Earl Grey, masala chai, matcha, Ceylan, Oolong. Le thé offre d’innombrables bienfaits, tout comme les variétés de cette boisson consommée partout dans le monde. L’infusion de feuilles de thé est un rituel culturel millénaire. En plus de présenter divers arômes intenses et riches, cette boisson complexe est très bénéfique pour la santé à bien des égards.

Dégusté sous forme d’infusion, le thé provient de la plante Camellia sinensis originaire de la Chine et du Sud-Est asiatique. Son exportation partout dans le monde et différents modes de traitement de ses feuilles ont donné d’innombrables variétés aux divers arômes, nutriments et bienfaits pour la santé.

Le thé est riche en micronutriments qui peuvent renforcer plusieurs systèmes de l’organisme, en plus d’être une source sûre et efficace de caféine qui accroît l’énergie. En apprenant à bien choisir le thé qui vous convient et ce qu’il vaut mieux éviter, vous serez à même de ressentir les effets bénéfiques du thé sur votre santé.

Une plante, des centaines d’appellations – Un guide du thé

Que vous buviez très peu de thé ou que vous soyez un inconditionnel, nous vous proposons un guide pratique qui se veut convivial. Voici un aperçu de certains des thés populaires bons pour la santé :

  • Thé vert :

Produit avec les feuilles rapidement chauffées et séchées après la récolte pour empêcher l’oxydation, le thé vert considéré par bon nombre de gens comme le thé « authentique ». Il trouverait son origine en Chine, il y a près de 5 000 ans.

Le thé vert est reconnu pour sa teneur plus faible en caféine et pour son contenu exceptionnellement élevé de flavonoïdes (un important type de phytonutriment) qui renforcent bon nombre de systèmes de l’organisme, notamment un fonctionnement cardiaque adéquat.

  • Thé noir :

Le thé noir provient de l’oxydation complète des feuilles pendant leur traitement. Ce processus expose les parois cellulaires de la plante à l’oxygène, ce qui donne au thé sa couleur brun foncé. On estime que ce traitement de la plante pour obtenir du thé noir est plutôt de style européen occidental, tandis que les cultures asiatiques préfèrent le thé vert.

Plus riche en caféine que le thé vert, le thé noir en contient toutefois moins que le café infusé. Même si le thé noir est bénéfique et renferme lui aussi des flavonoïdes qui peuvent favoriser la santé immunitaire, le thé vert est largement reconnu comme meilleur pour la santé.

  • Thé blanc :

Le traitement du thé blanc est le moins intensif. Ses feuilles sont récoltées avant leur plein développement et séchées rapidement afin d’empêcher l’oxydation. Ce processus donne le thé le plus frais et le plus délicat qui soit.

D’une teneur exceptionnelle en antioxydants et en fluor, le thé blanc contient moins de caféine que le thé vert et le thé noir.

  • Thé Oolong:

De tradition chinoise, le thé Oolong est partiellement oxydé. Son traitement complexe le situe entre le thé vert et le thé noir. Certains types ont des qualités similaires à celles du thé vert, tandis que d’autres sont presque impossibles à distinguer du thé noir.

Le thé Oolong est lui aussi riche en antioxydants et polyphénols. Son mode de récolte et son processus de séchage complexes lui confèrent une teneur unique en caféine qui le situe entre le thé vert et le thé noir.

  • Tisane :

Comme la tisane ne provient pas de la plante Camellia sinensis, ce n’est pas un thé à proprement parler. Les ingrédients les plus populaires utilisés pour préparer une tisane : camomille, menthe poivrée, gingembre, cannelle, rooibos et plusieurs autres végétaux.

De nombreuses tisanes renferment cependant des antioxydants importants qui peuvent favoriser la santé à de nombreux égards.

Le fondement des bienfaits du thé : polyphénols, flavonoïdes et antioxydants

Certains bienfaits des thés traditionnels pour la santé – en particulier du thé vert – s’expliquent par la présence de polyphénols. Provenant de certains aliments de source végétale, ces micronutriments riches en antioxydants contribuent à la défense contre les radicaux libres dommageables pour les cellules, en plus de pouvoir aussi soutenir la santé digestive, immunitaire et cardiovasculaire.

Les polyphénols présents dans le thé ont fait l’objet de nombreuses recherches scientifiques, et plus particulièrement l’épigallocatéchine gallate (EGCG). Les résultats attribuent à l’ECGC la plupart des bienfaits reconnus du thé pour la santé :

À partir de ces données, il est clair que le choix d’un thé riche en polyphénols, et plus précisément en EGCG, est le plus sûr moyen d’intégrer les effets bénéfiques du thé à un style de vie sain. Même s’il est difficile de connaître la teneur exacte en EGCG du thé de votre choix, des études indiquent que celle du thé vert est généralement la plus élevée et celle du thé noir la plus faible. Pour obtenir une quantité optimale de polyphénols et flavonoïdes, il est préférable d’acheter un thé de qualité supérieure et d’une grande fraîcheur.

Thé et caféine : une puissante source d’énergie

La torpeur ressentie en milieu d’après-midi incite bon nombre de gens à prendre une dose de caféine (café, thé vert, thé noir, ou boisson énergisante commerciale) comme source d’énergie instantanée. Le régime alimentaire et le sommeil sont assurément les pierres angulaires d’un bon taux d’énergie. Pourtant, lorsque les exigences de la vie drainent nos forces à l’occasion, nous sommes enclins à prendre un petit remontant.

La caféine refait votre plein d’énergie de deux façons :

  1. Elle accroît votre métabolisme
  2. Elle revigore votre système nerveux central

Il faut cependant éviter les abus. La caféine a des effets puissants et une chez un adulte en santé ne doit pas dépasser 300 à 400 milligrammes. Cet apport devrait être encore plus faible chez certaines personnes plus sensibles à la caféine – femmes enceintes, adolescents et enfants. Comme une forte dose de caféine peut entraîner un effondrement soudain, il vaut mieux en consommer en plus petite quantité tout au long de la journée.

À la lumière des études récentes sur les polyphénols dans le thé, on reconnaît de plus en plus le thé vert comme une source de caféine saine, sûre et efficace. Même si le thé vert ne donne pas un coup de fouet comme le thé noir ou le café, sa forte teneur en antioxydants et polyphénols en fait une source d’énergie efficace et, par conséquent, un formidable allié d’un style de vie sain.

Un aperçu des bienfaits du thé pour la santé

  Teneur en caféine par tasse (250ml) Teneur approximative en ECGC Activité antioxydante Variétés populaires
Vert 30–70 mg Élevée Élevée Matcha, Dragonwell, Sencha
Noir 47–90 mg Faible Modérée Earl Grey, Ceylan, Assam
Blanc 6–55 mg Modérée Élevée Bai mudan, Darjeeling blanc
Café infusé 90–160 mg None Modérée N/A

Infusion trop sucrée

Les bienfaits du thé pour la santé sont aussi diversifiés que ses arômes. Par contre, bon nombre d’entreprises et de fabricants tirent profit de ce facteur pour vendre des produits sans doute peu coûteux, mais mauvais pour la santé.

La teneur en sucre d’une foule de thés déjà infusés ou de thés glacés est très élevée. Le thé latte et d’autres thés pétillants à la mode sont saturés de sucre et de calories. Même s’ils semblent bons pour la santé en raison de leur teneur en thé, il vaut mieux s’en priver.

Préparez plutôt votre thé selon la méthode utilisée depuis des générations : faites bouillir de l’eau, faites-y infuser des feuilles de thé frais, calez-vous dans un fauteuil et délectez-vous de l’arôme délicat du thé, tout en profitant de ses effets bénéfiques.

Un bon régime alimentaire et de l’eau en abondance sont les éléments fondamentaux d’une nutrition adéquate. Il est toutefois tout aussi important pour l’organisme d’éliminer les déchets constitués par ce que vous consommez. Voilà une des nombreuses tâches essentielles dont se chargent les reins. Même si on s’attarde plus souvent à la santé d’autres organes – comme le cœur et le foie – il n’en reste pas moins que les soins prodigués aux reins peuvent être la pierre angulaire d’une santé optimale.

Les reins remplissent des tâches diverses :

  • élimination des déchets par l’urine
  • équilibre des quantités de fluides corporels
  • libération d’hormones pour aider à préserver une tension artérielle normale
  • activation de la vitamine D sous une forme utilisable pour favoriser la santé osseuse
  • contrôle de la production des globules rouges.

Comme les reins régulent bon nombre de fonctions afin de préserver la santé physique au complet, des reins en santé sont essentiels pour permettre au corps de donner son plein rendement.

Connaissez Apprenez à mieux connaître la fonction rénale et les soins appropriés pour les reins – y compris le carburant à leur fournir pour profiter d’une santé optimale.

Mode de fonctionnement des reins

Les deux reins sont situés à l’arrière de l’abdomen, sous la cage thoracique et de chaque côté de la colonne vertébrale. Chacun a sensiblement la taille d’un poing, même si le rein droit est légèrement plus petit et situé plus bas pour faire place au foie.

On peut expliquer très simplement la fonction rénale de la façon suivante : le sang pénètre d’abord dans les reins pour y être filtré.Ensuite, le sang propre retourne dans le système circulatoire par les veines rénales et les déchets sont évacués par l’uretère jusque dans la vessie.

Un cours d’anatomie sommaire permet de mieux comprendre ce processus. Le rein renferme des millions d’unités structurelles et fonctionnelles appelées néphrons. Ceux-ci filtrent le plasma sanguin pour produire de l’urine, en plus de réabsorber l’eau, le sel et le glucose dans le système circulatoire.

Le néphron renferme un corpuscule rénal (le composant du rein qui filtre le sang) et un tubule rénal (un système secondaire de collecte du sang filtré). Après son passage dans le corpuscule rénal, le sang entre dans une zone de filtration appelée glomérule. Doté d’une barrière particulière qui retient les globules, les protéines et les molécules plus volumineuses dans le sang, le glomérule évacue toutefois l’eau, les ions et les molécules plus petites. C’est la première étape de la formation de l’urine.

À ce point, l’urine en train de se former contient la plus grande partie de l’eau et des électrolytes présents dans le sang qui se retrouve ainsi privé de ces nutriments. Le tubule rénal remet alors de l’eau, des électrolytes et d’autre nutriments dans le sang. Il laisse derrière une certaine quantité d’eau, d’urée et d’autres déchets.

C’est ce qui explique l’importance de conserver une bonne hydratation. Sans une quantité d’eau suffisante, les reins peuvent avoir de la difficulté à tout filtrer et à extraire les nutriments essentiels afin de les réintroduire dans la circulation sanguine.

À la fin du filtrage, le sang expulsé des reins se rend jusqu’au cœur par les veines rénales. Les toxines et déchets extraits de la circulation sanguine sont transportés par l’uretère jusqu’à la vessie où ils seront évacués par l’urine.

Beaucoup plus qu’un simple filtre

L’équilibre est essentiel sur tous les plans et les reins contribuent à celui du système circulatoire. Ils aident à réguler le volume des fluides extracellulaires – y compris les liquides interstitiels, le plasma sanguin et la lymphe – si importants pour l’afflux de sang aux organes vitaux.

Les reins contrôlent aussi l’osmolarité et la concentration ionique afin d’éviter une trop forte dilution ou concentration des fluides extracellulaires. Comme l’osmolarité est un mécanisme permettant à ceux-ci de passer d’une membrane à l’autre, elle est essentielle à un transport adéquat des liquides.

Ceci assure une quantité constante d’ions importants (molécules et atomes chargés) – y compris le sodium, le potassium et le calcium. Les reins contribuent aussi à la régulation du pH du plasma sanguin, ce qui empêche le sang de devenir trop acide ou trop basique.

Enfin, les reins produisent l’érythropoïétine (EPO), une hormone qui participe à la production des globules rouges. Agissant comme une armure, l’EPO protège les globules rouges pendant l’enfance et ceux-ci à leur tour stimulent les cellules souches dans la moelle épinière afin d’accroître la production d’autres globules rouges. Comme ces derniers transportent l’oxygène des poumons vers tout le reste de l’organisme, il est important de conserver un taux adéquat d’EPO pour obtenir une bonne production de nouveaux globules rouges.

Vitamine D et santé rénale

Comme la vitamine D est produite par la réaction de la peau au soleil, on la surnomme souvent la « vitamine soleil ». Les reins jouent un rôle important dans la conversion de la vitamine D en un nutriment utile pour l’organisme. L’apport en vitamine D provient de deux sources : l’exposition aux rayons ultraviolets B du soleil, ainsi que le régime alimentaire – aliments et suppléments.

La vitamine D est importante pour de nombreuses raisons. Après avoir été extraite du sang par les reins, la vitamine D est distribuée dans le système squelettique. De plus, elle aide à réguler la quantité de calcium et de phosphate pour en préserver un taux normal dans l’organisme. Plus précisément, la vitamine D favorise une bonne absorption du calcium tiré de l’intestin. Lorsque le taux de calcium est optimal, l’organisme peut préserver la santé osseuse, dentaire et musculaire.

Cet aperçu de la vitamine D nous permet de mieux comprendre pourquoi l’attention accordée à nos reins est tout aussi bénéfique pour d’autres organes et systèmes importants de l’organisme.

Conseils pour mieux prendre soin de vos reins

Vous connaissez maintenant le mode de fonctionnement des reins. Voyons maintenant les moyens d’optimiser la santé rénale. Toutes les autres parties de votre organisme peuvent bénéficier des soins prodigués à vos reins. De simples changements apportés à votre style de vie peuvent jouer un rôle important dans la santé de vos reins et dans votre bien-être général.

  1. Conserver une bonne hydratation

Essentielle à la santé, l’eau est assurément utile à vos reins. Afin de leur fournir le liquide nécessaire à l’élimination de l’excès de sel et de toxines dans votre organisme, il est bon de boire huit verres d’eau par jour.

