ce n’est pas tant les fringales comme telles qui importent, mais bien le contexte dans lequel on les ressent.

Le débat sur les fringales : physiologiques ou psychologiques

Comme nous l’avons vu plus haut, certains chercheurs apparentent les fringales à des carences en nutriments, tandis que d’autres y voient les conséquences de l’anxiété, du stress et d’autres facteurs mentaux. En un mot, c’est une question d’ordre physiologique (le corps) ou psychologique (l’esprit).

Si on s’interroge à savoir laquelle de ces deux théories est la bonne, Il n’y a malheureusement aucune réponse toute faite. Examinons de plus près les faits.

Le concept voulant que les fringales indiquent une carence nutritionnelle dans l’alimentation tient la route. Il y a là une certaine logique, et c’est ce qui explique pourquoi bon nombre de gens y adhèrent. Une personne qui éprouve une fringale de salé doit avoir une carence en sodium – c’est du moins le raisonnement.

Ce serait bien si toutes les fringales étaient aussi faciles à expliquer, mais il n’y a réellement aucun fondement scientifique pour appuyer ce raisonnement. Les facteurs sous-jacents aux fringales sont beaucoup plus nébuleux. Il est vrai qu’une alimentation déséquilibrée – ou qui comporte des carences en nutriments – risque de déclencher des fringales. Par contre, elle ne vous amènera pas à ressentir une fringale pour des aliments précis, en fonction des besoins de votre organisme. Il se peut qu’une alimentation déséquilibrée réduise la capacité de votre corps à se sentir rassasié et satisfait. Or, si vous ne vous sentez pas complètement rassasié après un repas, vous donnez libre cours aux fringales.

Par ailleurs, les facteurs psychologiques sous-jacents à certaines fringales sont tout aussi complexes. On peut être tenté d’associer des fringales pour certains aliments à des états d’esprit ou sentiments particuliers. (À titre d’exemple, si on a envie de manger des pâtes, c’est qu’on a besoin de réconfort et de chaleur. Les fringales de croquant s’expliqueraient par un besoin d’évacuer son agressivité, et ainsi de suite.) Bien qu’il puisse y avoir une part de vérité dans ces hypothèses, les choses ne sont pas toujours aussi claires.

S’il est vrai que les fringales sont souvent le reflet de nos émotions, des aliments ou goûts particuliers ne sont pas nécessairement liés à des émotions précises. Si, par exemple, vous avez une fringale de pâtes, c’est peut-être parce que vous êtes stressé. Chez quelqu’un d’autre, par contre, ce même phénomène pourrait simplement s’expliquer par une journée ardue et une prédilection pour les pâtes. La mémoire pourrait aussi avoir un rôle à jouer dans les fringales. Si vous associez les pâtes à certains bons souvenirs, vous pourriez avoir le goût d’en manger lorsque dans votre subconscient, vous voulez faire revivre ces souvenirs ou émotions. Tout est affaire de contexte.

Bref, vos fringales peuvent être le reflet de votre état à la fois physiologique et psychologique. Cependant, pour être à l’écoute de votre corps, il faut éviter de concentrer votre attention sur l’aliment dont vous avez envie. Attachez-vous plutôt au contexte dans lequel vous ressentez ces fringales.

Fringales et sentiments : manger ses émotions, c’est quoi?

Vous avez sans doute entendu l’expression « manger ses émotions », sans toutefois savoir exactement ce que ça veut dire. C’est parce qu’il s’agit là d’une expression fourre-tout qui s’applique à tout besoin de manger déclenché par autre chose que la faim. Vous mangez parce que vous avez de la peine? Alors vous mangez vos émotions. Vous mangez parce que vous vous ennuyez? Encore là, vous mangez vos émotions.

Il peut paraître étrange de manger sans avoir faim, mais on le fait couramment. La plupart des gens aiment manger, en particulier les aliments qu’ils affectionnent. Et comme on prend plaisir à manger, ce peut être une solution passe-partout pour toute une série de facteurs de stress, d’émotions et d’autres désagréments qui peuvent se présenter. Le fait de manger peut-être réconfortant, agréable et emballant : rien de mal à cela.

Comme ce n’est pas sous l’effet de la faim qu’on mange ses émotions, on peut souvent être porté à faire des excès. Il peut en résulter des sentiments négatifs qui peuvent nuire à l’atteinte des objectifs en matière de santé.

Bonne nouvelle : il y a bon nombre de solutions éprouvées pour éviter de manger nos émotions.

