Gut-brain connection

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Les gras ont mauvaise rĂ©putation dans le monde de la nutrition. À un moment donnĂ©, la sociĂ©tĂ© a dĂ©cidĂ© que les gras Ă©taient mauvais pour la santĂ© et, par consĂ©quent, que les aliments gras Ă©taient nĂ©fastes. Par exemple, lorsque vous lisez le terme « acides gras Ă  chaĂźne courte », votre perception instinctive est probablement nĂ©gative. Cependant, comme tout nutritionniste digne de ce nom pourra vous le dire, une telle rĂ©action n’est pas nĂ©cessaire.

Mettez donc de cÎté vos idées préconçues et poursuivez votre lecture pour découvrir ce que sont les acides gras à chaßne courte et pourquoi ils sont essentiels à votre santé intestinale.

Que sont les acides gras Ă  chaĂźne courte (AGCC)?

Il existe beaucoup d’idĂ©es fausses sur les gras. Avant d’entrer dans le vif du sujet, il convient d’Ă©claircir certains points. Le premier concept Ă  retenir est que les gras ne sont pas intrinsĂšquement mauvais. En fait, les gras jouent un rĂŽle crucial dans la nutrition de votre corps. Les gras alimentaires ou les gras provenant de l’alimentation donnent de l’Ă©nergie Ă  votre corps, stockent et absorbent les nutriments et aident vos cellules Ă  fonctionner correctement.

Lorsque vous ingĂ©rez des gras alimentaires, votre corps les dĂ©compose en acides gras. ConsidĂ©rez ceux-ci comme les Ă©lĂ©ments de base des gras. Les acides gras sont des molĂ©cules comportant une chaĂźne d’atomes de carbone liĂ©s Ă  des atomes d’hydrogĂšne.

Le terme « chaĂźne courte » fait rĂ©fĂ©rence Ă  la chaĂźne d’atomes de carbone. Les acides gras Ă  chaĂźne courte (AGCC) sont simplement des acides gras comportant une petite structure de carbone. (Les acides gras comportant plus de six atomes de carbone sont classĂ©s en trois catĂ©gories : Ă  chaĂźne moyenne, Ă  chaĂźne longue ou Ă  chaĂźne trĂšs longue).

Contrairement Ă  la plupart des acides gras, la majoritĂ© des AGCC ne sont pas rĂ©ellement prĂ©sents dans les aliments. Il s’agit plutĂŽt d’un sous-produit créé dans votre cĂŽlon lorsque votre corps digĂšre les fibres. Ainsi, plus votre rĂ©gime alimentaire contient de fibres, plus votre organisme produira d’acides gras Ă  chaĂźne courte.

Si cela ne vous semble pas trÚs important, ne vous inquiétez pas, la section suivante vous fournira de plus amples explications.

Les acides gras à chaßne courte et la santé

Les acides gras à chaßne courte sont produits à partir de fibres digérées principalement dans le gros intestin, plus précisément dans le cÎlon. Pour connaßtre le rÎle que jouent les AGCC dans votre organisme, il est inutile de chercher loin.

Lorsque les bonnes bactĂ©ries de vos intestins, c’est-Ă -dire votre microbiome, dĂ©composent les fibres pour crĂ©er des AGCC, ces acides gras fournissent de l’Ă©nergie aux cellules et favorisent une inflammation saine dans votre cĂŽlon. En gros, les AGCC contribuent au bon fonctionnement de votre gros intestin, ce qui est plutĂŽt positif.

Si la gestion du poids est l’un de vos objectifs de santĂ©, les acides gras Ă  chaĂźne courte vous aideront Ă  atteindre votre but. L’acĂ©tate, l’un des trois AGCC les plus courants dans l’organisme, a Ă©tĂ© associĂ© Ă  une accĂ©lĂ©ration du mĂ©tabolisme (la capacitĂ© de votre organisme Ă  digĂ©rer les aliments) ainsi qu’Ă  une diminution de l’appĂ©tit. Ensemble, ces deux facteurs peuvent vous aider Ă  maintenir un poids sain.

L’axe intestin-cerveau : les acides gras Ă  chaĂźne courte et le systĂšme nerveux central

Que vous en soyez conscient ou non, votre intestin contient des trillions de bactĂ©ries, champignons, virus et autres micro-organismes. Cette communautĂ© vivante, connue sous le nom de biome intestinal, est responsable de plusieurs fonctions vitales de l’organisme (comme la production d’AGCC Ă  partir des fibres).

Pour que votre microbiome fasse son travail efficacement, il doit communiquer avec votre corps, plus précisément avec votre cerveau. Or, voici le problÚme : ces micro-organismes vivent dans votre corps et ne sont pas seulement une partie de celui-ci. Alors comment pouvez-vous communiquer avec eux?

La rĂ©ponse est simple : faites confiance Ă  votre intestin. Des Ă©tudes ont montrĂ© que les intestins sont la principale ligne de communication entre le systĂšme nerveux central (le cerveau) et le microbiome rĂ©sident. Cette connexion, connue sous le nom d’axe intestin-cerveau, est cruciale pour maintenir l’Ă©quilibre de votre intestin et de votre corps dans son ensemble.

Alors, oĂč se situent les acides gras Ă  chaĂźne courte?

Les AGCC favorisent la santĂ© du cĂŽlon et de l’intestin, ce qui contribue indirectement Ă  maintenir la communication dans l’axe intestin-cerveau. AprĂšs tout, votre intestin est le mĂ©diateur entre votre microbiome et votre cerveau. Un intestin sain est donc peut-ĂȘtre la partie la plus importante de l’axe.

Il s’avĂšre que les effets des acides gras Ă  chaĂźne courte sur l’axe intestin-cerveau pourraient ne pas s’arrĂȘter lĂ . Des Ă©tudes rĂ©centes ont montrĂ© que les AGCC peuvent traverser la barriĂšre hĂ©mato-encĂ©phalique (BHE). Cela signifie que les AGCC sont capables de passer du cĂŽlon, oĂč ils sont produits, au cerveau. L’impact exact de ce mouvement n’a pas encore Ă©tĂ© pleinement explorĂ©, mais on suppose que les AGCC contribuent Ă  prĂ©server la santĂ© de la BHE, ce qui favorise l’Ă©quilibre du systĂšme nerveux central.

Bien qu’il existe de nombreuses informations sur le microbiome, les chercheurs n’ont fait qu’effleurer le concept de l’axe intestin-cerveau. Plus nous approfondirons nos connaissances sur la communication entre les micro-organismes de notre corps et notre cerveau, plus nous en saurons sur notre santĂ©.

Les acides gras à chaßne courte et le régime alimentaire

Comme nous l’avons mentionnĂ© plus haut, les aliments ne fournissent pas beaucoup d’acides gras Ă  chaĂźne courte, du moins pas directement. Si vous voulez augmenter le taux d’AGCC dans votre organisme, essayez d’augmenter votre consommation de fibres.

Les aliments riches en fibres, liĂ©s Ă  la production d’AGCC incluent les fruits, les lĂ©gumes et les lĂ©gumineuses. Il s’agit de catĂ©gories assez larges ; de nombreuses possibilitĂ©s s’offrent donc Ă  vous. Que vous mangiez des artichauts, des pommes ou n’importe quels autres fruits et lĂ©gumes, vous augmentez l’apport en fibres de votre corps. En termes d’AGCC, une pomme par jour suffit Ă  faire le bonheur du cĂŽlon.

Healthy eating ingredients: fresh vegetables and fruits

Healthy eating ingredients: fresh vegetables and fruits

En matiĂšre de nutrition, une phrase revient sans cesse : mangez des fruits et des lĂ©gumes. Cette sagesse populaire semble simple, mais il s’agit en fait d’un excellent conseil. Il s’avĂšre que les fruits et lĂ©gumes sont riches en vitamines et minĂ©raux, Ă©galement appelĂ©s micronutriments.

Que sont les micronutriments?

Les nutriments dont votre corps a besoin sont rĂ©partis en deux catĂ©gories : les macronutriments et les micronutriments. Les macronutriments sont les protĂ©ines, les gras et les glucides qui vous donnent de l’Ă©nergie et constituent les Ă©lĂ©ments de base de nombreuses structures de votre corps. Les micronutriments comprennent toutes les vitamines et tous les minĂ©raux essentiels que vous consommez et qui jouent un rĂŽle vital dans votre santĂ©, du dĂ©veloppement osseux au fonctionnement du systĂšme immunitaire.

Il va sans dire qu’il est important de consommer des quantitĂ©s suffisantes de divers micronutriments dans son alimentation. Si votre organisme ne reçoit pas suffisamment d’un micronutriment particulier, vous souffrirez d’une carence alimentaire. Un manque de fer, par exemple, entraĂźne une carence en fer. Les carences en micronutriments (CMN) peuvent avoir des effets dĂ©vastateurs sur votre santĂ© si elles ne sont pas comblĂ©es. Et malheureusement, elles sont incroyablement courantes dans le monde entier. Cet article prĂ©sente certaines des carences en micronutriments les plus courantes dans diverses rĂ©gions du monde, explore les causes de ces carences et propose quelques stratĂ©gies pour remĂ©dier aux carences en micronutriments dans votre propre alimentation.

Les carences en micronutriments les plus courantes dans le monde

Bien que les carences en micronutriments puissent toucher – et touchent – tout le monde, elles constituent la plus grande menace pour les nourrissons, les enfants et les femmes enceintes. Et une grande partie des donnĂ©es recueillies dans le cadre de diverses Ă©tudes mondiales portent sur ces trois populations. La plupart du temps, cependant, on peut prĂ©sumer que les tendances alimentaires prĂ©sentĂ©es dans ces groupes reflĂštent Ă©galement les tendances de la population gĂ©nĂ©rale de la rĂ©gion.

Examinons quelques-unes des CMN les plus courantes dans le monde :

Le fer : environ deux milliards de personnes ne consomment pas suffisamment de fer dans leur alimentation, ce qui en fait la carence en micronutriments la plus courante dans le monde. Cela peut entraßner une anémie et affecter le fonctionnement régulier des systÚmes immunitaire et endocrinien.

La carence en fer est plus frĂ©quente en Asie du Sud-Est, en Afrique subsaharienne, en Afrique du Nord et au Moyen-Orient. Au niveau mondial, les taux d’anĂ©mie – un indicateur de carence en fer – ont diminuĂ© chez les femmes enceintes et les enfants au cours des 20 derniĂšres annĂ©es.

L’iode : en matiĂšre de croissance et de dĂ©veloppement, rien n’est plus important que la thyroĂŻde. Et pour que cette glande fonctionne correctement, l’organisme a besoin d’iode, un minĂ©ral qui ne se trouve pas naturellement dans de nombreux aliments. Pour lutter contre la carence en iode, de nombreux pays disposent de sel de table enrichi en iode. Nous y reviendrons plus loin.

Bien que la plupart des pays aient pris des mesures pour lutter contre la carence en iode, celle-ci reste un problĂšme mondial urgent. PrĂšs d’un tiers des enfants d’Ăąge scolaire ne consomment pas assez d’iode. Cette carence est plus frĂ©quente en Afrique subsaharienne et en Asie du Sud. Le taux mondial de carence en iode est toutefois en baisse depuis 30 ans grĂące aux efforts de fortification.

La vitamine A : cette vitamine vitale joue un rÎle dans la vision, le développement des os et la fonction immunitaire. La carence en vitamine A, parfois appelée CVA, est liée à des déficiences visuelles (notamment la cécité nocturne) et à une sensibilité accrue aux infections.

Les donnĂ©es sur la carence en vitamine A montrent que la CVA est plus frĂ©quente chez les enfants d’Asie du Sud et d’Afrique subsaharienne. Selon l’Organisation mondiale de la SantĂ© (OMS), des centaines de millions d’enfants sont aveugles en raison d’une carence en vitamine A, et la moitiĂ© d’entre eux mourront dans l’annĂ©e suivant l’apparition de leur cĂ©citĂ©.

Le zinc : comme pour la plupart des micronutriments, le rĂŽle du zinc dans l’organisme est multiple. Il contribue Ă  la fonction immunitaire, Ă  la synthĂšse de l’ADN, Ă  la croissance et au dĂ©veloppement des enfants et des adolescents, et plus encore.

La carence en zinc est considĂ©rĂ©e comme l’une des principales causes de dĂ©cĂšs liĂ©s Ă  la nutrition dans le monde. Dans les pays en voie de dĂ©veloppement, un apport insuffisant en zinc a Ă©tĂ© associĂ© Ă  des taux de mortalitĂ© plus Ă©levĂ©s dus Ă  la diarrhĂ©e, au paludisme et aux infections respiratoires. En outre, la carence en zinc est associĂ©e Ă  une augmentation des taux de mortalitĂ© maternelle et nĂ©onatale. Elle est frĂ©quente dans les rĂ©gions pauvres et est particuliĂšrement rĂ©pandue dans certaines parties de l’IndonĂ©sie, de l’Asie du Sud et de l’Afrique subsaharienne.