Il ne s’agit pas là d’une recommandation puisque la quantité précise d’eau qu’il vous faut est déterminée par votre état de santé et votre style de vie. Une urine jaune pâle est un bon indicateur que vous buvez suffisamment d’eau. Une urine plus foncée peut signaler une déshydratation et si elle es trop pâle, c’est que vous buvez trop d’eau.

  1. Surveiller la tension artérielle

Les reins jouent un rôle primordial dans la régulation de la tension artérielle. Si elle se situe entre 90/60 mmHg et 120/80 mmHg, c’est que la tension artérielle est bonne. Lorsque ces chiffres sont plus élevés, nous sommes en présence d’une hypertension. Le système circulatoire et les reins agissent ensemble pour favoriser un bon débit sanguin uniforme. Lorsque votre tension artérielle vous préoccupe, vous avez intérêt à consulter votre médecin ou votre fournisseur de soins de santé.

  1. Conserver un taux normal de sucre sanguin

Un taux normal de sucre sanguin contribue à préserver vos reins et votre état de santé général. Les reins sont constamment à l’œuvre pour filtrer les nutriments présents dans le sang avant de les réintroduire dans l’organisme. Par conséquent, vous avez intérêt à assurer leur bon fonctionnement en conservant un taux normal de sucre sanguin.

  1. Faire de l’exercice et rester actif

Comme il est impossible de muscler vos reins, vous pouvez quand même les renforcer en pratiquant la marche, la natation ou le vélo au moins 150 minutes par semaine. Toute activité – à partir de la promenade en forêt jusqu’à la danse – peut vous aider à conserver un poids santé et à éviter d’imposer une tension accrue à vos reins. Un surplus de poids peut augmenter la tension artérielle, ce qui nuit à vos reins. Par contre, l’exercice régulier est bénéfique autant pour le tour de taille que pour l’état de santé général.

  1. Suivre un bon régime alimentaire

En matière de santé, l’alimentation et l’exercice sont indissociables. Si vous voulez réellement choyer vos reins, vous suivrez un régime alimentaire à faible teneur en sel (sodium). En effet, vos reins auront toujours de la difficulté à filtrer une quantité excessive de sel dans l’organisme. Adoptez une alimentation riche en fruits et légumes frais, poisson et grains entiers. Évitez les aliments qui abîment les reins, comme les viandes transformées, les produits laitiers en quantité excessive et les repas préemballés.

  1. Éviter de fumer

Les raisons d’arrêter de fumer sont innombrables. En voici une autre : la nicotine est mauvaise pour la tension artérielle et par conséquent pour la santé rénale.


Le saviez-vous?

  • Un seul rein est nécessaire pour vivre. À la naissance, vos reins comptent 750 000 néphrons chacun, soit 1,5 million au total. Il en faut 300 000 seulement pour filtrer votre sang tous les jours.
  • Le cœur pompe et les reins filtrent. Les reins filtrent une demi-tasse de sang par minute ou 170 litres par jour.
  • Jumeaux mais pas identiques. Les reins sont asymétriques. Comme celui de droite doit faire de la place pour le foie, il est plus petit et situé plus bas que celui de gauche.
  • Des reins sur mesure. Le médecin hollandais Willem Kolff a fabriqué le premier appareil d’hémodialyse avec un boyau de saucisse, une canette de jus d’orange et une machine à laver. En mode essorage, celle-ci filtrait le sang qui y était pompé.
  • La modération a bien meilleur goût… même pour l’eau. Une trop grande quantité d’eau dans l’organisme peut causer l’hyponatrémie en diluant le sel que les reins n’arrivent plus à éliminer.
  • Un échange rénal. En 1954, Joseph E. Smith a été le premier à réaliser avec succès une transplantation de reins à Boston, au Massachusetts.

Prenez soin de votre santé rénale dès aujourd’hui

Un style de vie qui axé sur la santé des reins est certes bénéfique pour la santé du corps tout entier. Une alimentation équilibrée et l’exercice sont essentiels pour préserver votre santé rénale. En répondant aux besoins de vos reins, vous aidez aussi les autres systèmes de votre organisme. Tout ce qui est bénéfique pour les reins l’est aussi pour le système digestif, le cœur et le système immunitaire.

Le corps humain est un ensemble complexe et intégré, et les reins jouent un rôle important dans le soutien du mieux-être global. Tout aussi complexes, les reins contribuent à l’équilibre de l’organisme. Chaque petit geste que vous faites pour conserver une tension artérielle normale aide à assurer le fonctionnement adéquat de vos reins.

Le cœur pompe, les reins filtrent, l’estomac digère et le cerveau mène l’ensemble. Mais qu’en est-il du foie, cet organe vaillant et polyvalent? Il ne reçoit pas le respect et l’admiration qu’il mérite. La meilleure façon d’éveiller votre appréciation de cet organe auquel on n’accorde peu d’attention, c’est d’en apprendre davantage à son sujet.

Cette liste de 27 faits sur le foie mettra enfin en lumière l’anatomie et la fonction de cet organe sous-estimé. Vous y trouverez également des conseils pour favoriser la santé hépatique. Après avoir parcouru cette liste, vous serez en mesure d’éduquer vos amis et votre famille sur le foie en allant au-delà des informations de base, en plus de favoriser une meilleure appréciation du foie autour de vous.

L’anatomie du foie

  1. Dans l’ensemble de l’organisme, la peau arrive au premier rang sur le plan de la taille, mais le foie remporte le titre de plus grand organe interne, et avec un poids d’environ 1,4 kilo, il arrive en deuxième place de manière générale.
  2. L’humain n’est pas seul à posséder un foie. Tous les êtres vivants dotés d’une colonne vertébrale (vertébrés), sans exception, possèdent un foie. C’est dire à quel point cet organe est important.
  3. Le foie est constitué d’une section assez volumineuse et d’une autre plus petite, et ces sections se divisent elles-mêmes en milliers de lobules – de minuscules segments ayant leurs propres conduits.
  4. Le foie a la capacité de contenir jusqu’à 10 % du volume de sang total de l’organisme. Il n’en renferme pas toujours autant, mais il en traite une grande quantité – environ 1,5 litre par minute.
  5. Le foie n’est pas seulement un organe, c’est également une glande, car il sécrète de la bile dans l’intestin.
  6. Le foie peut se régénérer complètement et retrouver sa pleine fonction à partir d’à peine le quart de l’organe original. Ce phénomène relève davantage de la nécessité évolutive que d’un tour de magie. C’est grâce à cette caractéristique qu’une personne peut donner la moitié de son foie à quelqu’un d’autre et survivre.
  7. L’excès de gras est mauvais pour le foie, mais il est normal pour cet organe d’être constitué de gras à environ 10 %.

Les nombreuses fonctions importantes du foie

  1. Puisqu’il est question du gras, signalons que sa métabolisation fait partie des centaines de tâches qui incombent au foie. Cette fonction est exécutée par la production de bile dans le foie.
  2. Chaque jour, le foie peut produire jusqu’à un litre de bile entraînant la métabolisation.
  3. La bile produite par le foie joue également un rôle important dans la métabolisation des autres macronutriments – les protéines et les glucides. En effet, elle décompose une grande partie des aliments que l’on consomme de manière à les rendre utilisables par l’organisme et soutenir la santé générale.
  4. En plus d’agir comme usine de production et force métabolique, le foie sert également à entreposer une variété de nutriments importants – notamment le glycogène (glucose stocké), le fer, le cuivre et diverses vitamines liposolubles.
  5. Tout ce que l’on consomme est filtré par le foie. Il en retire une grande partie et gère les nutriments alimentaires, les toxines, les médicaments, l’alcool et quelques hormones.
  6. Le foie remplit de nombreuses fonctions liées au sang, en plus de le filtrer. La capacité de l’organisme à former des caillots – avec l’aide de la vitamine K – est appuyée par la production de bile dans le foie. De plus, il :
    • produit une protéine importante dans le sérum sanguin (albumine)
    • assemble une hormone qui contribue à la régulation de la tension artérielle (angiotensinogène)
    • traite la bilirubine qui résulte de la décomposition de l’hémoglobine
  1. Le foie soutient également l’immunité. Certains processus qui se déroulent dans le deuxième plus gros organe soutiennent les deux types de protection immunitaire – innée et acquise.
  2. Le foie agit comme un poste d’aiguillage; les nutriments qui arrivent dans l’organisme en provenance de la veine porte sont redirigés pour être entreposés, transformés davantage, envoyés dans un processus détoxication, ou encore, éliminés parmi les déchets.
  3. La détoxication est probablement la première fonction qui vous vient à l’esprit lorsque vous pensez à votre foie. En effet, ce dernier réalise la détoxication des substances selon une approche en deux phases. La première voie de détoxication du foie (phase I) neutralise les composés et la phase II traite les sous-produits de la première phase et transforme les substances de manière à les rendre hydrosolubles afin de faciliter leur élimination.
  4. Le glutathion, synthétisé par l’organisme, est l’un des antioxydants les plus importants. Il se retrouve un peu partout dans l’organisme, mais comme il joue un rôle dans la phase II de la détoxication, il est présent dans une concentration dix fois plus élevée dans le foie.

Favoriser le maintien de la santé hépatique

  1. Si vous appréciez les abats comestibles (tout dépend de votre culture et de vos préférences) le foie devrait se trouver dans le haut de votre liste. En effet, le foie animal est riche en protéines, en fer et en vitamines diverses.
  2. Surprise – ce que vous mangez a une grande incidence sur l’organe qui gère ce que vous ingérez. La consommation de fibres en quantité suffisante est l’un des éléments importants pour le maintien de la santé hépatique. En effet, elle contribue à soutenir ce puissant organe de détoxication en favorisant la gestion du poids et le maintien d’un microbiome intestinal sain.
  3. Même si le foie est partiellement constitué de graisses, une consommation excessive d’aliments gras peut nuire à la santé de l’organe de détoxication le plus volumineux de l’organisme. Les gras saturés sont particulièrement néfastes, mais les acides gras omégas-3 et les autres options saines comme l’huile d’olive constituent de bons choix.
  4. La caféine qui vous aide à démarrer votre journée et à tenir le coup en après-midi est traitée par votre foie. Cependant, il a été montré que les boissons caféinées – en particulier le café et le thé vert – présentent certains effets bénéfiques pour la santé hépatique.
  5. La gestion du poids est importante pour la santé de manière générale – et le foie de fait pas exception. L’embonpoint peut mettre le foie à l’épreuve, et éventuellement nuire à son fonctionnement. En surveillant votre alimentation et en faisant de l’exercice régulièrement, vous arriverez à mieux gérer votre du poids et à favoriser votre santé hépatique.
  6. La diminution de la consommation de sucre est une étape importante dans la gestion du poids, et elle a une incidence particulièrement importante sur le foie – principalement en raison du rôle qu’il joue dans le stockage du glucose. Vous pouvez commencer par remplacer les boissons sucrées par de l’eau, ce qui vous aidera également à maintenir une bonne hydratation.
  7. Une alimentation comprenant une grande quantité de fruits et légumes est un atout pour l’atteinte d’une santé optimale. Certaines plantes procurent des bienfaits pour le foie, ainsi qu’une abondance de micronutriments nécessaires à la santé générale. Consommez davantage de brocoli, d’épinards, de petits fruits, de pamplemousses et de raisin pour favoriser le maintien de votre santé hépatique.
  8. C’est votre foie qui gère l’alcool que vous consommez. Une consommation modérée est assez facilement tolérée, tandis que les effets de trop nombreuses soirées bien arrosées peuvent s’accumuler et compromettre l’efficacité avec laquelle le foie effectue ses autres fonctions.
  9. Les médicaments doivent être décomposés par le foie pour être en mesure d’agir. Toutefois, le mélange d’ordonnances, certains médicaments en vente libre et même certains suppléments peuvent causer des problèmes de foie. Assurez-vous de suivre le mode d’emploi et informez vos professionnels de la santé et votre pharmacien de tous les suppléments et médicaments que vous prenez. Ils peuvent vous aider à éviter les interactions potentiellement dommageables.
  10. Pour protéger votre foie, il importe de prendre certaines précautions concernant les toxines environnementales. En effet, le foie doit traiter et neutraliser les désinfectants et les autres produits chimiques que vous inhalez. Cette protection est l’une des tâches les plus importantes de cet organe de détoxication, mais vous pouvez lui faciliter le travail en portant un équipement de protection individuelle approprié – comme un masque – lorsque vous manipulez des produits chimiques.

Partagez ces données sur le foie

Le foie devient maintenant pour vous un organe détoxifiant moins mystérieux. Vos nouvelles connaissances à son égard vous permettent de faire la lumière sur toutes ses fonctions importantes et sur les moyens à prendre pour le maintenir en santé. Ne gardez pas toutes ces précieuses informations pour vous. Partagez-les avec vos amis afin qu’ils puissent eux aussi apprécier leur foie à sa juste valeur et en prendre soin.

Le mot « régime » évoque à lui seul la nourriture –ce que vous pouvez manger et surtout ce que vous devez éviter. Pire encore, la mise au régime peut être épuisante et préjudiciable à votre santé et vos objectifs en matière de maîtrise du poids. Le jeûne intermittent, ou alimentation à temps restreint, vous aide à envisager la question autrement en vous demandant non pas ce que vous pouvez manger, mais plutôt quel est le meilleur moment pour manger.

Cette transition ne de contente pas de déplacer un problème pour le remplacer aussitôt par un autre. On a montré les bienfaits pour le poids et l’état de santé général d’entrecouper les périodes où l’on se nourrit par des intervalles réguliers de jeûne. Le jeûne intermittent est ainsi devenu un sujet qui a gagné en popularité, autant auprès des personnes soucieuses de leur santé que du grand public.

Au lieu de nous contenter de survoler cette tendance, il est temps de voir de plus près ce que propose cette approche unique à l’égard de l’alimentation et comment amorcer un jeûne intermittent.

Qu’est-ce que le jeûne intermittent?