Parmi les stratégies les plus courantes pour prendre en main cette situation, on peut penser à tenir un journal alimentaire. Il s’agit de consigner tout ce que vous mangez, à quel moment vous le faites et quelles sensations vous ressentez dans votre esprit et votre corps. Vous pourrez arriver ainsi à mettre en place les deux pièces du casse-tête : les fringales et leur contexte.

En mettant côte à côte ces deux éléments, vous pourriez reconnaître certaines tendances. Peut-être êtes-vous enclin à faire des excès lorsque votre conjoint rentre tard du travail. Ce pourrait être une indication que vos fringales sont déclenchées par l’ennui et la solitude. Ou encore, si vos fringales se font sentir après une longue journée de travail, c’est peut-être un signe comme quoi vous mangez pour évacuer votre stress.

Lorsque vous ressentez une fringale, qu’est-ce que votre corps vous dit réellement?

Si vous ressentez des fringales fréquentes ou si vous êtes porté à manger vos émotions, vous feriez bien de prendre le temps de réfléchir. Quel message votre corps essaie-t-il de vous transmettre? Ou plus précisément, qu’est-ce qui provoque la réaction de votre corps?

Est-ce le stress? Une alimentation déficiente? L’ennui? Les possibilités sont sans fin, mais vous seul pouvez déterminer la cause exacte, puisqu’il s’agit de votre propre corps.

La démarche peut être toute simple – il suffit d’écouter votre corps et de porter attention au contexte. Comme nous l’avons conseillé plus haut, la tenue d’un journal alimentaire est un excellent moyen de déterminer la cause de vos fringales. Mangez-vous sous l’effet de certaines émotions? Ou est-ce à cause d’une alimentation qui n’arrive pas à vous satisfaire ou à vous rassasier? Dans les deux cas, de légers changements à votre style de vie pourraient régler la situation.

Quelques conseils pour apaiser sainement vos fringales

Impossible de remédier à un problème sans d’abord poser un diagnostic. De la même façon, vous n’arriverez pas à surmonter ou éviter vos fringales sans d’abord en déterminer la cause. C’est à cette seule condition que vous pourrez commencer à chercher des pistes de solutions. Si vous êtes à court d’idées, pas de souci : voici quelques stratégies couramment utilisées pour apaiser les fringales :

  1. Intégrez des fruits, légumes et autres casse-croûte riches en nutriments dans votre rituel quotidien : Les collations santé sont sous-estimées. Il suffit d’une poignée de noix et de quelques carottes pour vous faire sentir plein d’énergie et rassasié. De plus, vous arriverez à mieux surmonter les envies de casse-croûte salés pendant votre journée de travail.
  2. Levez-vous et bougez : Vos exercices n’ont pas à être intensifs pour être valorisants et bénéfiques. S’il vous arrive de manger souvent en réponse au stress, essayez d’aller faire une courte promenade. En allant bouger à l’extérieur, vous permettrez à votre organisme de produire des endorphines aptes à réduire le stress.
  3. Mâchez de la gomme : Si l’ennui vous porte souvent à manger, la gomme à mâcher pourrait vous offrir une solution. En mâchant, vous occuperez votre bouche, un geste qui peut paraître banal, mais qui vous aidera à surmonter vos fringales pendant la journée.

Dans vos démarches face à vos fringales, rappelez-vous d’être indulgent envers vous-même. Pour comprendre le message que vous envoie votre corps en fonction de vos fringales, il faut faire appel à l’introspection, la pleine conscience et l’indulgence envers vous-même. Vous essayez sûrement de céder moins souvent à vos fringales, mais la perfection n’est pas de ce monde. Une boule (ou trois) de crème glacée à l’occasion ne fait de mal à personne – et vous pourrez toujours repartir à neuf le lendemain.

On aborde le plus souvent le positivisme corporel et l’acceptation corporelle en termes grandiloquents et éthérés. La plupart des gens discutent du mouvement « body positive » (ou positivisme corporel), et non pas de l’acceptation corporelle sur le plan individuel, ce qui n’a rien de mal en soi. C’est souvent la naissance d’un mouvement qui amorce les grands changements. (Soulignons que le mouvement du positivisme corporel a beaucoup fait pour redéfinir les canons de la beauté dans le domaine publicitaire!)

Pourtant, lorsqu’il est question d’acceptation de soi et de positivisme sur le plan individuel, l’image qu’on en donne en publicité n’est qu’une pièce du casse-tête. Il faut y ajouter l’amour-propre et l’acceptation de soi.

Cela dit, quelles mesures pouvez-vous prendre pour renforcer l’acceptation de votre corps et le positivisme corporel? Un bon conseil : oubliez la balance. Ou du moins, tenez-la à l’écart pendant un moment. Poursuivez votre lecture pour connaître le sens exact de l’acceptation corporelle et obtenir des conseils sur la façon de l’intégrer dans votre quotidien, en plus de trouver des indicateurs de santé autres que votre poids.