Le folate : la vitamine B9 se prĂ©sente sous de nombreuses formes, connues sous le nom de « folate ». Bien que le folate existe Ă  l’Ă©tat naturel, plus de 75 pays ont commencĂ© Ă  enrichir les aliments avec une forme synthĂ©tique connue sous le nom d’« acide folique ». Sur le plan fonctionnel, le folate et l’acide folique sont identiques.

Le rĂŽle principal du folate dans l’organisme est de contribuer Ă  la production de nouvelles cellules, mais il joue Ă©galement un rĂŽle important dans la santĂ© du fƓtus et du nouveau-nĂ© chez les femmes enceintes. Une carence en folate chez les femmes enceintes augmente les risques de naissance prĂ©maturĂ©e, d’insuffisance pondĂ©rale Ă  la naissance et d’anomalies du tube neural telles que le spina bifida.

Les causes des carences en micronutriments

Les causes des CMN varient, mais ont presque toujours un dĂ©nominateur commun : la pauvretĂ©. Dans l’ensemble, les taux de carence en micronutriments sont les plus Ă©levĂ©s dans les pays Ă  faible revenu et en voie de dĂ©veloppement. Et dans les pays plus riches, les carences en micronutriments sont plus frĂ©quentes dans les communautĂ©s pauvres.

Cela soulĂšve une grande question : pourquoi la pauvretĂ© est-elle liĂ©e Ă  l’apport en micronutriments? La rĂ©ponse est simple. L’argent permet aux gens d’avoir un rĂ©gime alimentaire variĂ©. Les micronutriments sont naturellement prĂ©sents dans les fruits et lĂ©gumes frais, les cĂ©rĂ©ales complĂštes, les produits animaux, etc. Pour consommer tous les micronutriments nĂ©cessaires, il est important d’avoir une alimentation Ă©quilibrĂ©e et variĂ©e. Dans les zones plus pauvres, les gens mangent souvent des aliments riches en Ă©nergie et peu variĂ©s sur le plan nutritionnel. Au fil du temps, cela entraĂźne des carences en micronutriments.

Certaines carences en micronutriments sont dues Ă  des choix alimentaires spĂ©cifiques. L’anĂ©mie, comme cela est mentionnĂ© ci-dessus, rĂ©sulte d’une carence en fer. Le fer se prĂ©sente sous deux formes : hĂ©mique et non hĂ©mique. La premiĂšre forme se trouve dans les viandes et les poissons, tandis que la seconde se trouve dans les plantes. L’hĂšme est beaucoup plus facile Ă  traiter par l’organisme que le non-hĂšme, et un rĂ©gime alimentaire complĂ©tĂ© par de la viande et du poisson tend Ă  apporter plus de fer Ă  l’organisme qu’un rĂ©gime Ă  base de plantes, par exemple. Cela ne signifie pas que les vĂ©gĂ©tariens et les vĂ©gĂ©taliens prĂ©sentent intrinsĂšquement une carence en fer, mais les adeptes de ces rĂ©gimes devraient envisager de prendre un supplĂ©ment de fer.

La lutte contre les carences en micronutriments : les stratégies individuelles et collectives

Les carences en micronutriments existent Ă  deux niveaux : individuel et global. Le premier niveau correspond Ă  votre rĂ©gime alimentaire personnel. Comment vous assurer que vous consommez les micronutriments dont vous avez besoin? Le second est liĂ© aux tendances alimentaires mondiales. Comment les gouvernements et autres organisations peuvent-ils mettre en Ɠuvre des changements pour favoriser la lutte contre les carences en micronutriments Ă  l’Ă©chelle mondiale? Naturellement, les stratĂ©gies associĂ©es Ă  chaque niveau sont trĂšs diffĂ©rentes.

Les CMN au niveau collectif

Au cours des derniĂšres dĂ©cennies, presque toutes les carences en micronutriments abordĂ©es dans cet article ont diminuĂ© dans le monde. Cela est dĂ» en grande partie aux programmes d’enrichissement des aliments. L’enrichissement est le processus qui consiste Ă  ajouter un nutriment Ă  un aliment qui ne le contiendrait pas autrement. L’ajout d’iode au sel de table en est un exemple courant, mais de nombreux pays ont commencĂ© Ă  enrichir les cĂ©rĂ©ales et autres aliments de base en zinc, en folate et en fer.

La pauvretĂ© Ă©tant l’un des principaux facteurs Ă  l’origine de la malnutrition et des carences en micronutriments, les efforts dĂ©ployĂ©s au niveau mondial pour lutter contre ces maladies sont inĂ©vitablement liĂ©s Ă  des mesures de rĂ©duction de la pauvretĂ©. D’autres stratĂ©gies consistent Ă  accroĂźtre l’accĂšs aux produits frais et Ă  mettre en Ɠuvre des programmes d’Ă©ducation nutritionnelle au sein des communautĂ©s Ă  risque.

Les CMN au niveau individuel

La nutrition mondiale demande du temps, de la coopĂ©ration et des ressources. Il est beaucoup plus facile de se concentrer sur votre alimentation individuelle. La meilleure façon d’obtenir la bonne quantitĂ© de micronutriments essentiels dans votre alimentation est de consommer une grande variĂ©tĂ© d’aliments issus des cinq groupes alimentaires : les produits laitiers, les cĂ©rĂ©ales, les fruits, les lĂ©gumes et les protĂ©ines.

female writing goals

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Si vous demandez Ă  quiconque de parler de sa santĂ© et de son bien-ĂȘtre, cette personne sera probablement prĂȘte Ă  admettre que des amĂ©liorations sont possibles. La plupart des adultes ne sont tout simplement pas en aussi bonne santĂ© qu’ils le souhaiteraient. Et, Ă  un moment ou Ă  un autre, la plupart ont essayĂ© de remĂ©dier Ă  cette situation.

Trop souvent, l’histoire est la mĂȘme. Vous dĂ©cidez d’ĂȘtre en meilleure santĂ© et vous Ă©laborez un plan d’action. Qu’il s’agisse de faire plus d’exercice, de manger des repas nutritifs ou d’une combinaison des deux. Vous vous en tenez Ă  votre plan pendant deux semaines. Ou un mois. Et puis la vie s’en mĂȘle et vos nouvelles habitudes sont abandonnĂ©es aussi vite qu’elles sont venues.

Si cela vous semble familier, vous n’ĂȘtes pas seul. CrĂ©er de nouvelles habitudes de santĂ© est un dĂ©fi, c’est le moins que l’on puisse dire. Pour rĂ©ussir Ă  adopter un mode de vie plus sain, il faut de la persĂ©vĂ©rance, la capacitĂ© d’identifier les bonnes erreurs et, dans la plupart des cas, la volontĂ© de recommencer quelque chose.

PremiĂšre Ă©tape : identifier les bonnes erreurs et s’engager Ă  recommencer

Retomber dans ses vieilles habitudes peut ĂȘtre dĂ©courageant. AprĂšs tout, personne n’aime viser un but pour finalement Ă©chouer. Toutefois, en matiĂšre de santĂ© et de bien-ĂȘtre, comme pour tant d’autres aspects de la vie, vous pouvez apprendre de vos Ă©checs. Il s’agit d’identifier les bonnes erreurs.

L’expression « bonnes erreurs » semble se contredire. Les erreurs n’apportent rien de bon, non? Eh bien, pas toujours. Tout dĂ©pend de la maniĂšre dont vous formulez vos pensĂ©es.

Les erreurs sans rĂ©flexion peuvent ne pas mener bien loin, c’est sĂ»r. Cependant, les erreurs accompagnĂ©es d’une certaine rĂ©flexion peuvent ĂȘtre un outil puissant de changement. RĂ©flĂ©chissons Ă  cela dans le cadre de votre parcours de vie. Si vous avez essayĂ© d’apporter des changements positifs Ă  votre mode de vie, mais que vous avez eu du mal Ă  les maintenir sur la durĂ©e, vous avez probablement commis quelques « erreurs ». Ces erreurs peuvent consister Ă  sauter des sĂ©ance d’entraĂźnement pendant plusieurs jours d’affilĂ©e, Ă  s’autoriser trop de jours de « triche » par rapport aux repas ou simplement, Ă  essayer de mettre en Ɠuvre des changements dans votre vie qui ne correspondent pas Ă  vos intĂ©rĂȘts ni Ă  vos capacitĂ©s.

Transformer ces erreurs en bonnes erreurs nĂ©cessitera un peu d’autorĂ©flexion. Pourquoi n’avez-vous pas rĂ©ussi Ă  atteindre vos objectifs en matiĂšre de santĂ©? Vous ĂȘtes-vous fixĂ© des objectifs rĂ©alistes et mesurables? Avez-vous prĂ©vu une sĂ©ance d’entraĂźnement tĂŽt le matin alors que vous n’ĂȘtes absolument pas du matin? Vous vous connaissez mieux que personne, et vous serez donc en mesure d’identifier les erreurs que vous avez commises.

Une fois ces connaissances acquises, il est temps de s’engager Ă  recommencer. Reprenez-vous en main, secouez-vous et repartez sur votre parcours de santĂ©, mais cette fois en y apportant quelques changements.

La psychologie de l’habitude : crĂ©er des routines qui tiennent la route

Dans la plupart des cas, vous ne pouvez pas changer votre santĂ© du jour au lendemain. Il s’agit d’un processus continu, qui exige de la diligence et de la constance, et le moyen le plus simple de maintenir un comportement cohĂ©rent est de crĂ©er des habitudes. Lorsque les gens changent leur mode de vie et l’abandonnent au bout de quelques semaines, c’est souvent parce que le comportement nouvellement adoptĂ© n’est jamais devenu une habitude.

Tout cela est bien beau, mais soulĂšve une question cruciale : comment rĂ©ussir Ă  crĂ©er des habitudes qui restent? Heureusement, c’est une question Ă  laquelle les psychologues ont dĂ©jĂ  cherchĂ© Ă  rĂ©pondre.

Des Ă©tudes montrent que l’un des Ă©lĂ©ments clĂ©s de la formation d’habitudes liĂ©es Ă  la santĂ© est la spĂ©cificitĂ©. Plus le comportement souhaitĂ© est spĂ©cifique, plus il sera facile d’en faire une habitude. Prenons l’exemple d’une alimentation saine.

De nombreuses personnes partagent un objectif commun : elles veulent « manger plus sainement ». Bien qu’il s’agisse d’un excellent changement Ă  essayer d’apporter Ă  votre style de vie, cet objectif est trĂšs vague. Un but plus spĂ©cifique pourrait ressembler Ă  ceci : « Je veux manger plus de fruits tous les jours. » Pourtant, cette dĂ©claration n’est pas aussi spĂ©cifique qu’elle pourrait l’ĂȘtre. En poussant un peu plus loin, on pourrait obtenir ceci : « Je veux manger une pomme au dĂźner tous les jours. »

La version finale de l’objectif de santĂ© dĂ©crit ci-dessus rĂ©pond Ă  deux Ă©lĂ©ments clĂ©s d’un comportement gĂ©nĂ©rateur d’habitudes : quand et oĂč. Cette personne hypothĂ©tique mangera une pomme Ă  l’heure du dĂźner (quand? À l’heure du dĂźner), sur le lieu oĂč elle mange (oĂč?).

Lorsque les objectifs sont spĂ©cifiques, il devient plus facile de mesurer les progrĂšs et la consistance. Si vous avez du mal Ă  vous responsabiliser, vous pouvez utiliser un journal ou une autre mĂ©thode pour suivre vos progrĂšs. Pour revenir Ă  l’exemple ci-dessus, vous pourriez suivre cet objectif Ă  l’aide d’un calendrier et en marquant un simple « oui » ou « non ». Pour chaque jour oĂč vous avez mangĂ© une pomme Ă  midi, vous inscrivez « oui », et pour chaque jour oĂč vous ne l’avez pas fait, vous indiquez « non ». Lorsque vous aurez marquĂ© suffisamment de « oui », le comportement deviendra habituel. Il pourrait mĂȘme vous sembler Ă©trange de dĂźner sans pomme.