Les adeptes du jeûne intermittent le décrivent comme un remède miracle pour réaliser toute une série d’objectifs en matière de santé, tandis que ses détracteurs qualifient cette approche de mode passagère ou, pire encore, de « régime de famine ».

Le concept du jeûne intermittent est en soi très simple : c’est la consommation d’aliments selon un horaire restreint – la « fenêtre d’alimentation » – et l’abstention de manger ou de boire la plupart des boissons dans les heures restantes de la journée.

Il y a plusieurs horaires d’alimentation dont nous reparlerons plus loin. En utilisant l’expression « alimentation à temps restreint », on met davantage l’accent sur l’alimentation. Quel que soit le nom ou l’horaire choisi, le principe sous-jacent aux cycles alimentation-jeûne est source de bienfaits et contraste avec les types de régimes moyens.

Le jeûne intermittent est-il seulement un régime comme un autre?

Non seulement le jeûne intermittent n’a-t-il rien à voir avec un régime à la mode, mais ce n’est même pas un régime véritable, puisqu’il ne comporte aucune liste prescrite d’aliments à éviter ou à consommer. Connu depuis fort longtemps, le concept du jeûne périodique se rapproche davantage d’un changement de style de vie. L’histoire de l’humanité est d’ailleurs truffée d’exemples de cycles festin-jeûne. La raison pour laquelle le jeûne intermittent peut sembler étrange ou avoir l’apparence d’une mode passagère, c’est qu’il s’éloigne des préceptes courants en matière de maîtrise du poids.

Si votre poids vous a déjà causé ne serait-ce qu’un léger souci, vous avez sans doute entendu le dicton selon lequel il faut « moins manger et bouger davantage ». Cette logique est tout à fait compréhensible : en éliminant plus de calories que vous en consommez, vous perdez forcément du poids. En fonction de ce simple calcul de l’équilibre calorique, la maîtrise du poids peut paraître facile, mais pour la plupart des gens, ce calcul tout simple et la facilité du processus restent avant tout théoriques.

L’organisme humain est complexe et la recherche récente indique que la consommation de calories n’est qu’un seul des facteurs qui interviennent dans la perte ou le gain de poids. Quels sont les autres facteurs? Chaque fonction de l’organisme humain est contrôlée par les hormones. Et l’insuline est une des hormones importantes qui influe sur le gain de poids.

Comment fonctionne le jeûne intermittent?

Chaque fois que vous mangez, le taux de l’hormone la plus puissante du pancréas – l’insuline –augmente dans l’organisme. L’insuline stimule l’absorption du glucose dans les muscles, les graisses et les cellules hépatiques. Les cellules utilisent ce glucose comme source d’’énergie ou celui-ci est converti en gras et stocké à long terme, ce qui n’est pas nécessairement mauvais. En effet, une bonne réserve d’énergie dans les périodes plus difficiles est essentielle à la survie de l’être humain.

L’inverse est tout aussi vrai : lorsque vous ne mangez pas, le taux de glucose sanguin reste faible et le taux d’insuline baisse. Votre organisme est alors forcé de puiser l’énergie qu’il lui faut dans ses réserves de gras. En plus d’être très bénéfique, l’élimination du gras est certes un objectif pour les personnes soucieuses de perdre du poids.

Chez les personnes obèses, le taux d’insuline est normalement plus élevé que chez les personnes d’un poids normal. En général, comme l’organisme d’une personne obèse est moins sensible à l’insuline, il lui en faut une plus grande quantité pour obtenir le même effet.

L’exercice est depuis longtemps préconisé pour accroître la sensibilité à l’insuline et du même coup abaisser le taux de cette hormone dans l’organisme. La recherche indique aussi que le jeûne intermittent est un autre moyen qui peut être utilisé pour réduire la résistance à l’insuline.

La plupart des régimes traditionnels visent seulement à améliorer l’alimentation ou à réduire l’apport calorique. Pourtant, il est tout aussi bénéfique de déterminer le moment et la fréquence de l’ingestion de nourriture. Le jeûne intermittent aide à abaisser le taux persistant d’insuline, ce qui incite l’organisme à transformer en énergie le gras stocké après avoir éliminé les sucres qu’il a l’habitude d’utiliser comme carburant.

En plus de rétablir une bonne réaction de l’organisme à l’insuline, le jeûne intermittent aide à limiter l’apport calorique, ce qui est le principe de base de toutes les techniques de perte de poids. C’est aussi une autre solution utile pour éliminer plus de calories qu’on en consomme.

Les bienfaits du jeûne intermittent

Il peut sembler difficile de se priver d’un repas, mais les bonnes raisons de le faire ne manquent pas. Voici quelques bienfaits à large spectre pour la santé qui peuvent vous aider à résister aux fringales occasionnelles :

  1. Perte de poids : C’est l’objectif principal de bon nombre d’adeptes du jeûne intermittent. Fondé sur des faits et témoignages, ce bienfait n’a rien d’une solution miracle. Un apport calorique et un faible taux d’insuline à long terme peuvent contribuer à la maîtrise du poids. Par ailleurs, même si la perte de kilos peut ne pas être immédiate, la patience peut donner d’excellents résultats.
  2. Élimination du gras : Vous avez peut-être déjà entendu dire que si vous ne mangez pas plusieurs fois par jour, votre organisme stockera tout ce que vous ingérez par peur de ressentir la faim. Autrement dit, plus vous mangez, plus votre poids diminue. Absurde. Le jeûne existe depuis des millénaires. Chez nos ancêtres, l’accès sporadique à la nourriture a fait en sorte que leur organisme s’est adapté à des périodes d’abondance suivies de famines. Par conséquent, en cas de jeûne jusqu’à épuisement du glycogène (sucres stockés), l’organisme se nourrit à même le gras. En modifiant la composition de l’organisme, ce changement de carburant est important pour la perte de poids et il favorise le mieux-être général, à partir de la santé cardiovasculaire jusqu’à l’optimisation du sommeil.
  3. Soutien à la santé métabolique : Le but du jeûne intermittent est d’aider à la normalisation du rapport de l’organisme à l’insuline. La sensibilité à cette hormone est importante car elle contribue à maintenir la quantité de sucre sanguin. Des études donnent à entendre que le jeûne intermittent peut favoriser une sensibilité plus normale à l’insuline. En fait, des données indiquent que des périodes de jeûne aident à préserver un taux équilibré d’insuline, aidant ainsi à préserver un bon taux de sucre sanguin.
  4. Déclenchement de l’autophagie : Le jeûne dont le but est autre que la perte de poids est généralement lié à l’autophagie. On entend par là un processus cellulaire de l’organisme qui permet de nettoyer et de gérer les dommages subis par les cellules. Divers facteurs de stress – liés à l’environnement, à la nutrition ou au jeûne – incitent les cellules à tout simplement évacuer les déchets. Ce programme de recyclage des protéines abîmées optimise la santé cellulaire.
  5. Une meilleure fonction cognitive : Le cerveau brûle une multitude de calories, ce qui ne veut pas dire que le jeûne affaiblit vos facultés cognitives. En fait, c’est plutôt le contraire. Des liens ont été établis entre le jeûne intermittent et bon nombre de bienfaits pour le cerveau – à partir d’un accroissement de l’acuité des facultés de réflexion et de mémoire jusqu’à la protection et au soutien de la croissance neurale.
  6. Un meilleur rapport entre l’alimentation et l’organisme : Les personnes qui se mettent au régime ont tendance à avoir une obsession pour la nourriture. Pour sa part, le jeûne est une période qui permet de prendre du recul et d’entrevoir la nourriture avec une certaine distance. Quand on limite le nombre de repas que l’on prend, il importe de faire des choix d’aliments sains et savoureux. Le jeûne intermittent ne comporte aucun jugement sur les choix alimentaires, ce qui permet de se sentir moins coupable d’avoir dérogé à son régime. Un jeûne peut aussi vous connecter à votre corps et vous aider à mieux écouter les signaux hormonaux relatifs à la nourriture, comme la faim et la satiété.

Déterminez la façon dont vous aborderez le jeûne avec un programme alimentaire souple

Un régime peut sembler très contraignant avec ses règles sur ce qu’il faut ou non manger. Par contre, la modulation alimentaire est seulement l’un des aspects personnalisables du jeûne intermittent. De nombreux programmes populaires alternant alimentation et jeûne sont proposés. Comme chacun présente des difficultés et bienfaits légèrement différents, vous pouvez choisir celui qui convient le mieux à l’atteinte de vos objectifs et à votre organisme.

Un programme de jeûne répartit en heures les périodes où vous mangez et celles où vous jeûnez. Les rapports les plus courants sont 16 h-8 h, 18 h-6 h et 20 h-4 h, le premier nombre désignant la période quotidienne de jeûne et le deuxième, la fenêtre d’alimentation. Pour le débutant, il vaut mieux adopter d’abord le programme préconisant 16 h de jeûne.

Au lieu de vous inquiéter du nombre d’heures consacrées à l’alimentation ou au jeûne, pensez plutôt aux repas. Deux repas par jour s’inscrivent facilement dans un rapport horaire 16 h-8 h. Autrement dit, vous supprimez un repas : le déjeuner ou le souper. Avec un seul repas par jour, il vaut mieux concentrer votre consommation d’aliments pour permettre un jeûne de plus longue durée. Vous pouvez choisir le repas qui vous convient le mieux. Sachez cependant que vous pouvez prendre une collation ou un dessert, au besoin – tant que votre période d’alimentation reste de courte durée.

Comme son nom l’indique, le jeûne en jours alternés est très simple ­– le cycle se divise en journées soit d’alimentation, soit de jeûne. Une journée d’alimentation ne doit pas se transformer en période d’excès alimentaires, mais dans la mesure du possible, il est préférable de prendre au moins deux repas. Le jeûne en jours alternés modifié permet un repas ou des collations totalisant 500 calories pour la journée.

Le jeûne intermittent peut aussi être hebdomadaire avec des journées de jeûne non consécutives. Un choix populaire consiste à manger pendant cinq jours et à jeûner pendant deux jours, ou de vous nourrir pendant quatre jours et vous abstenir de manger pendant trois jours. Ces cycles permettent une certaine normalité les jours d’alimentation et peuvent vous aider à mieux répondre aux pressions sociales. Avec une répartition hebdomadaire de 5-2 jours ou 4-3 jours, la durée optimale du jeûne intermittent est de 36 heures. C’est donc dire qu’une fois le souper pris, vous attendez jusqu’au dîner le jour d’alimentation suivant avant de manger à nouveau (deux jours plus tard).

Le jeûne prolongé (de 24 à 72 heures) est peu courant et sa longue durée explique qu’il soit occasionnel. Un jeûne d’une aussi longue durée n’est pas recommandé aux débutants et il vaut mieux que l’adepte soit déjà bien adapté à puiser l’énergie dans les gras et qu’il sache mieux percevoir les réactions de son organisme pendant le jeûne. Il faut aussi prendre des précautions adéquates pendant un jeûne de ce genre.

Comment entreprendre un jeûne intermittent – huit conseils pratiques

  1. Choisissez votre fenêtre d’alimentation : Soyez réaliste en déterminant ce qui est important et ce que vous êtes prêt à sacrifier pendant un jeûne. Déterminez en tout6e franchise ce que vous jugez non négociable. Vaut-il mieux manger le matin? Préférez-vous manger seulement en famille ou avec des amis? Les aspects sociaux sont importants. Comme le jeûne intermittent est souple, vous pouvez le moduler selon votre règle de vie au lieu de voir votre progression ralentie par une série d’exceptions à cette règle.
  2. Informez-vous : Si vous avez lu jusqu’ici, c’est que vous avez déjà pris un bon départ. Renseignez-vous davantage sur le type de jeûne que vous avez choisi pour mieux en connaître le fondement scientifique. Les adeptes du jeûne intermittent qui en ont fait l’expérience peuvent être une excellente source d’information. Misez sur leurs conseils pour éviter les erreurs de parcours. Lisez aussi ce blogue fort utile sur les défis que pose le jeûne intermittent.
  3. Assainissez votre jeûne : C’est simple, pas de crème ni de sucre dans votre café. Le but du jeûne est d’éviter la hausse du taux d’insuline. Tenez-vous-en au thé et au café sans sucre, ainsi qu’à une bonne quantité d’eau nature, car les boissons aromatisées sans calories peuvent aiguiser votre appétit. Cette erreur de débutant peut accroître votre sensation de faim.
  4. Ouvrez judicieusement votre fenêtre d’alimentation : Planifiez la façon dont vous allez ouvrir votre fenêtre d’alimentation, car la faim peut vous embrouiller l’esprit et vous compliquer la tâche. Ne fonctionnez pas à plein régime après un jeûne de longue durée. Commencez modestement. Écoutez votre corps. C’est une excellente idée de commencer avec des aliments à forte teneur en protéines et en gras, mais déterminez ce qui vous convient le mieux. So vous ne souciez pas de la façon dont vous allez ouvrir votre fenêtre d’alimentation, vous risquez d’en subir les conséquences. En fait, vous pourriez souffrir de problèmes gastriques… qui vous mèneront à la salle de bain.
  5. Il est tout aussi important de vous remettre à manger qu’il peut l’être de jeûner : Le nombre de fois que vous mangez et la qualité des aliments que vous consommez sont importants pour aider votre organisme à s’acclimater à la période de jeûne suivante. Après un jeûne de longue durée, votre fenêtre d’alimentation doit être d’au moins huit heures. Pendant cette période, consommez des aliments nutritifs avec les cibles alimentaires types : gras de source végétale, protéines maigres et fruits et légumes en abondance.
  6. Misez sur la technologie : Utilisez des applis pour faire le suivi de votre jeûne. Réglez des alertes pour vous rappeler dans quel cycle vous êtes. Un autre excellent outil de suivi de votre progression : une balance intelligente. Prenez des notes sur vos expériences et portez attention à ce qui fonctionne pour ouvrir votre fenêtre d’alimentation, ainsi qu’aux boissons qui risquent, par inadvertance, de rompre votre période de jeûne.
  7. Soyez patient : Il faut un certain temps pour vous habituer à cette nouvelle approche alimentaire. Votre organisme doit s’adapter, alors soyez indulgent envers vous-même. Écrivez un journal, prenez des photos et célébrez vos petites victoires non liées à la perte de poids. Vous arriverez ainsi à mieux persévérer dans l’attente des bienfaits du jeûne intermittent.
  8. Consultez un professionnel des soins de santé : Les médecins ont aujourd’hui une meilleure connaissance de cette approche alimentaire et ils peuvent être de bon conseil. Ils pourront aussi vous aider à déterminer si le jeûne vous convient. Des antécédents de troubles alimentaires, la grossesse, l’allaitement ou la prise de certains médicaments peuvent être autant de contre-indications au jeûne ou vous inciter à la prudence.