Le positivisme corporel, qu’est-ce que c’est?

En termes simples, le positivisme corporel, c’est le fait de vous sentir bien dans votre peau. Non pas la peau que vous souhaiteriez avoir ou celle d’il y a un mois, mais bien celle dans laquelle vous êtes présentement. Voici ce qu’il faut savoir : le corps humain est en constante évolution, c’est une réalité de la vie. C’est donc dire que le positivisme corporel suppose l’acceptation des changements tels qu’ils se présentent.

En ce qui touche le positivisme corporel et l’acceptation corporelle, les méprises sont nombreuses, mais la plus courante consiste à croire que le positivisme corporel entraîne un style de vie malsain. Plus précisément, le mouvement du positivisme corporel laisserait entendre qu’il n’y a pas de mal à avoir un style de vie malsain.

Ce n’est aucunement le cas. Comme l’acceptation corporelle ne prône aucun style de vie en particulier, elle ne préconise aucunement un style de vie malsain. Il ne s’agit pas de dire aux gens quelle apparence ils devraient avoir ou quel mode de vie ils devraient adopter, mais plutôt de leur faire comprendre qu’il est parfaitement acceptable de se sentir bien dans leur peau, peu importe leur apparence ou leur mode de vie. Le positivisme corporel et l’acceptation corporelle ont pour but premier de dissocier l’estime de soi et l’apparence physique.

Ce n’est pas dire pour autant que vous devez renoncer à vous fixer des objectifs sur le plan de l’apparence. Assurez-vous simplement de demeurer pleinement conscient de ces objectifs. Nous y reviendrons un peu plus loin.

L’acceptation corporelle et le poids

Notre société moderne met trop souvent l’accent sur le poids. Pour une foule de gens, c’est le seul indicateur de santé qui mérite leur attention. Par conséquent, la perception qu’ils ont de leur santé est directement liée à leur poids et à rien d’autre.

Lorsqu’on évalue la santé en se basant sur le poids, c’est souvent en fonction des chiffres sur la balance et de l’indice de masse corporelle, ou IMC. En fonction de quatre critères (la taille, le poids, le sexe et l’âge), l’IMC vous classe dans une des catégories suivantes : insuffisance pondérale, poids santé, surpoids ou obésité. En pouvant servir de guide pour certaines personnes, l’IMC ne devrait pas être considéré comme l’unique indicateur de santé. Ainsi, bon nombre d’athlètes sont considérés comme en surpoids à en juger par leur IMC à cause de leur masse musculaire.

Autre lacune de l’IMC, en bout de ligne, ce critère reste axé sur le poids. Une importance excessive accordée à votre poids risque d’avoir une incidence négative sur votre image corporelle et votre santé mentale, en plus de vous distraire des autres indicateurs de santé comme la façon dont vous vous sentez en réalité.

Tout compte fait, le corps humain est complexe et votre santé l’est aussi.

Cela dit, il peut être difficile de se défaire d’un état d’esprit axé sur le poids. Que ce soit à la suite de commentaires désobligeants sur les réseaux sociaux ou d’une intimidation subie par des enfants à l’école en raison de leur poids, nombreux sont ceux qui subissent la stigmatisation du poids dans leur vie. C’est ce qui renforce le concept voulant que le poids soit la seule mesure qui compte.

Donc, quelles mesures pouvez-vous prendre pour vous affranchir de cet état d’esprit et adopter un style de vie sous le signe de l’acceptation corporelle? Le secret, c’est de repérer d’autres mesures et critères de votre état de santé.

Une approche différente : « Health at Every Size » (La santé indépendamment de la taille)

Chacun voit sous un angle quelque peu différent l’abandon des mesures de l’état de santé axées sur le poids. En effet, la notion de santé varie d’une personne à une autre. C’est la logique fondamentale qui sous-tend une approche globale de plus en plus populaire connue sous le nom de « Health at Every Size », ou HAES.

L’approche HAES incite les gens à laisser tomber la balance pour s’attacher plutôt à d’autres éléments d’un style de vie sain : l’autogestion de la santé et l’alimentation intuitive, par exemple. Tandis que pour bon nombre de gens, un style de vie sain est synonyme d’une perte de poids et du maintien d’un poids socialement acceptable, l’approche HAES s’articule autour du concept selon lequel il est possible pour chacun de maintenir un style de vie sain indépendamment de sa taille ou de son poids. De toute évidence, il faut pour cela avoir un certain degré d’acceptation de soi.