Les objectifs SMART

Se fixer des objectifs est un peu un exercice d’Ă©quilibre. Vous voulez vous fixer des objectifs rĂ©alisables, tout en vous assurant que vos buts vous poussent Ă  atteindre votre potentiel. Dans le monde des affaires, de nombreuses Ă©quipes et personnes utilisent le cadre SMART pour crĂ©er leurs objectifs. SMART est un acronyme qui signifie specific (spĂ©cifique), measurable (mesurable), achievable (rĂ©alisable), relevant (pertinent) et time-bound (limitĂ© dans le temps). Autant de qualitĂ©s que vos objectifs doivent prĂ©senter.

Ce cadre peut Ă©galement ĂȘtre appliquĂ© Ă  vos objectifs en matiĂšre de santĂ©. Revenons Ă  l’exemple de la pomme quotidienne. Cet objectif est spĂ©cifique, mesurable (soit vous avez mangĂ© la pomme chaque jour, soit vous ne l’avez pas fait), rĂ©alisable et pertinent (il est liĂ© Ă  l’objectif plus gĂ©nĂ©ral de manger plus sainement). Mais qu’en est-il de la limite dans le temps? Y a-t-il un dĂ©lai dans le cadre duquel l’objectif doit ĂȘtre atteint?

Pour que cet objectif soit limitĂ© dans le temps, il faut qu’il y ait une sorte de date limite. Réécrivons-le : « D’ici un mois, je mangerai une pomme au dĂźner au moins six jours par semaine. » L’objectif rĂ©pond maintenant Ă  tous les critĂšres des objectifs SMART.

Choisir une méthode qui vous convient

Il n’y a pas qu’une seule bonne façon de changer son mode de vie. Il s’agit d’un processus individuel, qui varie d’une personne Ă  l’autre. Si les objectifs SMART ne semblent pas ĂȘtre votre truc, ne vous inquiĂ©tez pas! Trouvez une mĂ©thode qui vous convient. Et rappelez-vous : l’Ă©chec n’est pas forcĂ©ment une fin en soi. RĂ©flĂ©chissez, transformez vos erreurs en bonnes erreurs, et recommencez.

no more scales

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Ces derniĂšres annĂ©es, la sociĂ©tĂ© a nettement mis l’accent sur la positivitĂ© corporelle et l’acceptation de soi. On incite les gens Ă  Ă©valuer leur Ă©tat de santĂ© et de mieux-ĂȘtre non pas en fonction de leur poids et de leur apparence, mais plutĂŽt par rapport Ă  la façon dont ils se sentent. Car il faut bien dire que nous sommes tous diffĂ©rents, tant sur le plan physique que mental. Il est donc normal que chacun ait sa propre conception du mieux-ĂȘtre.

Il en va de mĂȘme de la bonne forme physique. Pourtant, le discours et les pratiques touchant la condition physique personnelle ne concordent pas vĂ©ritablement avec cette rĂ©alitĂ©. La plupart des gens ont une conception Ă©troite de la forme physique. Dans l’esprit de la majoritĂ©, une personne « en forme » va au gym, compte les calories et fait du jogging cinq fois par semaine. Bien que cette dĂ©finition de la bonne forme puisse convenir Ă  certains, d’autres pourront la trouver rebutante. Or, la vĂ©ritĂ©, c’est que la bonne forme prend un sens diffĂ©rent pour chacun.

Par consĂ©quent, si vous vous ĂȘtes dĂ©jĂ  senti dĂ©couragĂ© en essayant d’atteindre vos objectifs de bonne forme physique, il est peut-ĂȘtre temps de remettre en question l’idĂ©e que vous vous en faites.

Repenser la bonne forme : trouver votre motivation

Si vous avez dĂ©jĂ  cherchĂ© Ă  vous « remettre en forme », votre cas est loin d’ĂȘtre unique. Cet objectif est monnaie courante pour bon nombre de gens. Il compte pourtant parmi les moins bien compris.

Beaucoup trop de gens voient la bonne forme physique uniquement sous l’angle du poids. Pour eux, la « remise en forme » consiste simplement Ă  perdre un kilo ou deux. Dans la sociĂ©tĂ©, cette notion prĂ©conçue de l’apparence et du poids que doivent avoir les personnes « en forme » est fort rĂ©pandue. C’est pourtant lĂ  une seule des façons d’aborder et d’Ă©valuer votre propre condition physique. Le moins qu’on puisse dire, c’est que les bienfaits de l’exercice ont une portĂ©e insoupçonnĂ©e. Il y a donc des douzaines de façons de dĂ©finir par vous-mĂȘme ce qu’est la bonne forme physique – et il y en a tout autant de mesurer vos progrĂšs vers l’atteinte de votre objectif. Alors, comment choisir les Ă©lĂ©ments de la santĂ© et du mieux-ĂȘtre sur lesquels vous concentrerez votre attention? Tout dĂ©pend de votre motivation.

Avant de vous fixer des objectifs en matiĂšre de bonne forme, vous devrez comprendre clairement la raison pour laquelle vous voulez amĂ©liorer votre condition physique. EspĂ©rez-vous hausser votre niveau d’Ă©nergie lorsque vous faites vos courses et remplissez vos tĂąches quotidiennes? Vous entraĂźnez-vous en vue d’un Ă©vĂ©nement sportif ou d’activitĂ©s saisonniĂšres? Essayez-vous de perdre un ou deux kilos? Ou cherchez-vous tout simplement Ă  mieux vous sentir? Votre motivation peut prendre les formes les plus diverses, mais vous seul pouvez la dĂ©finir.

Une fois que vous aurez dĂ©terminĂ© clairement pourquoi vous voulez amĂ©liorer votre condition physique, vous pourrez commencer Ă  tracer votre cheminement pour y parvenir. C’est lĂ  une question que nous aborderons dans la prochaine section.

Comment définir votre conception de la bonne forme

Il est peu probable que le cycliste qui s’entraĂźne cherche Ă  Ă©valuer sa condition physique en fonction du temps qu’il met Ă  faire des longueurs dans la piscine. Pas plus qu’un coureur de fond va Ă©valuer la sienne en fonction des poids qu’il peut arriver Ă  soulever. Vous avez tout compris : les balises que vous trouverez sur votre parcours d’entraĂźnement doivent concorder avec votre objectif.

Voici un exemple : si votre objectif consiste Ă  amĂ©liorer votre santĂ© mentale – un bienfait souvent insoupçonnĂ© de l’exercice – la marche quotidienne pourrait ĂȘtre votre solution. Dans la poursuite de votre objectif en matiĂšre de bonne forme, vous voudrez peut-ĂȘtre tenir un journal quotidien oĂč vous consignerez votre Ă©tat d’esprit, vos pensĂ©es et vos Ă©motions. Il est peu probable que vous portiez votre attention sur la distance parcourue ou votre rythme cardiaque dans vos promenades quotidiennes. Ces donnĂ©es ne vous aideront pas Ă  mesurer vos progrĂšs dans la rĂ©alisation de votre objectif, qui consiste pour vous Ă  amĂ©liorer votre bien-ĂȘtre mental au quotidien.

Quelle que soit l’idĂ©e que vous vous ferez de la bonne forme, essayez d’adopter une approche globale. MĂȘme s’il est bon de vous fixer des objectifs et de mesurer vos progrĂšs, il faut Ă©viter de laisser ces facteurs empiĂ©ter sur vos sentiments. Car en bout de ligne, Ă  quoi bon garder la forme si vous ĂȘtes d’une humeur massacrante? Si vous constatez que la recherche de la bonne forme vous rend misĂ©rable, c’est lĂ  un bon indice comme quoi vous devez faire une pause et vous poser la question : la conception que vous avez de la forme physique est-elle celle qui vous convient? Ou serait-il temps de redĂ©finir la notion que vous en avez?

Trois façons d’Ă©valuer votre condition physique sans monter sur la balance

Lorsqu’il s’agit de redĂ©finir leur condition physique, les gens ont souvent du mal Ă  s’Ă©loigner de la balance. Leur rĂ©ticence est tout Ă  fait comprĂ©hensible. Le chiffre qui s’affiche sur la balance se prĂȘte Ă  un suivi que l’on peut faire au fil du temps, ce qui permet de dĂ©finir en toute facilitĂ© des objectifs de poids. Pourtant, en matiĂšre de condition physique, il y a quantitĂ© d’autres Ă©lĂ©ments, dont nombre donnent un aperçu plus fidĂšle des progrĂšs rĂ©alisĂ©s. Voici trois aspects de la condition physique Ă  surveiller Ă  la place du poids :

  1. La capacitĂ© aĂ©robique : Le systĂšme cardiovasculaire de l’organisme (c.-Ă -d. le cƓur et les vaisseaux sanguins) amĂšne l’oxygĂšne aux muscles afin de les aider Ă  remplir leur tĂąche : permettre de bouger. Le mieux votre capacitĂ© aĂ©robique se portera, le plus efficacement votre organisme pourra assurer le transport de l’oxygĂšne. Une des façons les plus faciles d’Ă©valuer la capacitĂ© aĂ©robique consiste Ă  mesurer la frĂ©quence cardiaque au repos. Tout comme c’est le cas pour le poids, vous trouverez lĂ  un chiffre que vous pourrez suivre au fil du temps. Chez la plupart des adultes, les mĂ©decins considĂšrent normale et saine une frĂ©quence cardiaque s’Ă©chelonnant entre 60 et 100 battements par minute (BPM). Si vous faites rĂ©guliĂšrement de l’exercice aĂ©robique (course Ă  pied, natation et tout autre exercice qui augmente la frĂ©quence cardiaque), vous verrez tout probablement votre frĂ©quence cardiaque baisser avec le temps. C’est lĂ  un indice comme quoi le transport de l’oxygĂšne est efficace.
  2. La force musculaire : si vous avez pour objectif d’augmenter votre force, vous ne sauriez mieux tomber. C’est l’un des Ă©lĂ©ments de la forme physique que l’on peut mesurer et suivre le plus facilement. Il y a des exercices que vous pouvez faire en toute simplicitĂ© Ă  domicile – flexions-extensions et redressements assis – afin de mesurer votre force et votre endurance physiques. Ou encore, si vous frĂ©quentez un gym, vous verrez tout probablement votre force augmenter en faisant des exercices sur place. Il s’agira peut-ĂȘtre de faire une ou deux rĂ©pĂ©titions de mouvements ou d’arriver Ă  soulever plus de poids en gĂ©nĂ©ral.
  3. La souplesse : bien qu’on ait souvent tendance Ă  la nĂ©gliger, la souplesse joue un rĂŽle de premier plan dans la bonne forme physique. La capacitĂ© du corps Ă  s’Ă©tirer et Ă  se mouvoir sans se blesser est primordiale dans la plupart des formes d’exercice. Mieux encore, avec une plus grande souplesse, vous pourrez arriver Ă  vous acquitter de vos tĂąches quotidiennes plus aisĂ©ment, que ce soit pour prendre votre tout-petit sur vos genoux ou simplement pour faire le lit. Il y a des centaines de façons d’Ă©valuer votre souplesse, mais l’une des plus simples consiste Ă  faire une flexion du tronc. En position assise sur le sol et les jambes allongĂ©es devant vous, il s’agit simplement de vous pencher vers l’avant, puis d’Ă©tirer les bras vers vos orteils et de voir jusqu’oĂč vous pouvez aller vers la pointe des pieds.

Condition physique et frustration : savoir faire preuve de patience

Quelle que soit votre conception de la bonne forme physique, il y aura des hauts et des bas sur votre parcours. Il y a certaines semaines oĂč vous arriverez mieux Ă  respecter votre programme d’exercices. Il y en aura sĂ»rement d’autres aussi oĂč vos objectifs seront hors de portĂ©e. Rien d’anormal Ă  cela.

Voyez-y des possibilitĂ©s d’apprentissage, faites preuve d’indulgence envers vous-mĂȘme, puis allez de l’avant. C’est ce qu’il y a de bien dans la poursuite de la bonne forme physique : c’est un processus. Et il sera toujours temps de prendre un nouveau dĂ©part le lendemain.

80 % des Nord-AmĂ©ricains ne font pas assez d’exercice quotidien, et c’est un problĂšme qui va croissant sur d’autres continents Ă©galement. La durĂ©e d’exercice recommandĂ©e est d’environ 20 minutes par jour. Lorsque vous faites rĂ©guliĂšrement de l’exercice, vous pouvez ressentir ces avantages pour la santé :

  • Favorise la gestion du poids.
  • Soutient la santĂ© cardiovasculaire.
  • Aide le corps Ă  gĂ©rer le taux glycĂ©mique dans le sang.
  • Soutient la santĂ© mentale et l’humeur.
  • Renforce les os et les muscles.
  • AmĂ©liore la qualitĂ© du sommeil.
  • Augmente l’espĂ©rance de vie.