Les trois premiers mots qui viennent à l’esprit lorsqu’on pense à la vitamine D sont sans doute « essentiel », « soleil » et « os ». C’est un bon début, mais cela ne reflète pas entièrement la diversité des rôles de l’un des nutriments les plus essentiels au corps. D’ailleurs, l’un des aspects que l’on oublie souvent est la connexion entre la vitamine D et l’immunité.

Le rôle de la vitamine D dans le soutien et le maintien de la santé osseuse est la raison fondamentale pour laquelle elle est classifiée comme une vitamine essentielle. Toutefois, des recherches récentes ont démontré que la vitamine D soutient aussi la santé immunitaire. C’est en raison du fait que la vitamine liposoluble contribue à réguler plusieurs processus importants concernant la réparation cellulaire naturelle et la réponse immunitaire saine. Ces découvertes, en plus de l’observation de l’état de santé de patients souffrant d’une déficience en vitamine D, ont mené à une hausse de l’intérêt accordé au rôle de la vitamine D dans le soutien et le maintien d’une bonne santé immunitaire.*

Une vitamine pour soutenir deux fonctions immunitaires

Nous avons établi et confirmé la pertinence du rôle de la vitamine D dans le système immunitaire à la suite de la découverte selon laquelle presque toutes les cellules du système immunitaire contiennent des récepteurs de vitamine D. Les effets de la vitamine D sur les cellules immunitaires sont très complexes, mais des recherches ont démontré que ses fonctions soutiennent le système immunitaire adaptatif et inné.*

La fonction principale du système immunitaire inné (ou de première ligne) est de protéger le corps au moyen de barrières physiques, de produits chimiques et de certaines réponses immunitaires. Cela comprend les cellules immunitaires (neutrophiles et macrophages) qui agissent en guise de défense cellulaire naturelle de première ligne. Bien que le système immunitaire soit rapide et efficace, il peut parfois causer des dommages collatéraux et est incapable de reconnaître les expositions récurrentes.

Par contre, le système immunitaire adaptatif est plus lent, mais plus méthodique et spécialisé. La réponse adaptative comprend des cellules immunitaires spécifiques qui coordonnent la destruction de cellules infectées (lymphocytes T) et activent et sécrètent des anticorps (lymphocytes B). Le système adaptatif emploie une mémoire immunologique pour rapidement et énergiquement défendre le corps contre les expositions répétitives. Cette fonction représente le principe derrière l’immunité naturelle après que les interactions immunitaires aient produits des anticorps.

Apprenez-en plus sur les cellules T et la réponse immunitaire adaptative et passez en revue les bases de votre système immunitaire.

Quatre exemples illustrant comment la vitamine D contribue à la santé immunitaire

Il faudrait tout un manuel scolaire pour décrire tous les rôles de la vitamine D dans la santé immunitaire. Heureusement, il suffit de se souvenir de ces quatre importants effets causés par ce nutriment qui contribue à soutenir les défenses immunitaires saines pour être en bonne voie de comprendre à quel point la vitamine du soleil est importante pour rester en santé.*

1. La vitamine D soutient la maturation et la fonction des cellules immunitaires clés*

L’immunité innée est un effort coordonné impliquant plusieurs agents cellulaires différents. Les macrophages et leurs précurseurs monocytaires ainsi que les lymphocytes T (cellules cytotoxiques T) ont tous un rôle vital dans la réponse immunitaire et l’immunité à médiation cellulaire (celle causée sans anticorps tiré de la mémoire du système immunitaire).

La vitamine D est une composante importante dans les mécanismes soutenant la maturation et la différentiation de monocytes en macrophages. Une fois devenues des macrophages spécialisés, ces cellules immunitaires contribuent à la défense immunitaire cellulaire de première ligne. Elles participent aussi aux opérations de nettoyage en éliminant ou assimilant les déchets cellulaires. De plus, les macrophages sécrètent une protéine immunitaire clé appelée cathélicidine. La production régulière de cathélicidine par les macrophages actifs est grandement dépendante de la présence d’un niveau adéquat de vitamine D.*

2. La vitamine D favorise la présence d’antigènes*

Afin de susciter des actions défensives, les cellules immunitaires, comme les lymphocytes, doivent être exposées aux antigènes (une protéine spécialisée pour alerter le système immunitaire). Les cellules qui contribuent le plus efficacement à la présence d’antigènes sont appelées « cellules dendritiques ».

L’une des fonctions primaires des cellules dendritiques est de capturer les antigènes, les traiter puis les rediriger vers le système immunitaire adaptatif et initialiser l’immunité à méditation cellulaire. Les cellules dendritiques ont une importance critique dans le développement de la mémoire immunologique et la tolérance. La vitamine D joue un rôle clé dans le soutien d’une maturation et régularisation saine des cellules dendritiques humaines.*

3. La vitamine D joue un rôle dans le soutien de la capacité naturelle du système immunitaire à produire les protéines nécessaires à son fonctionnement optimal*

Ce lien entre la vitamine D et l’immunité procure de l’armement biologique dont le système immunitaire a besoin pour vous garder en santé. La vitamine D contribue à maintenir une bonne régularisation de la production de protéines spécifiques qui favorise de bonnes fonctions immunitaires.

On peut d’ailleurs illustrer cet effet bénéfique dans les poumons, dans lesquels les cellules immunitaires et les cellules épithéliales sont dotées d’un grand nombre de récepteurs de vitamine D. Les chercheurs étudiants ces récepteurs de vitamine D dans les tissus pulmonaires ont découvert que la vitamine D active participe aux soutiens de l’activité d’un composé qui maintient le bon fonctionnement immunitaire des poumons. Elle aide aussi à soutenir la production d’une protéine qui encourage les cellules à performer régulièrement leurs activités naturelles.*

4. La vitamine D prête main-forte aux cellules T

La capacité de la vitamine D à favoriser la différenciation et le développement sain des cellules immunitaires s’applique aussi à l’immunité adaptative. La vitamine D aide les cellules de type T.*

Les cellules T sont d’abord des cellules inactives, ou naïves. Afin d’aider à la défense du corps, elles doivent premièrement faire la transition en une cellule tueuse ou un lymphocyte T auxiliaire pour participer à la réponse immunitaire. La vitamine D contribue aux processus naturels de mobilisation et d’activation servant à vous garder en santé. De plus, elle favorise le maintien d’une bonne migration des cellules T entre certains tissus, comme la peau, le tube digestif et le ganglion lymphatique.*

Exploiter ses connaissances sur la vitamine D et l’immunité

Il ne s’agit que d’un survol de base concernant le rôle de la vitamine D dans les fonctions immunitaires. Les moyens dont la vitamine D favorise le maintien de la santé du système immunitaire sont très complexes et est une question d’équilibre. On veut que le système immunitaire ne soit ni trop rigoureux, ni trop négligent. Il est important de maintenir un niveau sain de vitamine D pour conserver l’équilibre général et le bon fonctionnement du système immunitaire.*

Si vous avez des doutes concernant votre niveau de vitamine D actuel, il est important de vous informer auprès d’un professionnel de la santé. Des concentrations sanguines entre 30 ng/ml et 50 ng/ml sont considérés comme optimaux aux yeux de la plupart des experts.

Donc, afin d’améliorer votre immunité, assurez-vous que votre corps fasse le plein de vitamine D. Il suffit de prendre un peu de soleil. Adaptez aussi votre alimentation davantage d’aliments riches en vitamine D. Vous pouvez aussi vous tourner vers les suppléments si vous vivez plus au nord ou si vos choix alimentaires discutables causent des déficiences dans votre alimentation qui rendent difficile l’atteinte d’un taux optimal.*

*Ces allégations n’ont pas été évaluées par la Food and Drug Administration (Fédération américaine des aliments et drogues). Ce produit ne prétend diagnostiquer, soigner, guérir ou prévenir aucune maladie.

Le monde peut soudainement basculer dans le chaos, l’anxiété et le stress, ce qui vous amène à vous accrocher désespérément à votre santé mentale. Il peut être difficile de prendre du temps pour vous – pour votre santé, pour respirer à fond. Pourtant, vous pouvez adopter un rituel de soins personnels qui vous mettra à l’abri de l’affairement et des responsabilités qui envahissent votre vie.

Il n’y a rien d’égoïste à vous évader dans votre liste de contrôle de soins personnels afin de vous recentrer. Tout le monde a besoin de se réserver du temps pour prendre soin de soi et de sa santé. C’est un processus qui n’a rien de complexe.

Prendre soin de soi, c’est le simple fait de prévoir du temps et de l’espace pour faire disparaître votre stress quotidien et vous concentrer sur vous-même. En veillant à combler vos besoins, vous arriverez à mieux profiter des bienfaits que vous apportent les soins personnels – à partir du renforcement de votre santé mentale, émotionnelle et physique jusqu’à l’amélioration de votre humeur, de votre énergie et de votre résilience.

Les premier pas à faire et l’adoption d’un rituel de soins personnels est peut-être la partie la plus difficile. Même avec les meilleures intentions du monde, vous pouvez vous retrouver dans un déluge de rendez-vous et de choses à faire. C’est pourquoi vous avez besoin d’un plan et d’une bonne dose de patience envers vous-même – pour prendre soin de soi, il ne suffit pas d’une seule séance au spa.

La création de votre liste de soins personnels est un processus individuel qui consiste à évaluer vos besoins et à rechercher des solutions. Examinez les options suivantes pour mieux arriver à adopter un rituel de soins personnels qui vous convient. Choisissez les éléments qui vous aideront à atteindre vos buts, et – puisque les soins personnels ne devraient pas être une corvée – concentrez-vous sur ce qui vous fera plaisir. Avant tout, engagez-vous à prévoir du temps pour mettre en pratique les conseils qui suivent.

Une bonne nuit de sommeil : un moyen sûr d’amorcer un rituel de soins personnels

Même si on ne cesse de vous répéter qu’une grande partie de votre vie est consacrée au sommeil, le tiers de votre temps peut parfois sembler insuffisant. En effet, le sommeil est essentiel pour mettre en place bon nombre des piliers du mieux-être.

Réglez une alarme pour l’heure du coucher afin d’avoir un rappel sonore que le moment est venu de vous couper du reste du monde et de vous préparer à votre activité la plus autocentrée. Assurez-vous de mettre en pratique de bonnes habitudes de sommeil :

  • évitez la caféine et l’alcool à l’approche de l’heure du coucher
  • détendez-vous en écoutant de la musique, en méditant ou en faisant des étirements
  • éteignez les écrans
  • réglez le thermostat à une température agréable
  • dormez pendant au moins sept heures

Dans votre liste de soins personnels, prévoyez du temps pour vous-même

Le monde ne se soucie aucunement de vos projets. Votre réservation au restaurant, la soirée que vous aviez prévu prendre pour vous ou vos vacances au grand complet risquent de s’en trouver compromis. Réserver du temps à votre horaire, c’est le meilleur moyen d’empêcher votre liste de choses à faire d’empiéter sur vos activités de soins personnels.

Bloquez du temps à votre calendrier afin de pouvoir mettre en pratique les conseils de soins personnels qui vous interpellent. C’est dire qu’il faut aussi mettre en sourdine la sonnerie de votre téléphone.

Réclamez votre espace et maximisez ses propriétés apaisantes

En vous réservant un petit coin du monde pour la détente, vous pourrez arriver à vous mettre dans un état favorable pour entreprendre un rituel de soins personnels. Par contre, même les couleurs les plus calmantes ne peuvent neutraliser le désordre et le fouillis dans une pièce. Désencombrez votre vie et vos espaces personnels pour arriver à vous recentrer dans un monde stressant.

Certaines personnes se plaisent à organiser et à nettoyer car ils y voient un aspect apaisant. Même si ce n’est pas votre cas, c’est une bonne idée de vous réserver un lieu où rien ne vient vous rappeler vos stress quotidiens. La méditation au beau milieu d’une pile de lessive, de jouets ou pire encore, de travail, n’a rien de très relaxant.

Faites appel aux expériences sensorielles pour vous apaiser

Le stress est une réaction à de l’information sensorielle préoccupante. La solution consiste donc à offrir à vos sens une variété de sensations apaisantes.

Enveloppez-vous dans des vêtements douillets et confortables – une robe de chambre ou des tenues de détente feront très bien l’affaire. Rafraîchissez-vous l’esprit avec des arômes apaisants. Éteignez les sources de lumière bleue qui dominent votre vie et allumez plutôt quelques bougies. Emplissez la pièce de vos airs préférés ou des sonorités calmantes de la nature.

Faites-vous couler un bain antistress, ou réservez-vous un après-midi par semaine pour faire vôtre le style de vie hygge. Installez-vous dans le hamac de votre arrière-cour avec un bon livre. Partez en randonnée dans un sentier pittoresque. Peu importe votre choix d’activité réconfortante, stimulez vos sens de manière agréable, plutôt que répressive.

Consommez des aliments sains

Nous sommes portés à croire qu’en mangeant nos émotions, nous prenons soin de nous-mêmes. Il importe pourtant de ne pas perdre de vue l’élément « soin » des soins personnels dans notre recherche de réconfort.