La bonne nouvelle, c’est qu’une fois cette approche amorcée, il en résulte un cycle de rétroaction positif. La stigmatisation du poids entraîne parfois un déclin de la santé mentale et émotionnelle, ce qui peut rendre difficile l’autogestion de la santé. Par contre, en commençant à vous attacher à d’autres aspects de votre santé, vous ressentirez peu à peu une meilleure acceptation de vous-même. Et en vous sentant mieux dans votre peau, il deviendra plus facile de vous concentrer sur des habitudes de style de vie axées sur autre chose que le poids.

Des conseils pour adopter un style de vie axé sur l’acceptation et le positivisme corporels

Au point où nous en sommes, vous aurez compris une chose : pour mettre en pratique l’acceptation et le positivisme corporels, vous devez concentrer votre attention sur des aspects de votre santé autres que le poids et une image corporelle fondée sur des normes irréalistes. Or, comment arriver à concrétiser ce savoir et à en tirer des résultats?

Heureusement, grâce aux quelques conseils qui suivent, vous parviendrez à mettre en application le positivisme corporel dans votre quotidien :

  1. Soyez à l’écoute de votre voix intérieure– On peut facilement se montrer trop sévère envers soi-même. En particulier face au négativisme qui circule en ligne. Le premier pas à faire sur la voie de l’acceptation corporelle, c’est de faire en sorte que votre voix intérieure ne commence pas à refléter ce négativisme.
    Même s’il peut paraître un peu vieux jeu de le dire, un des meilleurs moyens de conserver des pensées positives consiste à faire des affirmations à haute voix. Grâce à ces affirmations positives à l’égard de vous-même, vous pourrez arriver à apporter des changements dans votre dialogue intérieur. Ce sera particulièrement bénéfique si vos pensées tendent souvent à être négatives.
  2. Assurez-vous de bouger tous les jours – Que ce soit une courte promenade dans le voisinage ou une randonnée à vélo d’une demi-heure, le fait de bouger chaque jour est un excellent premier pas vers le positivisme corporel. En plus de vous donner un sentiment d’accomplissement et de libérer des endorphines bénéfiques pour l’humeur, l’exercice pourra vous aider à conserver un esprit sain dans un corps sain
    Dans vos efforts pour rester en mouvement et faire de l’exercice, montrez-vous généreux envers vous-même. Dotez-vous des outils qu’il vous faut. Pour mieux vous motiver à bouger, essayez de nouveaux souliers de marche ou portez une montre intelligente qui fait le suivi de l’exercice. Certains jours, vous devrez peut-être vous contenter d’une courte marche dans le voisinage, et il n’y a rien de mal à cela.
  3. Essayez l’alimentation intuitive– Cette approche à l’égard de l’alimentation consiste avant tout à vous mettre à l’écoute de votre corps et de ses besoins. Le principe directeur à la base de l’alimentation intuitive est tout simple : mangez quand vous avez faim et arrêtez lorsque vous vous sentez rassasié. Pour tirer le meilleur parti de l’alimentation intuitive, repérez des aliments riches en nutriments et rassasiants qui combleront vos fringales.
    Il peut paraître un peu simpliste d’affirmer qu’il faut manger quand on a faim, n’est-ce pas? Or, paradoxalement, la mise en pratique de ce principe est à la fois simple et ardue. Dans notre monde au rythme effréné, nous sommes souvent portés à manger sur le pouce dans le peu de temps dont nous disposons. Le résultat : nous mangeons trop, sans donner à notre estomac le temps nécessaire pour réaliser qu’il est plein. Pour mettre en pratique l’alimentation intuitive, il faut manger au ralenti et rester à l’écoute de notre corps.(Vous trouverez des conseils pour y arriver dans cet article sur un concept connexe : manger en pleine conscience!)
  4. Modifiez votre régime alimentaire en ligne– Il arrive souvent que les messages les plus négatifs nous parviennent de nos consultations en ligne. Même si on peut y trouver des avantages, la culture Internet et les réseaux sociaux peuvent conduire à des impasses qui nous amènent à faire des comparaisons néfastes et des pensées négatives. Si vous vous retrouvez à comparer constamment votre vie ou votre corps à ceux d’autres internautes ou adeptes de la culture populaire, pensez à modifier vos recherches en ligne. En prenant du recul par rapport à vos applications coutumières et aux sites que vous fréquentez, vous pourrez arriver à faire des merveilles pour l’image que vous avez de vous-même.