Pour toutes ces raisons et bien d’autres encore, nous sommes nombreux Ă  essayer d’intĂ©grer l’exercice physique dans notre vie quotidienne. Il n’est toutefois pas facile de donner la prioritĂ© Ă  sa santĂ© lorsque la vie devient trĂ©pidante. Peut-ĂȘtre qu’une blessure, un changement de travail, un nouveau bĂ©bĂ© ou autre chose vous a obligĂ© Ă  faire passer votre programme d’exercice au second plan. Nous sommes tous passĂ©s par lĂ . Cependant, si vous lisez cet article, c’est que vous avez probablement rĂ©flĂ©chi Ă  la meilleure façon de recommencer.

La bonne nouvelle, c’est qu’il existe de nombreuses façons de se remettre en forme.

Conseils de motivation pour faire de l’exercice

Avant de commencer, il est important de rĂ©flĂ©chir aux raisons pour lesquelles vous avez abandonnĂ© votre routine au dĂ©part. Était-ce un manque de motivation? Vous Ă©tiez-vous fixĂ© les bons objectifs? Ce sont des aspects que vous pouvez contrĂŽler, mĂȘme si votre vie est chargĂ©e.

Certaines personnes commettent l’erreur de choisir un niveau d’intensitĂ© d’exercice trop Ă©levĂ© au dĂ©but. Cela peut nuire Ă  la motivation Ă  long terme et entraver une pratique rĂ©guliĂšre. Si cela vous rappelle votre situation, envisagez de rendre vos sĂ©ances d’exercice plus lĂ©gĂšres et amusantes au dĂ©but. D’autres peuvent ĂȘtre motivĂ©s par un niveau d’intensitĂ© plus Ă©levĂ© (couplĂ© Ă  de bonnes techniques d’exercice), qui peut produire des rĂ©sultats plus rapidement.

Les accessoires de fitness peuvent Ă©galement ĂȘtre un facteur de motivation. En vous rĂ©compensant avec une nouvelle paire d’Ă©couteurs-boutons Bluetooth ou des chaussures de sport, vous aurez plus de facilitĂ© Ă  poursuivre votre entraĂźnement lorsque votre enthousiasme initial sera retombĂ©.

Quels que soient vos besoins et vos objectifs, il est important de concevoir un programme qui vous convienne. Il est Ă©galement conseillĂ© de consulter votre mĂ©decin traitant avant de commencer un nouveau programme d’exercices.

Examinons maintenant de plus prÚs quelques approches différentes pour retrouver la forme.

Retour aux bases : des exercices simples

La meilleure approche pour la plupart des personnes qui ont Ă©tĂ© sĂ©dentaires pendant un certain temps consiste Ă  retrouver progressivement leur forme physique. Surtout si vous vous ĂȘtes remis d’une blessure ou si vous venez d’avoir un bĂ©bĂ©. Ou peut-ĂȘtre que vous souhaitez vous remettre en forme Ă  50 ans. De nombreuses raisons peuvent vous motiver pour reprendre votre forme en main, en sĂ©curitĂ© et Ă  un rythme modĂ©rĂ©.

Vous promener dans votre quartier est l’une des façons les plus simples de commencer Ă  bouger votre corps sans danger. Au dĂ©but, vous pouvez marcher pendant 10 minutes ou moins chaque jour pour finalement viser des marches Ă  un rythme soutenu de 20 Ă  30 minutes par jour.

Vous pouvez Ă©galement essayer d’effectuer des tĂąches plus actives Ă  la maison tout au long de la journĂ©e. Ce concept porte le nom d’activitĂ© physique accessoire de haute intensitĂ© (High-Intensity Incidental Physical Activity ou HIIPA en anglais). Il s’agit de toute tĂąche quotidienne qui peut ĂȘtre effectuĂ©e Ă  une intensitĂ© suffisamment Ă©levĂ©e pour augmenter le rythme cardiaque et respiratoire.

Monter les escaliers, porter les courses, laver une voiture ou jardiner ne sont que quelques exemples de HIIPA. Si vous pouvez trouver des tĂąches qui sont au-dessus de votre niveau d’activitĂ© actuel, les ajouter Ă  votre routine est un moyen facile d’amĂ©liorer votre forme physique.

Une fois que vous vous dĂ©placez plus facilement, l’Ă©tape suivante peut consister Ă  ajouter des exercices utilisant votre poids corporel comme rĂ©sistance. Par exemple, les squats, les fentes, les pompes et les abdominaux. Toutes ces activitĂ©s peuvent ĂȘtre rĂ©alisĂ©es Ă  la maison sans aucun matĂ©riel.

Vous pouvez Ă©galement ajouter de courtes sĂ©ances de cardio. Les sauts Ă©cartĂ©s et les burpees sont d’excellentes options pour faire du cardio Ă  la maison. Vous pouvez mĂȘme essayer d’enchaĂźner ces diffĂ©rents exercices dans un circuit continu pour faire monter votre rythme cardiaque. Un entraĂźnement en circuit peut ressembler Ă  quelque chose comme ça :

  • 15 squats avec saut: commencez avec vos pieds Ă©cartĂ©s Ă  la largeur des Ă©paules. Pliez les genoux et abaissez-vous en position de squat. Sautez Ă  la verticale et revenez en position de squat.
  • 15 pompes: mettez-vous Ă  quatre pattes. Puis Ă©tendez vos bras et vos jambes. Abaissez votre corps jusqu’Ă  ce que votre poitrine touche presque le sol, puis remontez.
  • 15 burpees: debout, les pieds Ă©cartĂ©s Ă  la largeur des Ă©paules. Mettez-vous en position de squat, puis en position de pompe en plaçant vos pieds vers l’arriĂšre et vos mains au sol. Sautez et revenez Ă  la position debout.
  • Planche pendant 1 min. : mettez-vous Ă  quatre pattes. Étendez vos bras et vos jambes. Maintenez la position.
  • Mur assis pendant 1 min.: mettez-vous en position de squat, le dos contre un mur. Maintenez la position.

Reposez-vous environ 20 secondes entre chaque exercice et répétez le circuit 2 ou 3 fois.

En marchant quotidiennement, en faisant de la musculation et en faisant de courtes sĂ©ances de cardio, vous atteindrez facilement 20 minutes d’exercice par jour. AprĂšs quelques semaines, il se peut que vous souhaitiez prolonger votre routine d’exercice.

Conseils pour l’exercice intermĂ©diaire

C’est le bon moment pour commencer un sport d’endurance comme la course Ă  pied. Trouvez une course de 5 ou 10 km dans votre ville et inscrivez-vous! Vous pouvez Ă©galement vous inscrire dans un club de football local ou rejoindre un groupe de randonnĂ©e. Il existe de nombreuses façons de changer votre routine et d’accroĂźtre votre endurance.

Si vous voulez essayer la musculation pour la premiĂšre fois, trouvez une salle de sport et envisagez de vous faire coacher par un entraĂźneur personnel certifiĂ© au dĂ©but. Il vous aidera Ă  effectuer correctement diffĂ©rents exercices. Si vous avez de l’expĂ©rience en matiĂšre de musculation, n’oubliez pas ces conseils lorsque vous recommencez :

  • Toujours s’Ă©chauffer avec environ 5 minutes d’activitĂ© aĂ©robie.
  • Les exercices composĂ©s comme les squats, les soulevĂ©s de terre et les tractions sont les plus importants.
  • Les premiĂšres semaines, faites 2 ou 3 sĂ©ries de 10 Ă  12 rĂ©pĂ©titions avec un poids relativement lĂ©ger, jusqu’Ă  ce que vous les exĂ©cutiez correctement.
  • Au dĂ©but, limitez vos sĂ©ances d’entraĂźnement Ă  quelques exercices composĂ©s.
  • Utilisez un spotter lorsque vous effectuez des exercices de poids libre.

Au fur et à mesure que vous gagnez en force et en expérience, vous pouvez ajouter des exercices accessoires, qui isolent différents muscles. Vous pouvez également commencer à augmenter le poids que vous soulevez. Au fur et à mesure que vous gagnez en force, vous effectuerez moins de répétitions avec un poids plus lourd.

Comment se mettre en forme rapidement?

On vous a dĂ©jĂ  dit qu’il n’y a pas de raccourci pour rĂ©ussir? Ce n’est pas tout Ă  fait vrai pour le fitness. Il a Ă©tĂ© prouvĂ© que l’entraĂźnement par intervalles Ă  haute intensitĂ© (High Intensity Interval Training ou HIIT en anglais) vous met en forme plus rapidement que les autres mĂ©thodes d’entraĂźnement.

L’idĂ©e de base est que vous faites un « sprint », c’est-Ă -dire que vous allez aussi vite que possible pendant une courte pĂ©riode de temps, suivie d’une pĂ©riode de repos ou de mouvement facile. Puis vous rĂ©pĂ©tez ce cycle 4 Ă  6 fois.

Le HIIT peut sembler intimidant, mais il permet de varier considĂ©rablement l’intensitĂ©. Il peut Ă©galement ĂȘtre effectuĂ© avec n’importe quel type d’exercice aĂ©robie. Courir, monter les escaliers, ramer… Tout ce que vous voulez.

Disons que vous ĂȘtes un cycliste qui s’entraĂźne sur un vĂ©lo d’appartement. Votre sĂ©ance de HIIT pourrait commencer par 30 secondes de pĂ©dalage Ă  fond, suivies d’un pĂ©dalage lent pendant une minute. À rĂ©pĂ©ter 5 fois. IntĂ©grer le HIIT Ă  votre entraĂźnement peut amĂ©liorer sĂ©rieusement votre condition physique en quelques minutes seulement.

Les avantages du HIIT :

  • BrĂ»le une quantitĂ© importante de calories.
  • Augmente le taux mĂ©tabolique.
  • AmĂ©liore la consommation d’oxygĂšne.
  • AmĂ©liore les performances aĂ©robies et anaĂ©robies.
  • Produit des effets bĂ©nĂ©fiques similaires Ă  ceux de deux fois plus d’exercice modĂ©rĂ©.

L’entraĂźnement HIIT est largement axĂ© sur le conditionnement aĂ©robie. Il est toutefois Ă©galement possible de l’utiliser en haltĂ©rophilie. Choisissez des mouvements composĂ©s, raccourcissez votre temps de repos et incorporez quelques exercices de cardio pour combiner HIIT et musculation.

Il n’est jamais trop tard pour se remettre en forme

Il est clair que l’exercice physique procure toutes sortes de bienfaits physiologiques. Il apporte aussi des changements au niveau gĂ©nĂ©tique. Plus de 3 000 gĂšnes sont exprimĂ©s diffĂ©remment dans les muscles des personnes qui font de l’exercice par rapport aux muscles de personnes sĂ©dentaires. Une Ă©tude publiĂ©e dans PLOS Genetics a mesurĂ© l’impact de l’exercice sur ces changements gĂ©nĂ©tiques.

Les chercheurs ont entraĂźnĂ© une jambe de chaque participant Ă  l’Ă©tude, en utilisant une machine d’extension des jambes pendant trois mois. L’autre jambe n’a pas Ă©tĂ© entraĂźnĂ©e. Ensuite, les participants ont fait une pause de 9 mois dans leur entraĂźnement. Lorsqu’ils ont repris leurs sĂ©ances, les deux jambes ont Ă©tĂ© entraĂźnĂ©es de maniĂšre Ă©gale, et des biopsies finales ont Ă©tĂ© effectuĂ©es.

Les rĂ©sultats ont montrĂ© que la jambe qui avait Ă©tĂ© entraĂźnĂ©e 9 mois plus tĂŽt avait pratiquement le mĂȘme aspect que la jambe nouvellement entraĂźnĂ©e.

Les auteurs ont analysĂ© les rĂ©sultats de plusieurs maniĂšres diffĂ©rentes. Il est clair que l’exercice physique favorise des changements gĂ©nĂ©tiques sains et qu’il faut faire de l’exercice rĂ©guliĂšrement pour conserver ces bienfaits. Ils suggĂšrent Ă©galement que les personnes sĂ©dentaires peuvent tirer les mĂȘmes bienfaits de sĂ©ances d’exercice que toute personne ayant dĂ©jĂ  suivi un entraĂźnement rĂ©gulier.

Que vous ayez arrĂȘtĂ© de faire de l’exercice depuis six mois ou dix ans, il n’est jamais trop tard pour vous remettre en forme et adopter des habitudes saines et rĂ©guliĂšres!

woman athlete drinking water with electrolytes

woman athlete drinking water with electrolytes

Que vous soyez un cycliste aguerri, un adepte du jogging rĂ©crĂ©atif ou simplement quelqu’un qui fait de l’exercice Ă  l’occasion, vous avez probablement dĂ©jĂ  entendu dire qu’il faut reconstituer les Ă©lectrolytes de l’organisme. Et la conversation s’est sans doute arrĂȘtĂ©e lĂ . On parle gĂ©nĂ©ralement des Ă©lectrolytes en termes vagues. La plupart des gens actifs savent tout de mĂȘme que les Ă©lectrolytes sont liĂ©s Ă  l’hydratation, la sueur et l’exercice, sans toutefois pouvoir Ă©laborer.