La consommation d’aliments sains n’est pas une punition. Bien au contraire, c’est une démarche bienveillante qui contribue grandement au sentiment de bien-être. Un alimentation avec des collations et des repas nourrissants qui renferment les vitamines et les minéraux essentiels pour optimiser votre bien-être peut également être savoureuse.

Optez pour une nourriture riche en végétaux, composée d’aliments faciles à digérer et bons pour le tube digestif. Vous pourrez ainsi profiter de vos moments personnels en vous sentant léger et plein d’énergie, plutôt qu’abattu et amorphe après avoir consommé une trop grande quantité d’aliments de réconfort traditionnels.

Essayez d’atteindre la sérénité à votre manière

L’atteinte de la sérénité est l’objectif ultime de tout rituel de soins personnels. On n’a donc rien à gagner à se créer un stress en allant à la recherche des activités les plus relaxantes.

Certains ont recours à la méditation. On a montré que la méditation a des effets bénéfiques sur le cerveau et le niveau de stress, mais c’est à la seule condition que la méditation fonctionne pour vous. Comme il faut de la pratique pour y arriver parfaitement, vous pouvez envisager la méditation comme un projet en devenir.

Le yoga est une excellente pratique de sérénité qui a subi l’épreuve du temps. Toutefois, s’il est pour vous une source de frustration – parce que vous êtes débutant, ou simplement parce que votre corps n’est pas encore assez souple, laissez tomber, ou trouvez une formule qui vous convient.

Votre cheminement vers la paix et la sérénité peut différer de celui des autres et c’est parfaitement admissible. Essayez différentes approches et adoptez celles qui vous font du bien.

Stimulez votre esprit

L’adoption d’un rituel de soins personnels ne vous oblige pas à vous isoler dans une bulle dépourvue de stimulation. La mise à contribution de votre cerveau pour votre propre plaisir – et non pour le travail ou pour résoudre les problèmes d’autrui – est un moyen efficace de prendre soin de vous-même.

Arrêtez si vos activités intellectuelles commencent à ressembler à du travail. Quantité d’options s’offrent à vous pour mettre votre intellect au service de vos soins personnels :

  • lisez un livre, une nouvelle ou une revue
  • faites des mots croisés ou un jeu-questionnaire
  • prenez part à une conversation enrichissante
  • faites une réflexion critique sur une œuvre culturelle populaire que vous appréciez
  • écrivez une histoire ou quelques pages dans votre journal
  • jouez un morceau de musique sur un instrument de votre choix – ou improvisez sans structure

Profitez du pouvoir calmant de la nature

La nature peut nourrir votre âme et soutenir votre humeur. Bon nombre d’études montrent pourquoi il est important de passer du temps à l’extérieur pour atténuer le stress, améliorer notre capacité de concentration et calmer notre esprit.

Sortez de la maison pour prendre de grandes bouffées d’air frais. Prenez le temps d’aller vous promener dans la nature pour profiter des paysages, des sons et des odeurs de la forêt, de la plage ou du parc.

Entretenez votre réseau de soutien social pour étayer vos efforts de soins personnels

Il n’est pas nécessaire de s’isoler pour prendre soin de soi. Les êtres humains sont des créatures sociales qui tirent des bienfaits du contact avec les autres. En préservant le caractère ludique, amusant et décontracté de ces interactions, vous arriverez à profiter des bienfaits mentaux et émotionnels liés à la santé sociale.

Ne vous en faites pas si vous êtes introverti. Vous pouvez interagir à votre façon, de manière à éviter de vous sentir dépassé par des interactions qui visent à améliorer votre état d’esprit.

Et si le contact avec autrui vous déplait, il y a une solution. Vous pouvez cajoler votre animal de compagnie, jouer avec lui ou simplement profiter de son affection. Les animaux de compagnie sont une excellente source de soutien. Ils peuvent favoriser la bonne humeur, la stabilité et le bonheur en général.

Éliminez la négativité en faisant preuve de compassion envers vous-même

Ce n’est sans doute pas évident lorsqu’on regarde les messages des certains sur les réseaux sociaux, mais personne n’arrive à prendre soin de lui-même à la perfection. Apprendre à prendre soin de soi, c’est un processus en soi.

La première fois que vous mettrez en pratique le rituel de soins personnels dont vous avez besoin et que vous méritez, il se peut que vous n’obteniez pas les résultats attendus. Il est possible que vous perdiez votre concentration pendant la méditation, ou qu’un insecte vous pique pendant votre randonnée dans la nature, ou encore, que votre chien saute dans la baignoire.

Faites preuve d’indulgence et de compassion envers vous-même et développez une certaine résilience. Même sans le faire à la perfection, le fait de prendre soin de vous-même constitue un pas dans la bonne direction – sur la voie d’une version plus saine, plus heureuse et moins stressée de vous-même.

La perte de poids est la principale raison pour laquelle les gens font de l’exercice. Pourtant, la perte de kilos superflus est loin d’être le seul bienfait de l’exercice. L’entraînement peut favoriser la santé de tous les éléments de votre corps.

Voici un aperçu des autres bienfaits de l’exercice pour la santé de l’ensemble du corps, à partir du cerveau jusqu’aux poumons et aux articulations. Découvrez les multiples raisons autres que la perte de poids pour lesquelles il est bon de faire de l’exercice.

Le cerveau

L’exercice est aussi essentiel au centre de commandement de votre organisme qu’il peut l’être à votre tour de taille. Un excellent moyen de garder votre cerveau en bonne forme consiste à vous réserver quelques minutes par jour pour bouger.

Le cerveau compte sur l’établissement de nouvelles connexions entre les neurones afin de stocker de l’information pendant toute votre vie. La construction de ces ponts entre les cellules cérébrales s’appelle neuroplasticité et elle s’accroît avec l’exercice.

Les scientifiques voient un lien entre la neuroplasticité et l’exercice en raison de l’accroissement du débit sanguin pendant l’activité physique. Lorsque le sang et l’oxygène circulent abondamment dans le cerveau, des régions cérébrales comme l’hippocampe peuvent câbler de nouvelles voies neurales. Ce processus contribue à l’adaptation de la mémoire et à son amélioration tout au long de la vie.

Comme le vieillissement ne ménage pas le cerveau, l’exercice rend plus facile à gérer la transition vers les nouvelles étapes du vieillissement. On a montré que l’exercice régulier favorise de bonnes aptitudes de mémorisation et peut ralentir la baisse de mémoire liée à l’âge.

Des chercheurs ont mené une étude leur permettant d’observer que même l’exercice léger et une marche quotidienne d’au moins 7 500 pas étaient associés à un accroissement du volume du cerveau. Un plus grand volume cérébral peut indiquer une neuroplasticité accrue dans le cerveau. C’est de cette façon que l’exercice peut aider à préserver votre acuité mentale et vos facultés d’apprentissage avec l’âge.

L’entraînement cardiovasculaire est la meilleure forme d’exercice pour accroître la puissance du cerveau. Les mouvements enchaînés élèvent la fréquence cardiaque et pompent le sang dans toutes les parties de l’organisme, y compris dans le cerveau. Même sans être intensif, ce type d’exercice donne de bons résultats. Une promenade régulière en soirée, une randonnée à vélo ou la natation en piscine sont autant d’activités bénéfiques pour le cerveau. Toute activité qui permet de pomper le sang est excellent pour le cerveau.

Humeur et hormones

En plus d’aider ses adeptes à perdre du poids, l’exercice les récompense en les rendant de meilleure humeur. Comme le lien entre l’humeur et l’exercice est manifeste, voilà sans doute une excellente motivation à s’entraîner davantage.

Parlons d’abord d’exercices aérobiques. Le rythme accéléré des mouvements cardiovasculaires peut réduire la quantité d’hormones du stress en circulation dans le sang. Ces hormones (comme l’adrénaline et le cortisol) contribuent souvent aux sentiments de stress, d’anxiété et d’inquiétude. En quantité excessive, toute hormone du stress peut même perturber les habitudes de sommeil. En raison de la fatigue ressentie au réveil, vous êtes alors peu disposé à accomplir vos tâches quotidiennes.

Non seulement les exercices aérobiques réguliers diminuent la quantité de ces hormones du stress, mais le cardio et d’autres types d’entraînement qui permettent de pomper le sang peuvent même intégrer des hormones de « bonne humeur » dans la circulation sanguine.

Les endorphines sont des hormones produites par le cerveau en réaction à l’exercice. Elles agissent pour soulager la douleur et alléger le stress naturellement. On appelle souvent « euphorie du coureur » la poussée d’endorphines ressentie après l’exercice.

Que vous soyez ou non un adepte de la course, vous aimerez la sensation créée par les endorphines qui pénètrent dans la circulation sanguine. Ces agents biochimiques qui améliorent l’humeur entraînent un sentiment d’euphorie. En plus de contribuer à combattre l’anxiété et la dépression, les endorphines aident à la détente et à l’apaisement.

À la fin d’une dure journée, faites appel à l’exercice comme remontant. Un jogging léger, un match de tennis ou une promenade dans le parc avec votre famille, voilà tout ce qu’il vous faut pour ressentir les effets des endorphines. Du même coup, vous réduirez la quantité d’hormones du stress et vous vous sentirez plus à l’aise.

Le cœur

Le cœur est l’un des premiers organes à ressentir les bienfaits de l’exercice régulier. À mesure que votre forme physique s’améliore, votre système cardiovasculaire devient plus efficace. Pour favoriser votre santé cardiaque, faites bénéficier votre cœur d’un entraînement en endurance et d’un exercice régulier.

À mesure que votre forme physique s’améliorera, vous remarquerez un léger ralentissement de votre fréquence cardiaque au repos. Comme l’exercice renforce votre cœur et accroît son efficacité à pomper le sang, des battements plus lents signalent que votre muscle cardiaque n’a pas à faire autant d’efforts pour faire circuler le sang. Les battements cardiaques sont plus forts et pompent le sang en dépensant moins d’énergie.

L’exercice est bénéfique pour votre cœur à bien d’autres égards. Il y a un lien entre l’activité physique régulière et la réduction des accumulations de plaques de graisse dans les artères. Comme ce processus épaissit et durcit les parois des vaisseaux, le cœur a plus de difficulté à transporter le sang là où il est nécessaire. Des artères exemptes de graisse durcie constituent certes un autre avantage de l’entraînement physique.

L’exercice cardio est celui dont votre cœur a besoin. Vous savez que vous faites du cardio quand vous ressentez une accélération de vos battements cardiaques. Sauts avec écart, pliométrie, course à pied et autres formes de mouvements rapides sont d’excellents exercices cardio. Songez à faire de l’exercice pour votre cœur la prochaine fois que vous vous entraînerez.

Les poumons

Un entraînement intensif est souvent essoufflant, mais avec un entraînement régulier, la sensation d’être à bout de souffle peut diminuer. Les mouvements aérobiques peuvent accroître le volume d’air inspiré par les poumons à chaque respiration. Ce volume est la mesure de votre capacité pulmonaire. Lorsque celle-ci augmente, la quantité d’oxygène dont disposent les muscles sollicités par l’entraînement est aussi plus élevée.

Pour améliorer votre capacité pulmonaire, essayez les exercices de respiration. Vous pouvez les intégrer à votre séance d’exercice quotidienne ou les pratiquer en période de repos. La respiration abdominale profonde et l’expiration en pinçant les lèvres sont deux méthodes qui servent à accroître la capacité pulmonaire.


Respirez tout simplement

Pour la respiration abdominale, posez votre main sur votre abdomen juste en dessous de la cage thoracique. Inspirez profondément en gonflant le plus possible la cavité abdominale. Puis, expirez lentement à travers vos lèvres pincées comme pour tirer sur une paille ou donner un bisou.


Les os et articulations

En matière de santé articulaire, selon un mythe répandu, l’exercice régulier peut causer des lésions aux articulations. En réalité, l’exercice modéré régulier peut accroître la masse et la résistance osseuses, en plus de protéger les articulations contre l’enflure, la douleur et l’usure.

La solidité des os est le point de départ de la résistance articulaire. Les muscles sollicités pendant une activité physique poussent et tirent sur les os auxquels ils sont attachés. La tension de ces muscles en pleine action entraîne alors une multiplication et un épaississement des cellules osseuses, ce qui donne lieu du même coup à une amélioration de la densité osseuse.

Ce lien entre la résistance osseuse et l’exercice est important. Il montre clairement que plus l’exercice est régulier, plus les os deviennent forts. En bougeant régulièrement, vous renforcerez vos os et ils resteront en meilleur état avec l’âge.

Outre la perte de poids, un autre motif qui devrait vous convaincre de faire de l’exercice, c’est celui d’alléger la pression exercée sur vos articulations. Un traitement inadéquat de vos articulations peut causer de l’enflure et de la raideur. La sensation d’inconfort que vous ressentirez pourra faire paraître l’exercice comme une corvée.

Ne cédez pas à la tentation de sauter une séance d’entraînement. Le mouvement et l’utilisation régulière de vos articulations leur procurent de l’aisance. L’exercice quotidien est un excellent moyen de réduire la douleur et de favoriser la résistance de vos articulations.

Les exercices de musculation comme les extensions des bras, fentes avant, flexions et sauts de grenouille sont excellents pour renforcer les os. Pour profiter de tous les bienfaits de l’exercice pour vos os et articulations, essayez de solliciter tous vos groupes de muscles.

Le système immunitaire

Des systèmes dans tout l’organisme, comme le système immunitaire, donnent leur meilleur rendement quand vous faites régulièrement de l’exercice, car ce dernier participe à des processus qui contribuent à vous garder en santé.

L’exercice favorise le renouvellement et l’échange de leucocytes (globules blancs). Ces constituants de la réponse immunitaire innée luttent contre les pathogènes qui envahissent l’organisme. L’exercice régénère les leucocytes qui vous protègent contre la maladie.