Vous connaissez déjà les multiples bienfaits de l’exercice dont on parle si souvent. Bon pour le cœur, bon aussi pour les poumons, il aide en plus au maintien d’un poids santé et la liste s’allonge. On dirait bien que les scientifiques découvrent constamment de nouvelles façons dont l’exercice peut contribuer à préserver la santé et la bonne forme physique.

Qui dit vie saine, dit forcément détoxication et nettoyage. Il est donc tout naturel que les gens s’intéressent aux liens entre l’exercice et les processus de détoxication de l’organisme. On trouve sur Internet une mine d’information sur le sujet, et vous en connaissez sans doute déjà quelques bribes. Si une partie de cette information se fonde sur une recherche scientifique crédible, une bonne part provient de sources d’une crédibilité douteuse.

Il importe donc de distinguer le vrai du faux. On trouve sur Internet une mine d’information sur le sujet. Poursuivez votre lecture pour savoir de quelle façon l’exercice intervient – ou non – dans les processus de détoxication de l’organisme.

D’abord, qu’est-ce que la détoxication? Voici des notions de base.

À l’origine, la définition de la détoxication était très précise puisqu’elle lui reconnaissait une seule fonction : celle d’évacuer les drogues, l’alcool ou le poison. Plus récemment, sa définition s’est toutefois étendue à l’élimination de toutes les toxines dans l’organisme, que ce soit l’alcool, les produits chimiques ou les déchets organiques.

Les efforts conjugués du foie, des reins et de l’intestin permettent à l’organisme d’éliminer ses propres toxines tous les jours. Ces processus naturels sont en bonne partie impossibles à changer.

Selon le principe sous-jacent à la plupart des conseils et moyens de détoxication, l’organisme ne peut à lui seul éliminer entièrement les toxines. Comme beaucoup d’information s’inspire d’une pseudo-science, il est essentiel de vérifier les sources. (Plus d’info à ce sujet ici!)

Le rôle de l’exercice dans la détoxication : le fondement scientifique

Quand on pose la question à savoir comment l’exercice cardio, la musculation ou toute autre forme d’entraînement s’intègre dans le processus de détoxication, les réponses varient selon les gens à qui vous la posez.

On prétend que certains enchaînements d’exercice sont censés être détoxifiants, c.-à-d. qu’ils permettraient d’améliorer ou de rendre plus efficace l’élimination des toxines de l’organisme. D’autres soutiennent que l’exercice produit une transpiration qui libère les toxines par les pores.

Le fondement scientifique de telles allégations est pour le moins douteux.

Par contre, voici ce que la science confirme : en contribuant à préserver la santé des reins et du foie, l’exercice peut aider l’organisme à se détoxifier. Il s’agit tout simplement de prendre bien soin des défenses et processus naturels de l’organisme.

L’exercice influe aussi de façon positive sur un autre moyen de défense de l’organisme ; l’important système lymphatique. Il est constitué de vaisseaux et de ganglions lymphatiques qui font circuler dans tout l’organisme tout entier le liquide lymphatique (la lymphe) – un liquide qui aide à préserver la santé immunitaire , tout en protégeant contre les substances nocives. On a montré que l’exercice régulier accroît la circulation de la lymphe dans l’organisme, ce qui contribue à une évacuation plus efficace des toxines et bactéries.


Un fait intéressant sur les poumons et la détoxication

En éliminant du dioxyde de carbone à chaque respiration, vos poumons aident l’organisme à se détoxifier. Ce gaz est un sous-produit du métabolisme énergétique. Plus l’exercice est intense, plus grande est la quantité de dioxyde de carbone que les poumons ont à évacuer.

Rien d’inquiétant cependant, car l’exercice régulier (et le fait de ne pas fumer) est certes l’une des activités les plus importantes pour optimiser la force, l’efficacité et la santé globale des poumons. L’effort que ces derniers fournissent pour inspirer une quantité accrue d’oxygène et expirer le dioxyde de carbone pendant l’exercice n’aura que des effets bénéfiques à long terme.


La transpiration évacue-t-elle les toxines?

Lorsque vous faites de l’exercice, vous transpirez. En fait, même si vous ne faites jamais d’exercice, il y a fort à parier que vous avez déjà sué à grosses gouttes. C’est un fait. La transpiration est l’un des premiers mécanismes régulateurs de la température de l’organisme. Lorsque le corps se réchauffe, il libère de la sueur pour en abaisser la température.

Et si la transpiration avait aussi d’autres fonctions? Que se passerait-il si le système de refroidissement de l’organisme l’aidait aussi à évacuer ses toxines? L’idée est certes séduisante et même plausible, mais c’est malheureusement une utopie.