VoilĂ  oĂč cet article intervient. En le lisant, vous aurez une description dĂ©taillĂ©e de ce que sont les Ă©lectrolytes, vous comprendrez pourquoi l’organisme en a besoin et comment vous assurer de lui en fournir une quantitĂ© suffisante.

Que sont les électrolytes?

Si vous avez remarquĂ© immĂ©diatement la similitude entre « Ă©lectrolyte » et « Ă©lectricitĂ© », vous ĂȘtes sur une bonne piste. Les Ă©lectrolytes sont des substances qui acquiĂšrent une charge Ă©lectrique positive ou nĂ©gative (d’oĂč le prĂ©fixe « Ă©lectro »), lorsqu’on les dissout dans l’eau. Comme le corps humain est constituĂ© aux deux tiers d’eau, on retrouve les Ă©lectrolytes dans la plupart des cellules.

Il est important de noter que les Ă©lectrolytes prĂ©sents dans l’organisme ne sont pas tous de la mĂȘme substance, mais sont plutĂŽt des substances diverses, par exemple le sodium, le magnĂ©sium et le potassium. Toutes ces substances portent une charge positive ou nĂ©gative et elles sont toutes nĂ©cessaires au maintien d’un bon taux d’Ă©lectrolytes.

Les Ă©lectrolytes se trouvent dans la plupart des liquides de l’organisme, y compris le sang et l’urine, et aussi dans d’autres tissus corporels. À mesure que les niveaux des liquides de l’organisme changent, le niveau d’Ă©lectrolytes varie aussi. Ainsi, des processus comme la transpiration et le fait d’uriner en rĂ©duisent naturellement la quantitĂ© – et les Ă©lectrolytes perdus doivent ĂȘtre remplacĂ©s. Nous y reviendrons plus loin.

En quoi les Ă©lectrolytes sont-ils utiles pour l’organisme?

Au point oĂč nous en sommes, vous vous demandez probablement Ă  quoi servent les Ă©lectrolytes. La rĂ©ponse pourrait vous Ă©tonner. Tous les Ă©lectrolytes remplissent une seule et mĂȘme fonction – transporter des charges Ă©lectriques. Cette fonction toute simple participe Ă  une foule de processus dans l’organisme, y compris la contraction musculaire, la transmission de signaux nerveux, l’Ă©quilibrage des liquides et le maintien du pH naturel.

Évidemment, les Ă©lectrolytes n’agissent pas tous de la mĂȘme façon. Voici quelques-uns des Ă©lectrolytes les plus abondants dans l’organisme et les processus qu’ils aident Ă  prĂ©server :

  • Calcium : un joueur Ă©toile dans le fonctionnement musculaire. Ce minĂ©ral Ă  charge Ă©lectrique positive aide les fibres musculaires Ă  mieux glisser pendant la contraction des muscles. Constituant essentiel des os et des dents, le calcium aide aussi Ă  la rĂ©gulation des battements cardiaques et Ă  la transmission de signaux nerveux.*
  • MagnĂ©sium : un Ă©lectrolyte assez polyvalent qui joue un rĂŽle dans le fonctionnement musculaire, la production d’ADN et d’ARN, en plus de soutenir un systĂšme immunitaire dĂ©jĂ  en santĂ© au dĂ©part.*
  • Sodium : la plupart des gens associent d’emblĂ©e le sodium Ă  la tension artĂ©rielle. Le sodium joue un rĂŽle important dans la rĂ©gulation de la quantitĂ© de liquides dans l’organisme qui, Ă  son tour, a des effets sur la tension artĂ©rielle. Comme de nombreux autres Ă©lectrolytes, le sodium participe aussi au fonctionnement musculaire et nerveux.
  • Potassium : le potassium joue un rĂŽle de premier plan dans le fonctionnement musculaire et cardiaque. Une quantitĂ© trop faible de potassium peut entraĂźner de la fatigue musculaire, de la faiblesse et mĂȘme des crampes. Une fois encore, le potassium aide aussi Ă  la transmission d’impulsions nerveuses.
  • Chlorure : un Ă©lectrolyte qui aide l’organisme Ă  conserver son pH – autrement dit, qui contribue Ă  Ă©quilibrer l’aciditĂ© et l’alcalinitĂ©. Le chlorure intervient aussi pour Ă©quilibrer les quantitĂ©s d’Ă©lectrolytes dans l’organisme.
  • Phosphate : tout comme le calcium, le phosphate aide l’organisme Ă  renforcer – et prĂ©server – la rĂ©sistance des os et des dents. Il aide aussi Ă  produire l’Ă©nergie que l’organisme utilise pour dĂ©velopper et rĂ©parer les tissus.*
  • Bicarbonate : le processus respiratoire permet d’aspirer l’oxygĂšne et d’exhaler le dioxyde de carbone. Pourtant, une partie du carbone créé pendant ce processus reste dans l’organisme sous forme de bicarbonate. Cet Ă©lectrolyte contribue Ă  prĂ©server la fonction cardiaque, en plus d’Ă©quilibrer le taux de pH sanguin.*

Le maintien d’un bon taux d’Ă©lectrolytes

C’est souvent par le biais du marketing que l’on entend parler des Ă©lectrolytes. Entre les boissons contenant des Ă©lectrolytes et d’autres supplĂ©ments, bon nombre de produits sont commercialisĂ©s comme des solutions pour conserver un bon taux d’Ă©lectrolytes. Mais ces supplĂ©ments sont-ils vraiment nĂ©cessaires? Tout dĂ©pend.

Un rĂ©gime alimentaire bien Ă©quilibrĂ© est le meilleur moyen de vous assurer que vous avez la quantiĂ© d’Ă©lectrolytes qu’il vous faut. Les lĂ©gumes et fruits frais sont d’excellentes sources de potassium, et dans le cas des lĂ©gumes feuillus verts, de calcium. On trouve aussi du calcium dans les produits laitiers comme le lait et le fromage. Le sodium peut provenir de sources diverses : cornichons, fromage et viandes fumĂ©es ou en conserve. Quant aux graines et aux noix, elles sont riches en sodium.

Comme vous pouvez le voir, on peut trouver les divers Ă©lectrolytes dans diffĂ©rents groupes alimentaires : grains, fruits, lĂ©gumes, produits laitiers et protĂ©ines. Si votre alimentation comprend des portions adĂ©quates de chaque groupe alimentaire, vos taux d’Ă©lectrolytes devraient ĂȘtre suffisants – Ă  la condition de ne pas faire de l’exercice intensif.

Qu’arrive-t-il dans le cas d’un athlĂšte? Ou dans celui d’un coureur occasionnel de cinq kilomĂštres? Ou si vous passez plusieurs heures Ă  faire de l’entretien paysager au soleil?

VoilĂ  oĂč les supplĂ©ments avec Ă©lectrolytes peuvent ĂȘtre utiles. Vous vous rappelez sans doute que la transpiration vous fait perdre des Ă©lectrolytes? Lorsque vous vous lancez dans une activitĂ© qui vous fait transpirer plus que d’habitude, vous perdez aussi une plus grande quantitĂ© d’Ă©lectrolytes qu’en temps normal. Votre rĂ©gime alimentaire rĂ©gulier peut ĂȘtre insuffisant pour reconstituer votre taux d’Ă©lectrolytes. En buvant une boisson ou en prenant un supplĂ©ment avec Ă©lectrolytes, vous accĂ©lĂ©rez votre rĂ©cupĂ©ration, en plus de vous assurer de conserver un bon taux d’Ă©lectrolytes.

Rappelez-vous l’importance de toujours lire l’information nutritionnelle sur l’Ă©tiquette. Une foule de boissons avec Ă©lectrolytes ont une forte teneur en sucre. Un peu de sucre aide l’organisme Ă  absorber les Ă©lectrolytes, mais en trop grande quantitĂ©, il peut nuire Ă  un rĂ©gime alimentaire par ailleurs bien Ă©quilibrĂ©.

Tout est question d’Ă©quilibre : les mĂ©faits d’une trop faible ou trop forte quantitĂ© d’Ă©lectrolytes

Malheureusement, il est possible de faire des excĂšs, mĂȘme avec ce qui est bon en soi. C’est le cas des Ă©lectrolytes.

Vous vous rappelez tous ces processus de l’organisme soutenus par les Ă©lectrolytes? Si votre systĂšme souffre d’une carence d’un Ă©lectrolyte donnĂ© – un problĂšme identifiable par le prĂ©fixe « hypo » – il y a un risque de dysfonctionnement de ces processus. On appelle hyponatrĂ©mie la carence en sodium et hypocalcĂ©mie la carence en calcium.

Un excĂšs d’un Ă©lectrolyte donnĂ© peut aussi nuire Ă  votre santĂ© (Des problĂšmes tous identifiables par le prĂ©fixe « hyper »).

Avec un bon rĂ©gime alimentaire, il est peu probable que vous atteignez ces taux d’Ă©lectrolytes. Si vous prenez un supplĂ©ment, suivez le mode d’emploi figurant sur l’Ă©tiquette. Comme toujours, il vaut mieux consulter un mĂ©decin en cas de doute.

Au final

Au quotidien, il n’est pas nĂ©cessaire d’avoir toujours les Ă©lectrolytes en tĂȘte. Efforcez-vous de consommer des aliments diversifiĂ©s appartenant Ă  diffĂ©rents groupes alimentaires et essayez d’Ă©viter les aliments transformĂ©s Ă  l’excĂšs. Si vous ressentez des symptĂŽmes inhabituels, un mĂ©decin pourra vous conseiller des analyses sanguines qui permettront de cerner un dĂ©sĂ©quilibre Ă©lectrolytique.

En sachant qu’une forte quantitĂ© d’Ă©lectrolytes se perd dans la sueur, on a toujours intĂ©rĂȘt Ă  siroter une boisson contenant des Ă©lectrolytes pendant et aprĂšs l’exercice.

Fresh vegetables

Fresh vegetables

Dans le monde actuel, vous pouvez trouver Ă  peu prĂšs n’importe quel aliment dans les magasins toute l’annĂ©e. Et si la distribution gĂ©nĂ©ralisĂ©e de produits prĂ©sente des avantages certains, comme la possibilitĂ© de faire des tartines Ă  l’avocat n’importe quel dimanche de l’annĂ©e, ces rĂ©seaux de distribution alimentaire ont Ă©galement eu d’autres consĂ©quences inattendues, certaines bonnes, d’autres mauvaises.

L’une de ces consĂ©quences est la disparition de l’alimentation saisonniĂšre. Dans le monde entier, bon nombre de gens ont accĂšs aux mĂȘmes aliments tout au long de l’annĂ©e. C’est dire que quantitĂ© de gens maintiennent le mĂȘme rĂ©gime alimentaire en toute saison. Bien qu’il n’y ait pas nĂ©cessairement de mal Ă  cela, on peut se poser une autre question : devrions-nous adapter notre rĂ©gime alimentaire en fonction de la saison?

En bref, oui, et pour plusieurs raisons. Mais passons à une réponse plus détaillée.

Nutrition saisonniÚre et lumiÚre du soleil : pourquoi votre régime alimentaire doit contenir plus de vitamine D en hiver

Que vous en soyez conscient ou non, votre corps rĂ©agit et interagit avec son environnement de plusieurs maniĂšres. La façon dont votre corps transforme la lumiĂšre du soleil en vitamine D en est un exemple. Le processus commence avec le rayonnement UVB, que le soleil Ă©met en permanence. Lorsque ce rayonnement UVB touche la peau, il est absorbĂ© par un composĂ© connu sous le nom de 7-dĂ©hydrocholestĂ©rol. Les UVB transforment ce composĂ© en prĂ©vitamine D3, qui devient finalement de la vitamine D3, une vitamine qui peut contribuer Ă  la santĂ© du dĂ©veloppement osseux et au maintien des niveaux d’Ă©nergie.

Quel est donc le rapport entre ce processus et les saisons? C’est simple : pendant les mois d’hiver, la plupart des gens passent moins de temps au soleil. C’est donc dire qu’ils absorbent Ă©galement moins de vitamine D.