Votre système immunitaire a aussi besoin d’une activité physique régulière pour vous mettre à l’abri de la maladie lorsque vous prenez de l’âge. Tout comme le reste de l’organisme, le système immunitaire vieillit. L’exercice stimule l’activité immunitaire qui aide à préserver votre santé et à vous prémunir contre les infections. L’habitude de faire de l’exercice tous les jours peut vous aider à préserver votre immunité face aux risques de dégradation liés à l’âge.

Toute activité qui favorise une bonne circulation est un exercice bénéfique pour le système immunitaire. Les exercices aérobiques et les mouvements de toutes les parties du corps déclenchent le renouvellement des globules blancs qui préservent votre immunité. La danse, le jogging, le tennis et le volley-ball sont excellents pour faire bouger tout le corps et renforcer les défenses immunitaires.

L’exercice pour l’ensemble du corps

Rien de mieux que de mettre régulièrement vos muscles en mouvement pour votre mieux-être général. Rappelez-vous que l’exercice sert à bien d’autres fins que la seule perte de poids. Par conséquent, recherchez une autre bonne raison qui vous motive à faire de l’exercice.

Intégrez divers types d’exercices qui ciblent différents bienfaits pour la santé. Pour favoriser votre santé cardiaque et cérébrale et une humeur plus égale, songez au cardio et à aux exercices aérobiques. Les étirements et la respiration profonde sont d’excellentes pratiques pour la santé articulaire et pulmonaire. Découvrez quels mouvements exercent le mieux tout votre corps et entraînez-vous en voyant plus loin que la balance de la salle de bains.

Vous devez compter sur13 vitamines et 14 minéraux essentiels pour préserver votre santé. Cela dit, il faut reconnaître que parmi les micronutriments essentiels, certains remplissent des fonctions beaucoup plus diversifiées.

Sans vouloir minimiser l’importance de nutriments comme le molybdène – surtout utile pour soutenir les processus de détoxication – nous mettons ici en lumière les 10 micronutriments multifonctionnels que doit vous procurer votre régime alimentaire.

VITAMINE D

Liposoluble, la vitamine soleil est une force bénéfique pour tout votre corps. Pleins feux sur le rôle de la vitamine D, ce soutien de la santé osseuse qui contribue à un taux équilibré de calcium dans le sang.

Ajoutons cependant que la vitamine D aide aussi à :

  • favoriser une bonne fonction immunitaire*
  • conserver une humeur égale*
  • soutenir la santé cardiovasculaire en aidant à maintenir une bonne tension artérielle, à la condition qu’elle soit normale au départ*

L’exposition de la peau au soleil aide l’organisme à produire de la vitamine D. Vous pouvez aussi intégrer à votre régime alimentaire un supplément de cette vitamine, du poisson gras et des produits laitiers ou des grains enrichis.

Voyez de plus près votre rapport avec la vitamine D.

MAGNÉSIUM

Il porte bien son nom de macrominéral. La participation du magnésium à plus de 300 systèmes enzymatiques explique l’avidité de l’organisme pour ce minéral. Ce nutriment touche-à- tout intervient dans :

  • la production de l’énergie*
  • le maintien d’un bon taux de calcium*
  • une fonction normale de l’insuline et du taux de glucose sanguin, à la condition qu’ils soient normaux au départ*
  • la préservation de la santé osseuse*

Approfondissez vos connaissances sur le magnésium.

VITAMINE C

Vous connaissez la vitamine C, sans doute le nutriment le plus renommé dans le monde. De multiples études ont révélé ses effets à large spectre qui préservent la santé :*

  • elle agit comme un antioxydant qui contribue à la protection contre les radicaux libres en laissant échapper des électrons pour neutraliser des composés nocifs*
  • elle favorise la production de collagène, une substance importante pour préserver la santé de la peau*
  • elle joue un rôle capital dans la préservation d’une bonne fonction immunitaire, en soutenant la production et la protection des globules blancs*
  • elle soutient la santé cardiovasculaire*

Faites le plein d’information sur la vitamine C.

CALCIUM

Le lien entre le calcium et la santé des os est si étroit qu’il pourrait faire oublier la grande polyvalence de ce formidable minéral capable de :*

  • soutenir la santé cardiovasculaire et une coagulation sanguine normale*
  • contribuer à préserver une bonne communication entre les cellules en intervenant dans la signalisation cellulaire dans l’ensemble de l’organisme*
  • renforcer les mouvements musculaires – le calcium est nécessaire à la contraction et à la détente des muscles*
  • contribuer à préserver un bon fonctionnement nerveux*

Renforcez votre compréhension du calcium.

VITAMINE A

Avec sa nature de combattante liposoluble des radicaux libres, la vitamine A peut revendiquer le titre de super nutriment. En plus d’agir comme un antioxydant puissant, saviez-vous qu’en jouant un rôle de soutien d’une bonne différenciation des cellules, la vitamine A étend la portée de son action à l’organisme tout entier?*

En effet, ce nutriment essentiel est bénéfique pour les yeux, la peau, le système reproducteur, les organes et les tissus dans tout l’organisme. La vitamine A aide aussi à préserver une saine croissance des cellules et une bonne communication entre elles, en plus de renforcer la fonction immunitaire et de constituer un composant d’une protéine importante pour la vision.*

Démarquez-vous par vos connaissances sur la vitamine A.

CUIVRE

Ne vous laissez pas tromper par son nom d’oligo-élément. Le cuivre est important, car il contribue au bon développement de l’organisme. Voici quelques-unes de ses fonctions :*

  • Il soutient la fabrication du tissu conjonctif dans tout l’organisme*
  • Il aide à préserver une bonne production de globules rouges*
  • Il renforce le cerveau et le système nerveux*
  • Il contribue au maintien de la santé cardiovasculaire en favorisant le bon état des vaisseaux sanguins*
  • Il favorise la production d’énergie et la respiration cellulaire*
  • Il soutient un bon fonctionnement immunitaire et la santé des os*

Il agit aussi comme antioxydant, même si c’est de façon indirecte.

Suivez ce lien pour connaître le fondement scientifique du cuivre.

BIOTINE

Que vous l’appeliez vitamine B7 ou biotine, cette substance est utile partout dans l’organisme –sa contribution va de la production d’énergie à la préservation d’une bonne signalisation cellulaire.*

Même si on associe souvent la biotine à la santé des cheveux, elle joue plusieurs autres rôles. Elle contribue aussi à la santé des os et à l’expression génique normale, en plus de participer à la production de glucose à partir de sources autres que les glucides.*

Apprenez-en davantage sur la biotine.

PHOSPHORE

Ce n’est pas peu dire de suivre immédiatement le calcium sur la liste des minéraux les plus abondants dans l’organisme. C’est pourtant le cas du phosphore, qui est nécessaire à la production d’énergie, ce qui s’explique par le rôle de l’adénosine triphosphate (ATP).*

De plus, le phosphore :

  • soutient la santé des os et des cellules*
  • aide à maintenir une bonne signalisation cellulaire*
  • renforce la synthèse des protéines*
  • s’allie aux vitamines B pour favoriser la santé cardiaque, rénale, musculaire et nerveuse*

Familiarisez-vous avec le phosphore.

VITAMINE B6

Plus de 100 enzymes dans l’organisme ne seraient pas les mêmes sans la vitamine B6. Passons tout de suite à la longue liste de ses rôles :

  • Elle soutient la production de glucose à partir du glycogène, une molécule de glucose stockée*
  • Elle aide à préserver une saine immunité en soutenant la production de cellules immunitaires*
  • Elle participe à la modulation normale des hormones*
  • Elle joue un rôle dans le métabolisme des lipides*
  • Elle contribue à préserver la formation normale des neurotransmetteurs*
  • Elle favorise la santé cardiovasculaire en intervenant dans la régulation du taux d’homocystéine dans le sang*
  • Elle joue un rôle dans les coenzymes qui favorisent un bon métabolisme des protéines*

Apprenez tout ce que la vitamine B6 fait pour vous.

ZINC

Le zinc n’est peut-être pas aussi essentiel que d’autres minéraux, mais il participe à plus de 300 enzymes ainsi qu’à bon nombre de fonctions et systèmes importants de l’organisme.

Le zinc évoque sans doute avant tout le soutien immunitaire et non sans raison, puisqu’il aide à préserver une bonne immunité. Un de ses rôles importants pour la santé s’amorce sur le plan génétique. En effet, le zinc favorise la formation et la réparation de l’ADN, en plus de constituer un élément structurel des protéines liées à l’expression génique.*

Parmi les tâches du zinc, signalons aussi ce qui suit : santé des reins, des yeux, des muscles, des os et de la peau, activité antioxydante, soutien de la production d’un composant du sang et contribution à l’absorption du folate dans les cellules.*

Quoi d’autre faut-il savoir sur le zinc? Découvrez-le ici.

http://lpi.oregonstate.edu/mic/vitamins

http://lpi.oregonstate.edu/mic/vitamins/vitamin-A

https://ods.od.nih.gov/factsheets/VitaminA-HealthProfessional/

https://ods.od.nih.gov/factsheets/VitaminB6-HealthProfessional/

http://lpi.oregonstate.edu/mic/vitamins/vitamin-B6

http://lpi.oregonstate.edu/mic/vitamins/biotin

https://ods.od.nih.gov/factsheets/Biotin-HealthProfessional/

https://ods.od.nih.gov/factsheets/VitaminC-HealthProfessional/

http://lpi.oregonstate.edu/mic/vitamins/vitamin-C#function

https://ods.od.nih.gov/factsheets/VitaminD-HealthProfessional/

https://nutritionj.biomedcentral.com/articles/10.1186/1475-2891-9-65

http://lpi.oregonstate.edu/mic/vitamins/vitamin-D#sunlight-sources

http://lpi.oregonstate.edu/mic/minerals

https://www.webmd.com/food-recipes/guide/vitamins-and-minerals-good-food-sources#1

http://lpi.oregonstate.edu/mic/minerals/calcium#food-sources

http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0092867407015310

https://ods.od.nih.gov/factsheets/Calcium-HealthProfessional/

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK21190/

http://kidshealth.org/en/teens/calcium.html

http://lpi.oregonstate.edu/mic/minerals/magnesium#deficiency

http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/j.1464-5491.2006.01852.x/full

https://ods.od.nih.gov/factsheets/Magnesium-HealthProfessional/

http://lpi.oregonstate.edu/mic/minerals/copper

https://medlineplus.gov/ency/article/002424.htm

http://lpi.oregonstate.edu/mic/minerals/phosphorus

https://ods.od.nih.gov/factsheets/Zinc-HealthProfessional/

https://ods.od.nih.gov/factsheets/Zinc-Consumer/

http://lpi.oregonstate.edu/mic/minerals/zinc

En raison de la COVID-19, nous sommes confinés à la maison à faire des vidéoconférences dans la cuisine et à créer des entraînements à domicile, tout en gardant nos distances pour assurer la sécurité de chacun. Joe De Sena, fondateur et président de Spartan a une autre suggestion.

« Distanciez-vous de votre cuisine. »

Si vous vous êtes renseigné sur les courses Spartan ou si vous y avez déjà participé, vous ne serez pas surpris d’apprendre que Joe De Sena encourage les gens à aller à l’extérieur et à bouger. Cette idée est au cœur de la doctrine Spartan. Dans le but d’explorer en profondeur la philosophie de Joe De Sena en matière de santé et de mise en forme – tout en mettant l’accent sur la préparation à domicile aux événements Spartan – Austin Winegar, de l’équipe Demandez Aux Scientifiques, a mené une entrevue couvrant une variété de sujets.

Joe De Sena, la mentalité Spartan vue de l’intérieur

Austin Winegar : Sur quelles parties du corps vous concentreriez-vous dans le cadre d’une préparation aux événements Spartan? Pourquoi croyez-vous que ce sont les zones les plus importantes?

Joe De Sena : Notre motivation principale est d’éviter l’inconfort. Les excentriques et les inconditionnels qui se lèvent à l’aurore pour poursuivre leurs objectifs sont peu nombreux parmi nous. Donc, ma réponse à cette question doit être facile à digérer et très faisable pour que les gens se mettent de la partie Je dirais, au minimum 30 sauts de grenouille, vos 30 meilleures tractions à la barre fixe, et une course ou une marche de 1,6 kilomètres. Évidemment, je peux aller beaucoup plus en profondeur, mais je vais effrayer les gens si je le fais. J’ai donc essayé de réduire mon message à quelque chose qui puisse être adapté. Marchez, rampez, peu importe, sur une distance de 1,6 kilomètre. Garez votre voiture un peu plus loin de l’épicerie lorsque vous allez faire vos courses. N’importe qui peut faire 30 sauts de grenouille en deux minutes – on peut même aller jusqu’à trois minutes. Et si vous n’arrivez pas à faire des tractions à la barre fixe, faites 30 sauts. Si vous faisiez seulement ça, ça changerait toute votre vie.

AW : Votre principale recommandation, c’est de s’en tenir à un programme digérable et réaliste, c’est bien ça?

JD : Il faut que ce soit réaliste. Ça doit être quelque chose que les gens vont réellement faire. Je pourrais vous dresser une longue liste, qui aurait l’air d’un l parchemin enroulé qu’un roi aurait échappé, remplie d’exercices que les gens devraient faire chaque jour, mais personne ne le ferait. J’organise des courses depuis 20 ans, et les 10 premières années, je mentais aux gens en leur disant que je les invitais à un barbecue, parce qu’ils ne voulaient pas le faire. « Joe, pourquoi est-ce qu’on devrait se lever à 5 heures du matin pour un barbecue? » « Eh bien, parce qu’on doit tout amener en haut dans la montagne. » Ils n’avaient aucune idée que c’est eux qui allaient être cuits. C’est une histoire vraie, je ne blague pas.

Je pratiquais le yoga chaud aussi souvent que possible. Je m’assoyais dans un sauna après l’entraînement. Je prenais des douches froides. Je montais l’escalier au lieu de prendre l’ascenseur. Je trimballais des haltères kettlebell. Je faisais des milliers d’abdominaux. Tout dépend de vous. Jusqu’où voulez-vous que j’aille dans ma réponse à cette question? Oui, j’ai des opinions sur la forme physique et l’alimentation, mais il faut les donner aux gens une petite bouchée à la fois.