Même si quelques études révèlent que la sueur peut contenir des métaux lourds et d’autres toxines, le consensus général veut que la transpiration joue le rôle qu’elle est censée jouer : elle rafraîchit le corps et rien de plus.

Somme toute, la sueur est en grande partie constituée d’eau et d’un peu de sel.

La clé de la détoxication : un foie bien portant grâce à l’exercice

La transpiration n’est pas sans doute pas un mécanisme de détoxication, il ne faut pas pour autant laisser tomber l’exercice. Une bonne séance d’exercice peut aider à bien des égards l’organisme à s’occuper des toxines. La principale utilité de l’exercice est assurément de préserver la santé du foie.

Le foie se compare à un filtre de piscine – il nettoie la partie saine des déchets indésirables  qu’il décompose ensuite avant d’en disposer. Aussi simple soit-elle, cette explication illustre très bien le processus. Le foie est de loin la pièce la plus importante du casse-tête qu’est la détoxication de l’organisme.

Une autre chose à se rappeler au sujet du foie : c’est un travailleur infatigable. Vous lui faciliterez la tâche en modérant votre consommation d’alcool, en conservant un poids santé et en mangeant sainement. Malgré tout cependant, l’usure viendra naturellement. Elle se présente souvent sous forme d’accumulation de graisse dans le foie (sans être un risque immédiat pour la santé, elle peut cependant entraîner une cicatrisation appelée fibrose, laquelle peut se transformer éventuellement en cirrhose.)

C’est en pareil cas que l’exercice peut devenir fort utile.

Une étude portant sur des sujets atteints de stéatose hépatique non alcoolique – un problème de santé généralement lié à l’obésité – a montré que l’exercice régulier réduit la quantité de gras dans le foie. C’était le cas notamment pour l’exercice aérobique (jogging, vélo, etc.) et pour l’entraînement contre résistance (haltérophilie, musculation, etc.). De plus, les patients ont montré une réduction de la quantité de gras dans le foie sans égard à la perte de poids.

Que faut-il en conclure? Tout simplement que le genre d’exercice que vous pratiqué aidera à préserver la santé de votre foie – à la condition d’en faire régulièrement. Vous n’avez que l’embarras du choix – Pilates, vélo, natation ou entraînement aux poids libres. Même si vous ne perdez pas de poids, vous offrez un soutien à votre foie.

Le point sur les reins et l’exercice

Le foie effectue en grande partie la tâche de détoxication de l’organisme, mais d’autres organes interviennent aussi dans le processus. C’est le cas des reins – plus particulièrement pour le filtrage des liquides. À mesure que le sang passe du foie aux reins, l’urée et d’autres déchets en sont extraits par les autres organes de détoxication importants. Ces déchets sont ensuite évacués dans l’urine.

Il est tout naturel que l’effet de l’âge se fasse sentir sur les reins, tout comme sur les autres parties du corps et le reste de l’organisme.  Plus vous prenez soin de vous et de votre santé, plus vos reins resteront en santé.

Tout comme votre foie, vos reins subissent l’influence de votre style de vie. Plus ils doivent fournir d’efforts, plus ils subiront rapidement des effets néfastes. Par ailleurs, certaines études ont établi un lien entre l’exercice régulier et une amélioration de la santé rénale. En d’autres mots, plus vous faites de l’exercice, plus vous optimisez la durée de bon fonctionnement de vos reins.

L’exercice et la détoxication mentale

Une forme de détoxication souvent sous-estimée est celle de l’esprit. Les facteurs de stress quotidiens sont innombrables, et certains sont pires que d’autres. Ils peuvent s’accumuler de jour en jour, amplifiant le stress et l’anxiété.

Parmi les diverses façons de faire face au stress, l’exercice est assurément l’une des formes de détoxication mentale les plus populaires. L’activité physique permet à l’organisme de libérer naturellement des endorphines, des produits chimiques qui soulagent le stress en plus de préserver votre bonne humeur (Vous avez peut-être déjà entendu l’expression « euphorie du coureur » qui décrit cette sensation de bien-être.)

En conjugaison avec le sentiment d’accomplissement qui accompagne souvent l’exercice, les endorphines peuvent aider à éliminer le stress, ce qui permet du même coup une détoxication mentale.

Renforcez activement les défenses naturelles de votre organisme contre les toxines

Au final, il n’y a aucune solution miracle pour détoxifier votre organisme. Il n’existe aucun entraînement qui débarrasse l’organisme de ses toxines. Et aucune quantité de sueur ne le libère de toutes les substances indésirables. (Un conseil : comme l’exercice peut vous déshydrater, assurez-vous de boire beaucoup d’eau!)