La vitamine D n’est pas naturellement prĂ©sente en forte concentration dans la plupart des aliments. Pour combler le manque de vitamine D pendant les mois d’hiver, il faut donc s’organiser un peu. La bonne nouvelle, c’est que de nombreux aliments sont enrichis en vitamine D. Vous avez donc le choix. Si vous essayez d’ajouter un peu de vitamine D Ă  votre alimentation pour compenser la perte de lumiĂšre du soleil, essayez de prendre un dĂ©jeuner composĂ© de lait et de cĂ©rĂ©ales, tous deux souvent enrichis en vitamine D. VĂ©rifiez simplement l’Ă©tiquette pour vous assurer que c’est bien le cas!

Si vous ĂȘtes un amateur de fruits de mer, vous avez de la chance. La vitamine D est naturellement prĂ©sente dans le saumon, le thon, l’espadon et les sardines.

En outre, les suppléments de vitamine D sont toujours une possibilité. Il suffit de les inclure dans vos multivitamines quotidiennes.

Alimentation et nutrition saisonniĂšres

Comme indiquĂ© ci-dessus, adapter son rĂ©gime alimentaire en fonction de la saison peut avoir de nombreux effets bĂ©nĂ©fiques sur la santĂ©. Toutefois, nombreux sont ceux qui adaptent leur rĂ©gime alimentaire en fonction des saisons pour une raison diffĂ©rente : ils veulent se nourrir en fonction des saisons. Autrement dit, il s’agit de manger des fruits et des lĂ©gumes de saison.

Pour beaucoup de gens, l’alimentation saisonniĂšre dĂ©pend de l’environnement. Les aliments qui doivent parcourir la moitiĂ© du monde pour arriver jusqu’Ă  vous ont une empreinte carbone bien plus importante que ceux qui sont cultivĂ©s dans le voisinage immĂ©diat. Il s’avĂšre Ă©galement que l’alimentation saisonniĂšre peut prĂ©senter des avantages pour la santĂ©!

En consommant des fruits, des lĂ©gumes et d’autres produits de saison et cultivĂ©s localement, vous variez naturellement votre alimentation. AprĂšs tout, peu d’aliments sont en saison toute l’annĂ©e. Une alimentation variĂ©e peut vous aider Ă  obtenir un bon Ă©quilibre des vitamines, minĂ©raux et autres nutriments dont votre corps a besoin pour s’Ă©panouir. En outre, certaines Ă©tudes suggĂšrent que les produits cultivĂ©s localement sont plus riches en nutriments que leurs homologues importĂ©s. En effet, plus les produits sont conservĂ©s longtemps, plus certains antioxydants peuvent se dĂ©grader. Cela ne veut pas dire que les produits importĂ©s sont intrinsĂšquement mauvais, mais simplement qu’il y a lĂ  matiĂšre Ă  rĂ©flexion.

Le grignotage pendant les FĂȘtes : trouver le bon Ă©quilibre

Fall and winter food

Lorsque le temps se refroidit, votre rĂ©gime alimentaire peut changer pour une autre raison : les FĂȘtes. Entre l’Halloween, l’Action de grĂąces et les vacances d’hiver, les occasions de grignoter ne manquent pas. La rhĂ©torique entourant les repas de fĂȘtes dĂ©peint souvent cela comme une mauvaise chose, mais tout dĂ©pend de la façon dont vous l’abordez.

Tout d’abord, il n’y a pas de mal Ă  grignoter. Et il n’y a rien de mal Ă  se faire plaisir avec ses friandises prĂ©fĂ©rĂ©es pendant les FĂȘtes. L’important, c’est de rester conscient de vos propres objectifs nutritionnels.

Si vous avez l’impression de remplacer souvent les aliments riches en nutriments par des collations salĂ©es et sucrĂ©es pendant les FĂȘtes, essayez de consommer quelques lĂ©gumes avec d’autres en-cas. Il s’agit d’une option simple, qui peut vous aider Ă  maintenir une alimentation variĂ©e et Ă  fournir Ă  votre corps les vitamines et les minĂ©raux dont il a besoin.

Lorsque vous mangez, n’oubliez pas de ralentir. Les collations ont tendance Ă  ĂȘtre avalĂ©es plus rapidement que notre corps ne peut les assimiler, ce qui signifie que vous ne vous rendrez compte que vous ĂȘtes rassasiĂ© qu’aprĂšs avoir mangĂ© plusieurs poignĂ©es de maĂŻs soufflĂ© de trop (ou tout autre en-cas que vous ĂȘtes en train de manger). En ralentissant, vous pouvez contrer cette tendance et vous permettre de savourer et d’apprĂ©cier rĂ©ellement les aliments.

Aligner l’alimentation saisonniĂšre sur vos objectifs nutritionnels

Il n’y a pas de « bonne » façon d’aborder l’alimentation saisonniĂšre et la nutrition saisonniĂšre; tout dĂ©pend de vos objectifs nutritionnels. Si vous essayez d’avoir une alimentation variĂ©e comprenant de nombreux fruits et lĂ©gumes frais, vous pouvez goĂ»ter Ă  la grande variĂ©tĂ© de produits locaux disponibles chaque saison dans votre rĂ©gion.

beautiful skin in the snow

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Pour bon nombre de gens, l’hiver Ă©voque de splendides paysages glacĂ©s : arbres enneigĂ©s, glaçons, toutes ces belles images. Pour d’autres cependant, les pensĂ©es qui leur viennent Ă  l’esprit sont moins agrĂ©ables : peau fissurĂ©e, lĂšvres gercĂ©es et applications incessantes d’un hydratant.

Qu’on l’aime ou pas, l’hiver peut avoir des effets dĂ©sastreux sur la peau. On peut toutefois en dire autant de l’Ă©tĂ©, bien que ses effets soient d’un autre ordre.

Si vous avez dĂ©jĂ  adoptĂ© un rĂ©gime de soins cutanĂ©s, ces changements saisonniers risquent d’ĂȘtre irritants. Qui voudrait se contenter d’avoir une peau hydratĂ©e et en santĂ© trois saisons sur quatre pour se retrouver avec une peau sĂšche pendant tout l’hiver? Personne. Heureusement, la plupart de ces dĂ©sagrĂ©ments saisonniers peuvent ĂȘtre Ă©vitĂ©s. Il suffit de faire preuve d’un peu de prĂ©voyance et d’apporter de lĂ©gers rajustements Ă  votre rituel de soins cutanĂ©s.

Les soins cutanĂ©s et les saisons : l’impact climatique sur la peau

La peau est votre premiĂšre ligne de dĂ©fense contre les Ă©lĂ©ments. Il est donc tout Ă  fait normal que votre peau change au rythme des saisons. La plupart des changements sont liĂ©s au degrĂ© d’humiditĂ© de l’air.

La plupart du temps pendant l’hiver, l’air est frais et sec. Comme l’air est moins humide que pendant l’Ă©tĂ©, la peau s’assĂšche beaucoup plus rapidement, ce qui peut l’amener Ă  gercer et Ă  se crevasser, une situation peu souhaitable. Par bonheur, il est habituellement possible d’attĂ©nuer ces effets en apportant un lĂ©ger rajustement Ă  l’Ă©tape d’hydratation de votre rituel de soins cutanĂ©s. Nous y reviendrons un peu plus loin.

Pendant l’Ă©tĂ©, la peau subit des effets contraires. La chaleur estivale rend l’air beaucoup plus humide qu’il ne l’est pendant le reste de l’annĂ©e. Sous l’effet d’un taux d’humiditĂ© Ă©levĂ©, les glandes sĂ©bacĂ©es sĂ©crĂštent une quantitĂ© d’huile excĂ©dentaire. Il en rĂ©sulte souvent une peau huileuse et luisante Ă  l’excĂšs.

Votre rĂ©gime de soins cutanĂ©s saisonniers dĂ©pend aussi de votre type de peau. Si, par exemple, vous avez une peau huileuse, vous constaterez peut-ĂȘtre que le climat hivernal n’assĂšche pas trop votre peau. À l’inverse, le climat estival risque d’intensifier les tendances naturelles de la peau Ă  devenir huileuse. Du mĂȘme coup, si votre peau tend naturellement Ă  ĂȘtre sĂšche, il se peut qu’elle soit parfaitement hydratĂ©e pendant l’Ă©tĂ©, mais fissurĂ©e et sĂšche pendant l’hiver.

Pour prĂ©server la santĂ© de la peau Ă  longueur d’annĂ©e, la premiĂšre Ă©tape consiste Ă  bien connaĂźtre votre type de peau et la façon dont le climat agit sur elle. La seconde consiste Ă  modifier votre rĂ©gime de soins cutanĂ©s en consĂ©quence. C’est le sujet que nous aborderons dans la section qui suit.

Régime de soins cutanés saisonniers pour une peau huileuse

Si vous avez une peau huileuse, votre rĂ©gime de soins habituel devrait convenir pendant trois saisons sur quatre. C’est dire que pendant l’hiver, le printemps et l’automne, vous devriez pouvoir vous en tenir Ă  votre rĂ©gime habituel : nettoyant, tonifiant, hydratant et protection solaire. Ce sont les mois d’Ă©tĂ©, avec la chaleur et l’humiditĂ©, qui pourraient compromettre votre Ă©quilibre cutanĂ©.

Comme vous le savez sans doute – que ce soit Ă  partir de votre expĂ©rience personnelle ou des Ă©tudes que vous avez consultĂ©es – une peau huileuse fait mauvais mĂ©nage avec les crĂšmes Ă©paisses et les lotions. MĂȘme si elles nettoient et hydratent adĂ©quatement, ces produits ont tendance Ă  rendre encore plus huileuse une peau qui l’est dĂ©jĂ . Par consĂ©quent, votre rituel de soins pour une peau huileuse comporte sans doute des produits plus lĂ©gers et moins Ă©pais comme des gels, des nettoyants liquides, etc.

Pendant l’Ă©tĂ©, il se peut que vous deviez apporter des modifications aux Ă©tapes de protection et d’hydratation de votre rituel. Si vous constatez que votre peau devient excessivement huileuse et luisante pendant la canicule, commencez par rajuster votre hydratant. Utilisez-vous une lotion hydratante? Si oui, vous pourriez essayer de la remplacer par un gel hydratant pendant l’Ă©tĂ©. Ou encore, si vous utilisez Ă  la fois un hydratant et un Ă©cran de protection solaire, pensez Ă  fusionner les Ă©tapes avec un hydratant qui assure aussi une protection solaire.

Rappelez-vous qu’il ne s’agit pas de rĂ©inventer la roue. Il n’est pas nĂ©cessaire d’apporter des changements radicaux Ă  votre rituel de soins cutanĂ©s. Donnez-vous une semaine avant de voir les rĂ©sultats, puis vĂ©rifiez Ă  nouveau. Si votre peau demeure huileuse, apportez alors d’autres modifications.

Régime de soins cutanés saisonniers pour une peau sÚche

Si votre peau a une tendance naturelle Ă  s’assĂ©cher, vous avez tout probablement ce qu’on appelle un type de peau sec. Pendant la plus grande pĂ©riode de l’annĂ©e, votre rituel de soins cutanĂ©s devrait rester assez constant : une crĂšme nettoyante, votre lotion tonique prĂ©fĂ©rĂ©e, une crĂšme ou une lotion hydratante, avec aussi un Ă©cran protecteur hydratant. Pendant l’hiver cependant, vous pourriez devoir hausser d’un cran l’Ă©tape d’hydratation de votre rĂ©gime de soins.

D’ordinaire, il faut alors utiliser un nettoyant plus consistant, ce qui veut dire, dans le domaine des produits de soins cutanĂ©s, un nettoyant plus Ă©pais. Si vous avez l’habitude d’utiliser une lotion hydratante, mais que vous la trouvez inadĂ©quate pendant l’hiver, essayez une crĂšme hydratante.

Si votre peau est sĂšche et sans Ă©clat, vous pourriez aussi faire appel Ă  une huile pour le visage. Vous pourrez l’appliquer aprĂšs votre hydratant normal pour mieux prĂ©server l’hydratation et tonifier la peau.

Plus on s’expose au soleil, plus on a besoin de se protĂ©ger

L’application d’une protection solaire est l’Ă©tape finale d’un bon rituel de soins cutanĂ©s. On la trouve sous forme de produits dotĂ©s d’un facteur de protection solaire (FPS). Il s’agit normalement d’un Ă©cran solaire, mais de nos jours, bon nombre d’hydratants et mĂȘme des produits de maquillage assurent une certaine protection solaire.

MĂȘme si la chose semble aller de soi, il faut tout de mĂȘme le prĂ©ciser : plus on s’expose au soleil, plus la peau a besoin de protection.