AW : J’ai tendance à être d’accord avec votre approche. Au lieu de se concentrer sur un seul mouvement ou un seul exercice, il est probablement plus important de pousser nos capacités existantes, peu importe où elles se situent, et de les mener un peu plus loin chaque jour.

JD : Je préfère vous voir en faire tous les jours – sept jours sur sept – plutôt que de vous lancer une fois, vous abonner à un gym, y aller pendant deux semaines et disparaître pendant deux mois. La constance est la clé. La constance de manière générale, dans tout, dans l’ensemble de la vie. L’art de persévérer. Écrivez-le, soyez discipliné. Oubliez la motivation. La motivation est passagère. Vous pouvez vous sentir motivé, ou non. Créez-vous simplement un narratif dont vous parlez constamment en public. « Je fais 30 sauts de grenouille par jour. Je marche 1,6 kilomètre, peu importe le temps qu’il fait – pluie, neige, soleil. Je fais mes 30 tractions à la barre. Je le fais tous les jours sans exception. » Dites-le encore et encore et, tôt ou tard vous le ferez, pour ne pas être un imposteur. Vous devrez le faire.

AW : Observez-vous la même rigueur avec l’alimentation?

JD : Je dirais que si on dessinait la pyramide alimentaire de Joe Spartan, dans la pointe se trouveraient les protéines animales, au milieu se situeraient les noix, les huiles et les avocats et la base serait constituée de légumes.

Je dirais qu’il est essentiel de consommer un petit bol de salade avec les trois repas. Et je ne veux pas dire couverte de vinaigrette ranch, mais plutôt des légumes crus à chaque repas. Si vous mangez des œufs – ça peut sembler étrange – mais j’ai développé un goût pour un mélange de salade, d’œufs et de germinations. Je n’ai pas besoin de vinaigrette.

AW : Parlons maintenant de la préparation pour un événement Spartan. Quel genre de préparation les gens devraient-ils faire dans les semaines précédant un événement?

JD : Voulez-vous gagner?

AW : Disons que l’on souhaite être compétitif – se situer dans la première moitié – sans nécessairement avoir besoin d’arriver au premier rang.

JD : Nous organisons des événements de différentes distances – 5 km, 13 km, 21 km et 42 km. Pourquoi ne pas s’en tenir à 5 km? Votre entraînement de base pourrait ressembler à ce qu’on disait – 30-30-1,6 – et vous pourriez faire du yoga chaud trois jours par semaine en plus. « Pourquoi ferions‑nous du yoga chaud, Joe? » Parce que la seule chose qui va vous empêcher de progresser, c’est une blessure. Donc, pour éviter de vous blesser vous devez rester mobile et flexible. J’y crois vraiment. Je suggère de faire une course de 8 kilomètres par semaine et de passer un peu de temps à grimper sur une corde. Dans les courses Spartan, beaucoup de gens ont de la difficulté avec la corde. Les tractions à la barre fixe vous aideront à passer les autres épreuves qui exigent de la suspension. Vous aurez besoin d’une certaine force de préhension, donc vous devriez passer beaucoup de temps sur une corde chaque semaine.

Si vous grimpiez la corde dix fois par semaine, couriez 8 kilomètres et participiez à trois cours de yoga chaud, en plus du 30-30-1,6 de base, vous auriez une très bonne performance. De plus, comme la mise en forme commence dans la cuisine, vous devriez manger santé. Il ne faut surtout pas manger de gâteau au chocolat pendant votre période d’entraînement.

AW : Comment peut-on installer une corde dans un petit espace?

JD : Vous pouvez littéralement la suspendre à une barre pour faire des tractions. Ce n’est pas idéal, mais si vous n’avez pas le choix, vous pouvez commencer en position assise au sol. Au début, vous n’arriverez pas à vous soulever du sol et à vous mettre à grimper avec les jambes étendues devant vous comme un gymnaste. Mais, vous pouvez laisser vos talons au sol pendant que vous grimpez jusqu’à la position debout et redescendez en position assise. Répétez cet exercice jusqu’à ce que votre force de préhension soit suffisante pour vous amener en position debout et retourner assis au sol.

AW : Quelle est la faiblesse la plus courante?

JD : En général, c’est la force de préhension qui vient à bout des gens dans les courses Spartan, car il y a tellement de choses auxquelles il faut s’accrocher si on n’y est pas habitué. Aussi, la corde, c’est technique. Vous pouvez compenser le manque de technique en renforçant suffisamment vos mains. Vous allez vous laisser entraîner par l’énergie de la foule et de la musique, et vous allez grimper la corde et sonner la cloche.

AW : Quels exercices avec le poids du corps faites-vous faire aux gens?

JD : Nous les faisons tous; les fentes arrière, les sauts de grenouille Leonidas – avec deux extensions de bras parfaites au sol et les extensions de bras inversées. J’aime aussi différentes positions de yoga. J’ai créé de nombreux exercices de callisthénie à partir de positions de yoga. De cette manière, je travaille la mobilité et la flexibilité tout en faisant un entraînement.

AW : Pourquoi est-il important d’avoir un mode de vie sain en général, et pas seulement en préparation à une course Spartan?

JD : Je suis content que vous me posiez cette question, car c’est la chose la plus importante dont nous n’avons pas encore parlé. Vous avez regardé des combats de boxe tout au long de votre vie. Ce qui est intéressant, c’est que la plupart de ces boxeurs perdent leur forme physique. Aussitôt qu’une date est fixée, ils se remettent en forme pour le combat. La majorité des gens font la même chose. S’ils n’ont pas un événement au calendrier, ils ne se donnent pas la peine d’y aller à fond.

La raison pour laquelle j’ai fondé Spartan, quand j’y pense, c’est que je me suis rendu compte, il y a 30 ans, que lorsque je n’avais pas de date au calendrier, je ne m’entraînais pas assez fort. J’étais sur le pilote automatique, mais aussitôt qu’il y a une date au calendrier – un combat, peu importe ce que signifie ce combat dans votre vie – on y va à fond de train. On s’entraîne un peu plus fort, on remet le biscuit dans l’armoire et on se couche un peu plus tôt. Ça devient sérieux. Voilà pourquoi c’est si important – ça peut être autre chose qu’une course Spartan, même si j’aimerais bien que ce le soit – n’importe quel événement difficile, exigeant, qui force les gens à améliorer leurs habitudes.

Pour la vie et la santé, ce qui compte vraiment, c’est la circulation sanguine et ce que nous mettons dans notre bouche. Donc, je vois le corps comme une piscine. Une piscine contient 20 000 gallons d’eau, et l’organisme humain, environ 7 gallons – selon la taille de chacun. Une piscine a une pompe et un filtre. Vous avez-vous aussi une pompe et un filtre. Si je me mettais à lancer des frites, des boissons caféinées, du ketchup et plein d’autres choses dans une piscine de 20 000 gallons et que je fermais la pompe et que le filtre s’encrassait, elle tournerait au noir très rapidement. Alors, nous nous attendons à ce que cette petite piscine, notre organisme, avec sa petite pompe et son petit filtre reste propre malgré tout ce que nous ingérons. De plus, nous ne faisons pas fonctionner notre pompe, car nous restons assis sur le divan et nous ne nettoyons pas les filtres. Voilà pourquoi c’est important pour tout le monde.

Engagez-vous sur la voie de Spartan et cheminez vers une meilleure santé

Maintenant que vous êtes prêt et motivé à vous lancer dans l’aventure de la mise en forme, commencez par intégrer le conseil de 30-30-1,6 que nous donne Joe. Ensuite, essayez d’ajouter d’autres entraînements à domicile en plus des conseils Spartan que vous venez de recevoir.

Pour en savoir davantage sur les courses Spartan et la préparation aux événements, visitez le site.

Pour rester en bonne santé, il ne suffit pas de simplement passer un examen annuel chez votre fournisseur de soins de santé. À la maison, vous devez surveiller fréquemment d’importants indicateurs de santé. Ce sont des mesures qui peuvent vous aider à répondre aux critères de santé selon la définition qu’en donne l’Organisation mondiale de la santé (OMS) : un état optimal de bien-être physique, mental et social – et non pas seulement l’absence de maladie. C’est ce qui explique l’importance de surveiller les données liées à votre santé pour conserver un bon état de santé et de mieux-être général.

Un examen médical évalue régulièrement cinq aspects principaux de votre santé (appelés signes vitaux). Vous pouvez cependant faire vous-même à la maison le suivi de ces importantes mesures de la santé – et d’autres encore.

La tension artérielle

Ce simple indicateur de santé du système cardiovasculaire mesure les efforts que doit faire le cœur pour pomper le sang dans les artères et partout dans l’organisme. Il mesure la force de la poussée sanguine contre les parois des vaisseaux sanguins. La tension artérielle élevée (hypertension) est un facteur généralement asymptomatique, ce qui lui vaut le surnom de « tueur silencieux ».

Il est à ce point important de prendre régulièrement votre tension artérielle que des directives ont été émises sur la façon appropriée de le faire. Pendant leurs études, les professionnels de la santé doivent aussi régulièrement s’exercer à mesurer la tension artérielle avec précision. Bien que la prise manuelle de la tension artérielle à l’aide d’un sphygmomanomètre à mercure (ou brassard de tensiomètre) et un stéthoscope ait longtemps été la norme reconnue, on utilise couramment un appareil automatisé dans la pratique clinique actuelle.

Ce type d’appareil est plus commode pour prendre votre tension artérielle à la maison et surveiller du même coup votre santé cardiovasculaire. Doté d’un écran numérique qui affiche vos résultats (données de tension artérielle), l’appareil vous permet de voir en haut de l’écran la tension systolique à l’intérieur de vos artères lorsque votre cœur se contracte (en pompant le sang). L’autre chiffre plus bas sur l’écran indique la tension diastolique qui reflète votre tension artérielle lorsque votre cœur est au repos entre deux battements.

Une tension systolique élevée peut révéler des efforts accrus du cœur pour pomper le sang dans vos artères. Un facteur externe temporaire, comme le stress, la peur ou l’excitation, peut en être la cause. L’exercice intensif peut aussi entraîner une hausse de la tension artérielle, ce qui augmentera temporairement le débit sanguin pour fournir à l’ensemble de l’organisme une quantité accrue d’oxygène et de nutriments essentiels.

Une tension systolique élevée peut aussi s’expliquer par une force interne, comme l’accumulation de plaque sur les artères. Dans ce cas, les vaisseaux sanguins rétrécissent et deviennent moins souples avec le temps.

L’American Heart Association (AHA) recommande de choisir un brassard de tensiomètre automatique à lecture numérique. Il est important de bien étudier les choix offerts et d’opter pour un appareil bien ajusté à votre bras et dont l’exactitude est avérée. Vote médecin ou pharmacien peut vous conseiller l’appareil qui convient le mieux à un usage domestique. Il faut aussi lire attentivement les instructions pour bien configurer votre tensiomètre et suivre ensuite le mode d’emploi. Vous pouvez aussi demander à votre fournisseur de soins de santé de vous montrer comment procéder.

Une seule prise de votre tension artérielle vous donne les résultats du moment, mais ce n’est aucunement une mesure exacte de votre santé cardiovasculaire globale. Vous obtiendrez assurément un meilleur indicateur en prenant votre tension régulièrement, que ce soit tous les jours ou quelques fois par semaine et de préférence, toujours au même moment de la journée. D’ailleurs, les résultats obtenus peuvent varier en fonction de l’heure à laquelle vous la prenez, de l’activité que vous faisiez ou même du stress et de la maladie. Pour faire un meilleur suivi des données relatives à votre santé, il importe de consigner vos résultats.

Conseils pour une prise adéquate de la tension artérielle

Pour prendre votre tension artérielle avec plus de précision, il est important de ne pas fumer, boire du café ou de l’alcool, ou faire de l’exercice dans les 30 minutes précédentes. Il est aussi utile de vous détendre pendant 5 à dix minutes avant de la prendre en vous assoyant le dos droit et bien appuyé sur un dossier de chaise. Gardez vos pieds à plat sur le sol, en évitant de croiser les jambes.

L’avant-bras du côté où vous prenez votre tension artérielle doit reposer sur une surface plane (une table), avec le haut du bras à la hauteur du cœur et la paume de la main tournée vers le haut. Vos manches relevées, placez le brassard sur le bras supérieur de telle sorte que le rebord inférieur soit directement au-dessus du repli du coude. Prenez chaque fois de deux à trois lectures à une ou deux minutes d’intervalle et notez la date, l’heure et les données de votre tension artérielle.

Ce que révèlent vos résultats

Une tension artérielle normale est généralement inférieure à 120/80. Elle peut varier en fonction du sexe, de l’âge, du poids et d’un problème de santé. Si votre tension artérielle est plus élevée qu’elle devrait l’être, attendez de deux à cinq minutes et vérifiez à nouveau. Si elle est régulièrement élevée, consultez votre médecin. Une tension artérielle élevée révèle des efforts cardiaques intenses pour pomper le sang et le faire circuler dans tout l’organisme. Lorsque cette situation devient chronique, il s’agit alors d’hypertension, un état reconnu comme un facteur de divers problèmes de santé.

En 2017, les spécialistes en soins de santé de l’American Heart Association, du American College of Cardiology et de nombreux autres organismes ont officiellement réévalué les lignes directrices pour les indicateurs de tension artérielle chez les adultes. Ils ont déterminé que les indicateurs servant à diagnostiquer l’hypertension devaient être revus à la baisse. Par conséquent, bon nombre de gens dont la tension artérielle n’était pas considérée comme élevée sont maintenant reconnus comme souffrant d’hypertension.