Il n’existe aucune solution miracle, mais en voici une toute simple : faites régulièrement de l’exercice et ayez un régime alimentaire sain. C’est une approche éprouvée qui assurera le fonctionnement en douceur des défenseurs naturels de votre organisme contre les toxines : les reins et le foie.

La téléphonie intelligente fait des progrès tous les deux mois. À toutes les deux semaines, de nouvelles découvertes scientifiques semblent voir le jour. Et à toutes les deux heures, un nouveau concept fait fureur sur Internet. Il semble donc que le monde tourne à un rythme toujours plus rapide dans un contexte futuriste.

Aussi perfectionnés que soient les gadgets à base d’algorithmes activés par la voix, les préceptes fondamentaux de la santé humaine sont heureusement demeurés ancrés dans l’antiquité – une constante dans le tourbillon du changement. Cette stabilité relative nous permet de voir en rétrospective quels éléments des cultures anciennes ont bien fonctionné pour nous aider à façonner nos styles de vie sains d’aujourd’hui.

Dans l’intérêt de votre mieux-être à long terme, apprenez à vous appuyer sur la sagesse des méthodes traditionnelles en usage aux quatre coins du monde. Il ne s’agit pas pour autant de laisser tomber votre nouveau moniteur d’activité physique ou votre appli de planification de repas. Nous verrons plus loin comment la sagesse ancienne peut se marier aux outils technologiques modernes pour optimiser votre qualité de vie.

L’équilibre avant tout

La recherche de l’équilibre s’est toujours imposée à travers les âges – contrairement à sa pratique dans les faits. On entend souvent parler de régimes équilibrés, de l’équilibre travail-vie et ainsi de suite,  mais souvent de manière symbolique.

Le but visé dans la recherche de l’équilibre exige de l’action et de l’attention. Au lieu de vous soumettre à une aussi grande part de déséquilibre, misez sur les outils à votre disposition pour préserver un style de vie sain et harmonieux.

  • Réglez des chronomètres pour fixer des limites à des tâches qui risquent d’empiéter sur le temps réservé à votre famille et vous-même.
  • Utilisez des fonctions téléphoniques pour l’envoi de notifications liées à des périodes déterminées ou à des heures de mise hors tension de vos appareils électroniques, ce qui vous permettra de vous concentrer sur l’instant présent et la pleine conscience.
  • Organisez vos journées de manière à obtenir l’équilibre recherché – la structure et l’intention de la démarche of sont toutes deux utiles.
  • Faites le suivi de votre apport alimentaire à l’aide d’une application qui vous donnera un aperçu de ce que vous mangez chaque jour.
  • Faites appel à des programmes ou des conseillers personnels en santé que vous trouverez en ligne pour vous aider à adopter un régime équilibré qui fonctionnera pour vous.
  • Rappelez-vous d’équilibrer votre dépense d’énergie par rapport à vos activités de revitalisation personnelle – à partir de la méditation jusqu’à la pratique du hygge (un concept favorisant un sentiment de bien-être chaleureux).

Évitez les excès

La recherche de l’équilibre dans votre vie suppose l’élimination des excès, de telle sorte que les deux buts visés soient complémentaires. Vous n’arriverez pas à atteindre l’équilibre travail/vie de famille si vous faites de journées de 12 heures. Impossible aussi d’avoir un régime équilibré si vos collations à forte teneur en sucre pèsent lourd dans la balance – au propre comme au figuré.

Par contre, les excès sont… excessivement difficiles à éviter. En cette ère d’abondance, bon nombre de communautés culturelles sont plongées dans l’excès sur tous les plans : information, apport calorique, possessions matérielles et ainsi de suite.

Heureusement, il y a des solutions. Certaines de vos démarches en vue de trouver l’équilibre dans votre vie vous aideront aussi à tempérer les excès. Voici quelques autres façons de parvenir à la modération dans une foule de volets de votre existence moderne :

  • Faites le suivi des calories consommées et calories dépensées afin d’éviter des excès qui risquent d’entraîner un gain de poids.
  • Si vous consommez de l’alcool, faites-le en modération, en faisant appel à une application de suivi ou tout simplement en vous imposant des limites et en vous faisant aider par des amis.
  • Désemcombrez vos espaces physiques pour en faire des lieux de vie plus sains.
  • Utilisez des applications de méditation et pratiquez la pleine conscience pour vous libérer d’une part de stress qui  vous brouille l’esprit, vous déconcentre et sape votre énergie.
  • Limitez votre temps d’écran (téléphone intelligent, tablette ou télé) dans toute la mesure du possible. Il y a des applications pour ça aussi.