Si vous passez des heures au soleil pendant l’Ă©tĂ©, haussez d’un cran votre protection contre les rayons ultraviolets. Il pourrait s’agir d’utiliser un Ă©cran solaire qui assure une meilleure protection (avec un FPS d’au moins 30) ou de refaire des applications plus souvent pendant la journĂ©e. IdĂ©alement, il vaut mieux faire les deux.

Soins cutanés : des changements à éviter

Il peut paraĂźtre intimidant d’apporter des modifications Ă  votre rituel de soins cutanĂ©s, mĂȘme lorsqu’ils s’imposent. Pour trouver la combinaison de produits idĂ©ale, il faut faire preuve de patience et de constance – surtout en prĂ©sence de changements qui semblent menacer cet Ă©quilibre dĂ©licat. Alors, comment modifier votre rituel de soins en fonction des saisons sans compromettre cet Ă©quilibre auquel vous avez consacrĂ© autant d’efforts?

C’est plus simple qu’on ne pourrait le croire. Il suffit de vous concentrer sur de petits changements. Si vous apportez plusieurs changements Ă  votre rituel habituel, vous pourrez difficilement dĂ©terminer quel produit pose un problĂšme si votre nouveau rituel ne fonctionne pas pour votre type de peau.

Tout nouvel hydratant ou tout autre nouveau produit que vous essayez doit venir s’ajouter un Ă  la fois. Si le changement prĂ©cis que vous avez apportĂ© Ă  votre rituel de soins vous donne une peau resplendissante et en santĂ©, c’est signe que vous lui donnez les nutriments et les soins qu’il lui faut.

La clé : la constance

Si vous avez adoptĂ© un rĂ©gime de soins cutanĂ©s rĂ©guliers, vous savez que tout est affaire de constance. On peut en dire autant des modifications Ă  vos soins cutanĂ©s saisonniers. Tout changement que vous apportez ne portera fruit que dans la mesure oĂč vous ferez preuve de constance dans sa mise en Ɠuvre. Bien sĂ»r, l’application d’un Ă©cran solaire une fois par semaine vaut mieux que rien du tout, mais tout juste. Alors, faites preuve de dĂ©termination dans la mise en application de vos changements. Si l’un d’eux fonctionne, tenez bon. Si vous n’obtenez pas les rĂ©sultats souhaitĂ©s, essayez autre chose. Et si rien ne fonctionne, consultez un dermatologue.

skincare application

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Les soins cutanĂ©s sont souvent abordĂ©s d’un point de vue esthĂ©tique. AprĂšs tout, la plupart des gens soignent leur apparence. Et s’occuper de sa peau est un excellent point de dĂ©part.

Toutefois, la peau fait bien plus que simplement reflĂ©ter notre apparence physique. La peau est le plus grand organe de votre corps. Il vous protĂšge des bactĂ©ries, des facteurs environnementaux et des rayons UV du soleil. Elle subit des coupures, des Ă©corchures et rĂ©siste Ă  l’usure de la vie quotidienne. Il va sans dire que la peau joue un rĂŽle plutĂŽt important dans votre santĂ© au quotidien.

Voici la bonne nouvelle : il existe d’innombrables produits de soins cutanĂ©s sur le marchĂ©. Pour ceux d’entre nous qui sont novices dans le domaine des soins cutanĂ©s, cela peut toutefois ĂȘtre un peu intimidant. Si vous souhaitez commencer Ă  prendre soin de votre peau, mais que vous ne savez pas par oĂč commencer, ne cherchez pas plus loin. Ce cours accĂ©lĂ©rĂ© sur les soins cutanĂ©s vous permettra de mettre en place une routine de soins personnalisĂ©e en un rien de temps.

Les quatre types de peau principaux

Avant de choisir des produits pour amĂ©liorer l’apparence de votre peau, il est important de connaĂźtre certaines bases. La peau de chacun est un peu diffĂ©rente, mais elle entre gĂ©nĂ©ralement dans l’une des quatre catĂ©gories gĂ©nĂ©rales suivantes : normale, grasse, sĂšche ou mixte.

  • Type de peau normal : comme son nom l’indique, le type de peau normal est, en fait, assez courant. La peau n’est ni trop sĂšche ni trop grasse et n’a que peu d’imperfections visibles. En outre, les peaux de type normal ne prĂ©sentent pas de sensibilitĂ© particuliĂšre.
  • Type de peau grasse : si votre peau est brillante ou a un Ă©clat terne, il y a de fortes chances que vous ayez la peau grasse. Les autres caractĂ©ristiques du type de peau grasse sont les pores dilatĂ©s et les points noirs. Il y a Ă©galement de fortes chances que votre visage soit lĂ©gĂšrement gras au toucher.
  • Type de peau sĂšche : contrairement Ă  la peau grasse, la peau sĂšche a de petits pores et ne brille pratiquement pas. Elle peut ĂȘtre rugueuse au toucher, prĂ©senter plus de rides et de plis ou encore, ĂȘtre lĂ©gĂšrement moins Ă©lastique que les autres types de peau.
  • Type de peau mixte : en lisant l’information sur les types de peau ci-dessus, diriez-vous que plusieurs d’entre eux dĂ©crivent votre peau? Dans ce cas, vous avez probablement une peau mixte. Ce type de peau dĂ©signe toute combinaison des types de peau Ă©numĂ©rĂ©s ci-dessus. Il est trĂšs courant d’avoir une zone T grasse (le front, le nez et le menton), par exemple, alors que le reste du visage est normal ou mĂȘme sec.

Une fois que vous avez identifié votre type de peau, il est temps de commencer à réfléchir à vos objectifs en matiÚre de soins cutanés. Nous y reviendrons dans la section suivante.

Identifier ses objectifs en matiÚre de soins cutanés

Vous ne prendriez pas de sirop pour la toux pour soigner un pied cassĂ©. Cela n’aurait aucun effet. De mĂȘme, vos produits de soins cutanĂ©s doivent correspondre Ă  la fois aux besoins de votre peau et Ă  vos objectifs personnels en matiĂšre de soins. Essayez-vous de rĂ©duire nettement l’apparence des rides? Ou simplement garder votre peau propre et hydratĂ©e? Quel que soit votre objectif final, il dĂ©terminera la maniĂšre dont vous Ă©tablirez votre routine de soins cutanĂ©s.

Il peut ĂȘtre difficile de trouver les bons produits, mais la plupart des routines de soins cutanĂ©s devraient suivre les quatre mĂȘmes Ă©tapes de base : nettoyage, tonification, hydratation et protection (dans cet ordre). Pour chacune de ces quatre Ă©tapes, il existe d’innombrables produits parmi lesquels faire votre choix. Lorsque vous sĂ©lectionnez des produits pour votre routine de soins cutanĂ©s, faites attention aux ingrĂ©dients actifs de chaque produit que vous choisissez. Selon les ingrĂ©dients, vous obtiendrez des effets diffĂ©rents. Choisissez donc des produits qui vous permettent d’atteindre l’objectif dĂ©sirĂ©.

À quoi cela ressemble-t-il dans la pratique? Si vous crĂ©ez une routine de soins pour les peaux sĂšches, vous choisirez un nettoyant doux et pouvant purifier votre peau sans en retirer toutes les huiles. De mĂȘme, il est prĂ©fĂ©rable de s’en tenir aux produits non comĂ©dogĂšnes, qui sont spĂ©cifiquement conçus pour ne pas obstruer les pores. AprĂšs tout, utiliser un produit de soins cutanĂ©s, qui bouche les pores serait un peu contre-intuitif, n’est-ce pas?

Un guide étape par étape pour mettre en place une routine de soins de la peau

Vous avez acquis les bases. Il ne vous reste plus qu’Ă  en faire quelque chose. Comment combiner toute cette information – Ă  savoir votre type de peau, vos objectifs en matiĂšre de soins cutanĂ©s, etc. – et crĂ©er une routine de soins personnalisĂ©e? Comme pour tout dans la vie, il faut faire un pas aprĂšs l’autre.

Étape 1 : le nettoyage

Il consiste Ă  Ă©liminer la saletĂ©, la crasse et les autres impuretĂ©s de votre peau. Certains nettoyants sont plus doux que d’autres, ce qui signifie qu’ils assĂšchent moins la peau et sont moins susceptibles de provoquer des irritations cutanĂ©es. Si vous avez la peau sensible ou sĂšche, vous choisirez plutĂŽt un nettoyant doux, tel que le Lait Nettoyant Doux Celavive.

Une petite rĂšgle de base pour les nettoyants : si vous avez la peau sĂšche et sensible, utilisez un nettoyant sous forme de lotion ou de crĂšme; si vous avez la peau grasse, utilisez un nettoyant moussant. Comme nous l’avons mentionnĂ© plus haut, les ingrĂ©dients actifs des nettoyants varient d’un produit Ă  l’autre. Veillez donc Ă  examiner les ingrĂ©dients actifs avant d’acheter un nettoyant.

Étape 2 : la tonification

La tonification est une Ă©tape vaguement dĂ©finie dans les routines de soins cutanĂ©s. Elle est parfois dĂ©crite comme le processus d’« équilibrage » de la peau, c’est-Ă -dire qu’il apporte Ă  votre peau des nutriments qui lui font dĂ©faut. Certaines lotions toniques contiennent des ingrĂ©dients actifs, qui agissent comme des nettoyants supplĂ©mentaires, aidant Ă  Ă©liminer les impuretĂ©s et Ă  dĂ©boucher les pores. Comme le processus de nettoyage peut ĂȘtre un peu abrasif pour la peau, de nombreuses lotions toniques contiennent des ingrĂ©dients botaniques, qui aident Ă  apaiser la peau.

Étape 3 : l’hydratation

Tout comme il est important de bien boire pour rester en bonne santĂ©, l’hydratation de la peau est un aspect important des soins cutanĂ©s. Et la meilleure façon de garder votre peau hydratĂ©e est d’inclure une crĂšme hydratante de qualitĂ© dans votre routine quotidienne de soins cutanĂ©s.

Les crĂšmes hydratantes pour la peau les plus efficaces contiennent souvent des huiles d’origine vĂ©gĂ©tale. Choisissez un type de produit hydratant qui convient Ă  types de peau. Si votre peau est grasse, il est prĂ©fĂ©rable d’utiliser un gel hydratant. Ces produits sont gĂ©nĂ©ralement Ă  base d’eau et non d’huile. Si vous avez la peau sĂšche ou mixte, optez pour une crĂšme hydratante sous forme de lotion ou de crĂšme.

Étape 4 : la protection

Les rayons UV du soleil sont gĂ©nĂ©ralement la seule cause des peaux abĂźmĂ©es. MĂȘme par temps nuageux, votre peau est exposĂ©e aux rayons UV, qui peuvent la dessĂ©cher et l’endommager. Heureusement, il existe une solution facile : la crĂšme solaire ou d’autres Ă©crans avec un FPS.

La plupart des experts recommandent de mettre quotidiennement un Ă©cran solaire avec un FPS d’au moins 30. Cela permet de protĂ©ger votre peau tout au long de la journĂ©e, de rĂ©duire les rides visibles et de maintenir l’hydratation cutanĂ©e. (Pour votre routine de soins cutanĂ©s de nuit, vous pouvez utiliser un produit sans FPS).

Tout est question de régularité

Comme la plupart des processus liĂ©s Ă  la santĂ©, les soins cutanĂ©s exigent de la constance. Vous ne pouvez pas appliquer un nettoyant et une lotion sur votre visage un soir et espĂ©rer voir des rĂ©sultats immĂ©diats. Cela prend du temps. Mettez en place votre routine de soins cutanĂ©s et appliquez vos produits quotidiennement. Si vous n’obtenez pas les rĂ©sultats escomptĂ©s, donnez-vous quelques semaines. (Il y a une exception : si un produit irrite votre peau, n’hĂ©sitez pas Ă  en essayer un autre).

Une fois que vous effectuez votre routine de soins cutanĂ©s rĂ©guliĂšrement pendant deux Ă  trois semaines, Ă©valuez les rĂ©sultats. Si vous ne voyez pas de progrĂšs en fonction de vos objectifs, il est peut-ĂȘtre temps de réévaluer les produits que vous utilisez. Et n’oubliez pas d’ĂȘtre patient avec vous-mĂȘme. Si vous manquez un jour, vous pouvez toujours recommencer le lendemain!

eating bugs

Si vous avez la chair de poule Ă  l’idĂ©e de manger des insectes, vous faites probablement partie de la minoritĂ©.

Il existe plus de 1 900 espĂšces d’insectes comestibles et on les retrouve au menu du jour un peu partout sur la planĂšte. En effet, environ deux milliards de personnes mangent des insectes rĂ©guliĂšrement. L’entomophagie (la consommation d’insectes) est pratique courante en Afrique, en Asie et en AmĂ©rique du Sud. Les insectes sont mĂȘme considĂ©rĂ©s comme des spĂ©cialitĂ©s culinaires locales dans certains paradis tropicaux.