Indicateurs de tension artérielle : mise à jour de 2017
Systolique Diastolique
Normale moins de 120 et moins de 80
Élevée 120 à 129 et moins de 80
Hypertension de stade 1 130 à 139 ou 80 à 89
Hypertension de stade 2 140 et plus ou 90 et plus
Crise d’hypertension supérieure à 180 et (ou) supérieure à 120

Données fournies par l’American Heart Association

Le débit sanguin est le mode de transport interne qui distribue l’oxygène et les nutriments essentiels dans l’ensemble de l’organisme. Il importe donc d’assurer le bon fonctionnement de ce système. Pour obtenir une image instantanée de la santé de votre cœur, il est bon de faire le suivi de vos indicateurs de tension artérielle. Ces indicateurs peuvent vous donner la motivation qu’il vous faut pour améliorer les facteurs de style de vie reconnus pour favoriser une tension artérielle adéquate et une bonne santé cardiaque. Ces indicateurs pourraient aussi vous inciter à consulter un fournisseur de soins de santé afin de déterminer le meilleur traitement en cas de tension artérielle élevée.

La fréquence cardiaque (le pouls) 

La fréquence cardiaque, ou pouls, mesure le nombre de battements du cœur en une minute (contractions complètes du muscle cardiaque). La mesure de la fréquence cardiaque est considérée comme un indicateur du fonctionnement du muscle cardiaque et par conséquent, une autre mesure importante de votre santé.

La fréquence cardiaque au repos indique le nombre de battements du cœur en état de repos ou de détente. Cet indicateur diffère de celui obtenu en cas d’activité physique ou de stress. La fréquence cardiaque moyenne d’un adulte en santé se situe entre 60 et 100 battements par minute. Par contre, l’âge et l’activité peuvent influer sur la fréquence cardiaque. Elle peut monter pendant l’exercice et baisser en période d’inactivité. D’autres facteurs peuvent aussi la modifier, notamment le stress et l’anxiété, la consommation de café et d’autres stimulants, la position du corps (debout, assis ou couché), la température corporelle et certains problèmes de santé.

Comment vérifier votre fréquence cardiaque

Vous pouvez prendre votre pouls au poignet ou en appuyant deux doigts sur le côté du cou. Vous pouvez aussi voir l’indicateur de votre fréquence cardiaque lorsque vous vérifiez votre tension artérielle avec un tensiomètre numérique, un oxymètre pulsatile qui mesure la saturation en oxygène ou une montre intelligente, un appareil portable ou en appli.

Pour prendre votre pouls au poignet, positionnez l’index et le majeur de votre main dominante de telle sorte que leurs extrémités soient alignées. Appuyez-les légèrement sur la zone souple à la base du pouce juste en-dessous de l’os du poignet opposé de manière à sentir l’artère radiale sous la peau. Pour prendre votre pouls dans le cou (artère carotide), il faut appuyer légèrement les deux mêmes doigts sur le côté de la trachée, juste sous la mâchoire.

Il faut compter les battements pendant 15 secondes, puis multiplier le nombre par quatre pour connaître votre fréquence cardiaque. Pour plus d’exactitude, répétez la procédure de deux à trois fois et faites la moyenne des résultats obtenus.

Une foule de montres et d’applis de téléphone intelligent permettent de faire le suivi de divers aspects de la santé. Bon nombre de ces appareils sont dotés d’un indicateur de fréquence cardiaque permettant une vérification d’un simple coup d’œil. Par contre, leur exactitude n’est pas garantie, car ils ne sont soumis à aucune exigence de validation médicale.

La fréquence respiratoire (respiration)  

La respiration, c’est le fait d’aspirer et de rejeter l’air par les voies respiratoires. La respiration fournit à toutes les cellules de l’organisme l’oxygène qu’il leur faut pour fonctionner adéquatement. Pendant le processus de respiration, l’air entre et sort des poumons, ce qui facilite l’échange gazeux en faisant pénétrer l’oxygène à l’intérieur et en évacuant le dioxyde de carbone.

La fréquence respiratoire indique le nombre de respirations en l’espace d’une minute. Elle se mesure facilement en comptant pendant une minute le nombre de respirations. Chaque fois que la poitrine se soulève puis s’abaisse compte pour une respiration.

La meilleure façon ce vérifier la fréquence respiratoire, c’est en position assise sur une chaise. On peut aussi la mesurer en position couchée au besoin. La fréquence respiratoire d’un adulte en santé se situe entre 12 et 20 respirations par minute.

La température corporelle

L’organisme est doté d’un thermostat interne dont le fonctionnement adéquat est primordial. En effet, la température corporelle est un autre signe vital important pour évaluer l’état de santé général. La prise de la température corporelle est une pratique routinière des fournisseurs de soins de santé. Vous pouvez cependant la vérifier à la maison si vous ou un proche ne se sent pas bien ou simplement par curiosité. Un simple thermomètre suffit.

Pour vous garder en santé, votre organisme veille à régler votre température corporelle. Il est normal qu’elle fluctue dans des limites adéquates pendant la journée et tout au long de votre vie.   De plus, certains facteurs exercent une influence à cet égard : l’âge, le sexe, certains médicaments et la maladie.

Vous avez sans doute entendu dire doute que la température corporelle adéquate est de 37 °Celsius (98,6 °Fahrenheit). Or, cette norme fixée à partir de données datant d’aussi loin que des années 1800 est aujourd’hui remise en question en fonction de recherches plus récentes indiquant que la température corporelle normale d’un adulte en santé peut varier sensiblement d’une personne à l’autre et se situer en moyenne entre 36,1 et 37,2 °Celsius (97 et 99 °Fahrenheit).

Le choix d’un thermomètre

Les choix de thermomètres à usage domestique ne manquent pas :

  • Le thermomètre numérique fait appel à des senseurs électroniques de chaleur pour enregistrer la température corporelle. Cet appareil sans contact est généralement pointé vers le front pour mesurer la température.
  • Le thermomètre auriculaire (ou tympanique) numérique utilise un rayon infrarouge pour mesurer la température à l’intérieur du conduit auditif.
  • Le thermomètre temporal est doté d’un scanneur infrarouge pour mesurer la température sur l’artère temporale frontale. On le fait glisser délicatement sur le front en effleurant la peau. Il faut le nettoyer entre les utilisations.
  • Le thermomètre au mercure n’est plus recommandé en raison des risques de bris de verre qui laisserait échapper le mercure, une substance toxique qui peut aussi causer de la contamination. Ceux qui ont l’habitude d’utiliser ce genre d’appareil peuvent le remplacer avantageusement par le thermomètre oral numérique.

Il y a des thermomètres en tous genres, mais il faut se rappeler que tous ne sont pas nécessairement de qualité et d’exactitude égales. Si vous hésitez quant au meilleur choix, demandez conseil à votre pharmacien ou médecin pour savoir quel thermomètre convient le mieux à un usage domestique.

La saturation en oxygène (SpO2)

La saturation en oxygène est une mesure de la santé qui fait état de la quantité d’oxygène dans les globules rouges. Comme l’équilibre précis du taux d’oxygène sanguin est essentiel pour la santé, votre organisme le régule étroitement.

Le procédé Sao2 (SpO2) permet de mesurer votre taux d’oxygène sanguin à l’aide d’un oxymètre pulsatile – un moyen non invasif d’obtenir cette mesure de la santé. Il s’agit d’un signe vital important que les fournisseurs de soins de santé vérifient de façon routinière. Règle générale, l’oxymètre pulsatile  est un petit dispositif électronique que l’on fixe par une pince au bout de l’index.

Un résultat normal obtenu avec un oxymètre pulsatile se situe entre 95 et 100 %.  Un résultat inférieur à 90 % est considéré comme faible et devrait faire l’objet d’une évaluation médicale par un professionnel de la santé.

Comme l’oxymètre pulsatile est aussi utilisé en entraînement sportif, on le retrouve souvent dans les gyms ou les centres de conditionnement physique. Pendant l’entraînement des athlètes et sportifs amateurs, le dispositif leur fournit d’importantes données qui peuvent les aider à améliorer leur endurance, leur rapidité et leur performance générale.

Les percées technologiques et les ventes de produits grand public ont facilité l’achat de divers dispositifs de nature médicale, y compris l’oxymètre pulsatile, sans ordonnance d’un médecin. Il importe d’acheter votre oxymètre pulsatile auprès d’une entreprise réputée et de vérifier si le dispositif a été éprouvé en clinique pour son exactitude, sans quoi vous aurez dépensé inutilement temps et argent.

L’oxymètre pulsatile met à l’œuvre une technologie (en fonction de la marque et du modèle) qui permet de mesurer au bout d’un doigt d’importants signes vitaux : saturation en oxygène, pouls, fréquence respiratoire et plus encore. Tous ces indicateurs de santé peuvent vous aider à renforcer votre santé respiratoire. Il faut toutefois savoir que le procédé Sao2 (SpO2)  n’est pas nécessairement pertinent pour tout le monde.

D’sutres Mesures Importantes de la Santé

  1. Le glucose sanguin

Principal carburant des cellules, le glucose est un glucide simple (sucre) qui constitue aussi une source essentielle d’énergie pour le cerveau et le système nerveux. L’organisme convertit certains aliments en glucose pour combler ses besoins en énergie. La fluctuation de la quantité de glucose sanguin pendant la journée est très normale.

Votre bilan de santé annuel chez le médecin comporte une vérification du taux de glucose sanguin pour vérifier que vous vous portez bien et pour dépister le diabète ou prédiabète. À jeun, un taux normal de glucose sanguin est de 70 à 99 mg par décilitre (3,9 à 5,5 mmol/l). Pour rester en santé, il importe de conserver un taux de glucose sanguin normal.

Comme la vérification du taux de glucose sanguin fait partie du bilan de santé annuel, les professionnels de la santé ne recommandent pas automatiquement de le mesurer à la maison, à moins que le sujet soit diabétique ou souffre de prédiabète. Si vous voulez vérifier votre glucose sanguin plus souvent qu’une fois par année, vous pouvez acheter un glycomètre et le matériel connexe à la pharmacie ou en ligne. Renseignez-vous sur l’utilisation adéquate de l’appareil, la signification des résultats et  le meilleur moyen de disposer du matériel utilisé. La suivi de votre taux de glucose sanguin est utile pour déterminer les aliments ou les activités susceptibles d’influer sur les valeurs obtenues.

  1. Le sommeil

Le sommeil est non seulement important, mais il est nécessaire pour préserver votre santé. Pendant que vous dormez, votre organisme répare les tissus et autres cellules, en plus de renforcer votre système immunitaire. Pour profiter d’une santé optimale, un adulte a besoin d’une période de sommeil de sept à neuf heures. Malheureusement, bon nombre de gens sont en manque de sommeil.

Sans donner des résultats aussi exacts qu’une évaluation par un professionnel, un dispositif ou une appli de surveillance du sommeil pour usage personnel peut aider à faire le monitoring du rythme de sommeil nocturne. Vous pourrez ainsi arriver à mieux connaître vos habitudes de sommeil et à faire ce qu’il faut pour les améliorer.

Vous avez le choix entre divers types de dispositifs, de toutes formes et en différents formats, portables ou non. Avant d’acheter, il est bon de bien connaître vos attentes.

Bon nombre de montres intelligentes fournissent des données de surveillance du sommeil qui peuvent être reliées à une appli sur votre téléphone. Les données fournies comprennent le type de sommeil (profond, léger, paradoxal), la fréquence des réveils et la durée du sommeil.  Certaines montres fournissent aussi des données sur la saturation en oxygène (SpO2), ce qui est un indicateur important pour préserver la santé.  L’usage d’un de ces dispositifs pratiques permet de faire le suivi de vos données de sommeil et de vérifier vos progrès dans la réalisation de vos objectifs.

  1. L’activité

Le corps est fait pour bouger – c’est un fait. Par contre, il n’est pas forcément nécessaire de s’exténuer à le faire. La marche est un excellent moyen de favoriser votre santé globale. En plus d’être bénéfique pour la maîtrise du poids, cette forme d’exercice soutient la santé cardiaque et une tension artérielle normale, en plus d’être bénéfique pour l’humeur et la cognition.  Comme elle sollicite moins les articulations, la marche est considérée comme un exercice à faible impact, une forme d’entraînement qui aide aussi à préserver et développer la masse musculaire, susceptible de diminuer avec l’âge.

Les dispositifs de suivi portables – comme ceux des montres intelligentes et autres appareils – sont excellents pour compter vos pas. L’Organisation mondiale de la santé (et bien d’autres professionnels et organismes dans le domaine de la santé) recommandent aux adultes âgés de 18 à 64 ans une activité physique aérobique d’intensité modérée pendant au moins 150 minutes par semaine. Un dispositif de suivi portable est plus commode pour faire le compte de vos pas, de la distance parcourue et du temps que vous prenez à réaliser vos objectifs de mise en forme.

Vos résultats : des guides pour rester en santé 

La vérification et le suivi des données liées à votre santé vous permettront d’exercer un meilleur contrôle sur  votre état. Grâce aux applis de tous genres pour votre montre intelligente ou votre téléphone, vous pouvez faire le suivi de presque tous les indicateurs de santé qui vous intéressent. Faites des choix réfléchis et évitez la surcharge d’information. Vous ne voulez surtout pas passer tout votre temps à vous inquiéter et à surveiller votre santé, les yeux fixés sur un appareil.

Si vous ne voulez pas faire le suivi de tous les aspects de votre vie, voici d’autres excellents moyens de favoriser votre santé sans exiger un dispositif de suivi :

  • Incorporez à votre régime alimentaire une plus grande quantité d’aliments entiers naturels frais et consommez moins d’aliments transformés.
  • Mangez à heures fixes et seulement jusqu’à satiété.
  • Levez-vous et bougez régulièrement tous les jours.
  • Buvez plus d’eau et moins de boissons sucrées.
  • Passez moins de temps devant un écran et consacrez plus de temps avec votre famille et vos amis.
  • Allez dehors et profitez des bienfaits de la nature –Il a été montré qu’en plus de soulager naturellement le stress, le temps passé à l’extérieur aide à abaisser le taux des hormones du stress. Comme chacun le sait, moins de stress est un gage de meilleure santé.

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