Adoptez une approche holistique

L’attention au détail – une excellente qualité –  est à la fois utile au bureau et à domicile. Par contre, en s’attardant à des particularités, on risque de perdre de vue le tableau d’ensemble.

Il faut dire cependant que le souci du détail n’a pas toujours été prépondérant dans l’histoire de l’humanité. Les philosophies orientales anciennes sont axées sur une conception holistique de la vie – et aussi de la santé. Les approches chinoises traditionnelles de la santé considèrent le corps comme un tout, alors que les pratiques occidentales tendent à s’attacher davantage aux particularités des systèmes individuels.

Or, la vérité absolue – qui s’impose dans toutes les traditions – c’est que le corps humain est une machine hyperconnectée.   En prenant du recul pour mieux voir ces connexions et en gardant l’œil sur le tableau d’ensemble de votre corps et de votre bien-être général, vous pourrez arriver à rester heureux et en bonne santé.

Pour adopter une approche plus holistique, il faut répondre aux besoins de votre corps tout entier en matière de santé, et assurer aussi un soutien à tous vos piliers du mieux-être. À l’aide des applications de votre téléphone intelligent, trouvez des entraînements conçus pour le corps tout entier, bloquez des périodes de temps pour tous les aspects de votre santé et mettez au point votre régime en fonction de vos objectifs globaux en matière de santé.

Pratiquez des techniques d’automassage

Le massage vous ouvre la porte sur un monde de luxueuse relaxation. La tension musculaire et le stress se dissipent de minute en minute et au final, vous vous retrouvez dans un havre de pure tranquillité. Il peut cependant arriver que vous vous retrouviez accaparé par le travail, avec une tension qui monte sans cesse dans votre corps, si bien que vous vous trouvez dépouillé de toute votre énergie et votre calme. Hélas, aucune table de massage ou peignoir douillet en vue.

Avec leurs techniques d’automassage, les traditions anciennes peuvent faire tout un monde de différence pour la relaxation musculaire et un sentiment de calme. Vous n’avez pas nécessairement besoin d’avoir les mains magiques d’un masseur professionnel pour soulager le stress lorsqu’il est impossible d’obtenir un rendez-vous au spa.

Voici ce que vous pouvez faire :

  • Limitez vos massages aux zones de tension ou de douleur modérée. Si vous massez au mauvais endroit (par exemple, là où il y a une douleur intense) ou de la mauvaise façon, vous risquez d’empirer les choses.
  • Exercez une pression sur les zones tendues, avec des mouvements circulaires pour dénouer les nœuds.
  • Essayez d’utiliser deux doigts, une jointure ou vos pouces, selon ce qui est le plus réconfortant sur la zone massée.
  • Limitez la durée du massage à 30 secondes sur chaque zone.
  • Exercez d’abord une pression légère, sans jamais aller au maximum de vos capacités.
  • Utilisez des rouleaux en mousse, des balles de tennis ou des accessoires de massage pour mieux réduire la tension. (Veillez à vous conformer au mode d’emploi du fabricant des appareils ou d’un professionnel de la santé.)
  • Trouvez des vidéos ou des tutoriels portant sur les différentes techniques d’automassage.
  • Réservez-vous du temps avec un masseur ou une masseuse professionnel(le) qui vous aidera à traiter les zones affectées.

Voyez les aliments comme un élément fonctionnel de votre santé globale

On a toujours mis l’accent sur les régimes à travers les siècles. Aujourd’hui, malheureusement, on a tendance à insister davantage sur la gestion du poids et l’esthétique, plutôt que sur la façon dont les aliments peuvent assurer un soutien à notre santé générale.

Il est important de conserver un poids santé. Ajoutons qu’en respectant votre régime, vous suivez des traditions anciennes. C’est seulement le but recherché qui diffère quelque peu.

L’alimentation chinoise traditionnelle – et d’autres approches de longue date – tendent à considérer les aliments comme fonctionnels pour la santé, conférant ainsi un caractère plus intentionnel aux décisions alimentaires. C’est dire que le choix des ingrédients vise à assurer un meilleur soutien à des aspects précis de la santé, tout en préservant le bien-être holistique.

Il importe donc de redéfinir vos rapports avec les aliments et boissons pour prendre en compte la fonctionnalité, ainsi que des considérations comme le goût, l’apport calorique et le contenu en macronutriments. Vous pouvez en apprendre davantage au sujet de l’alimentation chinoise traditionnelle pour ensuite mettre en pratique votre savoir en faisant appel à la technologie pour mieux planifier vos repas et adopter un régime que vous suivrez plus facilement.