Le temps est venu de reprogrammer vos papilles gustatives, car les insectes sont en rĂ©alitĂ© trĂšs nutritifs, en plus d’ĂȘtre savoureux. Bon appĂ©tit!

La consommation d’insectes fait partie de l’histoire de l’humanitĂ©

Les ĂȘtres humains mangent des insectes depuis dix mille ans. Les chasseurs-cueilleurs ont Ă©tĂ© les premiers Ă  pratiquer l’entomophagie (la consommation d’insectes) pour survivre lorsque les proies se faisaient rares. C’est en observant les animaux qu’ils ont appris quels insectes Ă©taient comestibles, Ă©vitant ainsi de consommer des araignĂ©es et des insectes toxiques. Les insectes sont rapidement devenus une source de nutrition courante qui persiste encore de nos jours.

A priori, les insectes n’ont rien pour ouvrir l’appĂ©tit. Par contre, lorsqu’on les compare Ă  d’autres sources de protĂ©ines, ces petites crĂ©atures ont plus Ă  offrir qu’il n’y paraĂźt. La sauterelle, par exemple, est plus dense en protĂ©ines que le bƓuf et elle se distingue de ce dernier dans deux catĂ©gories : les fibres et le gras. En effet, la sauterelle a moins de gras et plus de fibres par gramme que le bƓuf.

Les sauterelles ne sont pas les seuls insectes Ă  se dĂ©marquer. On retrouve toute une variĂ©tĂ© d’insectes sur les tables partout dans le monde.

Les peuples du monde entier mangent des insectes

Amérique du Sud et Afrique

Le scarabĂ©e est considĂ©rĂ© comme une collation de choix dans le bassin amazonien et certaines rĂ©gions d’Afrique. Plus riche en protĂ©ines que d’autres insectes, il excelle dans la conversion de la cellulose (le sucre des plantes) en gras digestibles.

Australie

Bien que petite, la fourmi a beaucoup Ă  offrir Ă  l’organisme. Les peuples aborigĂšnes d’Australie mangent des fourmis pot-de-miel comme friandises, car leur ventre est rempli d’une substance semblable Ă  du nectar. En Colombie, un type de fourmi coupeuse de feuilles est grillĂ© et mangĂ© en guise de collation.

ThaĂŻlande

En ThaĂŻlande, les fourmis rouges sont souvent cuites et ajoutĂ©es aux salades. On trouve plus de protĂ©ines dans 100 grammes de fourmis rouges que dans 100 grammes d’Ɠuf (environ deux Ɠufs durs) : environ 14 grammes pour les fourmis et 12 pour les Ɠufs. La fourmi est Ă©galement intĂ©ressante pour ceux qui surveillent leur apport calorique, car sa teneur en calories et en glucides est faible.

Amérique latine, Asie et Afrique

Le grillon, la sauterelle et la locuste sont les insectes les plus couramment consommĂ©s, possiblement parce qu’ils sont faciles Ă  trouver et Ă  attraper. Beaucoup de gens sont d’avis que le grillon rĂŽti a un goĂ»t de noisette. Ces insectes prennent la saveur des aliments avec lesquels ils sont cuisinĂ©s et entrent couramment dans la prĂ©paration des sautĂ©s et des currys.

L’abeille est dĂ©jĂ  trĂšs populaire pour son miel, mais cette petite travailleuse se prĂȘte aussi Ă  la consommation. Les peuples indigĂšnes des continents africain et asiatique, ainsi que ceux de l’Australie et du Mexique consomment des abeilles pendant qu’elles sont encore jeunes. Les Ɠufs, les larves et les nymphes ont un goĂ»t d’arachide ou d’amande. Faites attention aux abeilles adultes, elles peuvent piquer!

Afrique du Sud

Dans la cuisine des insectes, la punaise des bois est un trĂ©sor cachĂ©. On la consomme au Zimbabwe et dans certaines parties d’Afrique du Sud. Elle ajoute une saveur de pomme aux plats cuisinĂ©s, en plus d’ĂȘtre riche en iode.

Les insectes sont une source durable de protéines

La population mondiale actuelle est de sept milliards et demi. Un grand nombre de chefs d’État sont Ă  la recherche de sources de protĂ©ines durables afin de pouvoir nourrir leurs populations grandissantes. La consommation d’insectes pourrait ĂȘtre une solution.

Les insectes ont fait les manchettes au cours des derniĂšres annĂ©es en raison de leur faible coĂ»t Ă©conomique et environnemental. Les grillons, par exemple, prennent trĂšs peu de place, se reproduisent rapidement et peuvent se nourrir de dĂ©chets de compostage et d’un peu d’eau. Ils sont qualifiĂ©s de « protĂ©ine Ă©cologique », en rĂ©fĂ©rence Ă  leur efficacitĂ© Ă  convertir les plantes en protĂ©ines. En ce sens, l’élevage d’insectes est beaucoup plus rentable que l’élevage de bovins.

Les insectes exigent beaucoup moins d’eau et d’espace que le bĂ©tail. Quarante-cinq kilos de nourriture pour le bĂ©tail sont nĂ©cessaires pour produire 4,5 kilos de bƓuf. La mĂȘme quantitĂ© de nourriture rapporte 20 kilos de grillons.

Les partisans de la « protĂ©ine Ă©cologique » sont Ă©galement enthousiastes Ă  l’idĂ©e que manger des insectes contribue Ă  la lutte antiparasitaire. En effet, la rĂ©colte d’insectes est une façon Ă©cologique de se dĂ©barrasser des insectes nuisibles qui dĂ©truisent les cultures. C’est pourquoi l’idĂ©e de cuisiner des insectes, comme solution de rechange aux pesticides, fait son chemin.

Qu’elles viennent des insectes ou non, les protĂ©ines sont essentielles pour la santĂ©

Que l’on mange des insectes, du bƓuf, du poulet, du poisson ou des protĂ©ines vĂ©gĂ©tales, les protĂ©ines de qualitĂ© sont indispensables Ă  une alimentation saine. Elles sont Ă©galement essentielles au maintien d’une bonne forme physique. La majoritĂ© des gens savent que les protĂ©ines entrent dans la formation des muscles, mais leur rĂŽle dans l’organisme est bien plus vaste. À titre d’exemple, les tissus conjonctifs sont riches en protĂ©ines. Les cheveux, les anticorps, le sang et les enzymes ont Ă©galement besoin de protĂ©ines pour fonctionner comme il se doit.

Souvent, les recommandations qui concernent les protéines alimentaires sont mal comprises.

Selon les recommandations actuelles en matiĂšre d’alimentation, une proportion de 10 Ă  35 % des calories consommĂ©es quotidiennement devrait provenir des protĂ©ines. Il y a plusieurs façons d’arriver Ă  ce pourcentage. La viande animale est une bonne source, tout comme le yogourt grec, le lait, les fĂšves, le fromage, les noix et les Ɠufs.

Vous pouvez ajouter les insectes Ă  cette liste de sources de protĂ©ines, si vous ĂȘtes assez braves pour tenter d’en manger.

Y a-t-il des inconvénients à manger des insectes?

Chaque grand changement prĂ©sente des avantages et des inconvĂ©nients. Il y a de bonnes raisons de manger des insectes, mais abordons quelques inconvĂ©nients dont il faut tenir compte avant d’ajouter des insectes Ă  votre alimentation.

Il est important de noter que tous les « contre » Ă©numĂ©rĂ©s ici ne prĂ©sentent qu’un trĂšs petit risque, pas plus grand que les risques associĂ©s aux aliments que nous consommons dĂ©jĂ . Les experts s’accordent Ă  dire que les avantages de manger des insectes l’emportent largement sur les risques.

Allergies alimentaires

Alors que les insectes sont consommés depuis des siÚcles, la science moderne en sait trÚs peu sur la façon dont ils affectent notre corps.

Une Ă©tude a rĂ©vĂ©lĂ© que les insectes ont le potentiel de dĂ©clencher le mĂȘme type de rĂ©action allergique que les crustacĂ©s (comme les crevettes et le homard).

Les insectes et les crustacĂ©s appartiennent Ă  la famille des arthropodes, ce qui signifie qu’ils ont un exosquelette. Ces anatomie et physiologie similaires pourrait ĂȘtre liĂ©e Ă  la possibilitĂ© d’allergĂšnes.

Si vous savez que vous ĂȘtes allergique aux crustacĂ©s, il vaudra peut-ĂȘtre mieux vous passer de sauterelles rĂŽties.

Bactéries

Les insectes doivent toujours ĂȘtre Ă©levĂ©s dans un environnement propre. Si la ferme n’est pas hygiĂ©nique, il y a une chance qu’une petite quantitĂ© de bactĂ©ries porteuses de spores ou un parasite s’y introduise.

Réglementer les conditions dans lesquelles les insectes sont élevés suffirait probablement à éliminer complÚtement ce risque.

Pesticides

Il existe trĂšs peu de recherches sur l’utilisation des pesticides dans l’Ă©levage d’insectes. Une Ă©tude a rĂ©vĂ©lĂ© de trĂšs faibles niveaux de certains produits chimiques nocifs dans les insectes Ă©levĂ©s. Cependant, ces niveaux n’Ă©taient pas supĂ©rieurs Ă  ce que nous trouvons dĂ©jĂ  dans nos aliments d’origine animale.

Toxines

Les fourmis, les abeilles et de nombreux autres insectes produisent des toxines comme mĂ©canismes de dĂ©fense contre les prĂ©dateurs. Ces toxines peuvent ĂȘtre dangereuses, voire mĂȘme fatales, pour les humains qui en consomment.

Il est conseillĂ© de s’informer sur les insectes qui peuvent ĂȘtre consommĂ©s sans danger. Le risque est beaucoup plus Ă©levĂ© avec la consommation d’insectes sauvages par rapport aux insectes Ă©levĂ©s par un Ă©leveur.

Comment commencer Ă  manger des insectes?

Si vous ĂȘtes convaincu des avantages de la consommation d’insectes, vous vous demandez probablement par oĂč commencer. Le marchĂ© de la vente d’insectes est petit; vous les achĂšterez donc probablement en ligne.

Le plus facile est de commencer par la farine de grillon. Elle peut ĂȘtre achetĂ©e prĂȘte Ă  l’emploi et ajoutĂ©e aux produits de boulangerie, aux salades, aux soupes et aux smoothies.

Vous pouvez Ă©galement commander des grillons sĂ©chĂ©s et prĂ©parĂ©s. Rappelez-vous que ces collations Ă  base d’insectes s’apparentent au bƓuf sĂ©chĂ©. Leur texture et leur consistance n’ont rien Ă  voir avec un vrai steak.

La façon la plus savoureuse de commencer Ă  manger des insectes est de les commander vivants, directement auprĂšs d’une ferme d’insectes.

Congelez vos insectes vivants pendant 2 Ă  10 heures. Lavez-les bien. Ensuite, prĂ©parez-les et faites-les cuire comme vous le feriez avec n’importe quelle viande ordinaire. Vous pouvez les faire revenir avec de l’ail ou des lĂ©gumes, ou les paner avec de la farine et les faire frire dans de l’huile ou encore, les ajouter Ă  des pĂątes. Il existe de nombreuses recettes en ligne pour vous inspirer.

Élever ses propres insectes

Une fois que vous aurez commandĂ© des insectes, vous vous rendrez probablement compte qu’ils sont tout aussi dĂ©licieux que beaucoup d’autres aliments! Le moyen le plus Ă©cologiquement et financiĂšrement durable d’incorporer des insectes dans votre alimentation est d’Ă©lever vos propres insectes Ă  la maison.

Les grillons, les vers de farine et les teignes sont parmi les insectes les plus disponibles et ne nĂ©cessitent pas plus de 0,2 m2 d’espace. La taille d’un bac en plastique. Vous pouvez acheter une ruche prĂ©-construite ou tĂ©lĂ©charger des instructions et construire votre propre habitat.

Manger des insectes, c’est bon pour vous

Si vous cherchez Ă  rehausser la saveur de vos aliments, pensez aux insectes dans la nature. Il n’y a aucun risque pour la santĂ© Ă  manger des insectes, dans la mesure oĂč vous choisissez les bons. En plus, ils constituent une excellente source de protĂ©ines. Votre corps a besoin de protĂ©ines pour vous garder actifs et en santĂ©.

Si l’idĂ©e d’ajouter des insectes Ă  votre prochain repas vous angoisse, prenez en considĂ©ration les retombĂ©es positives de l’élevage d’insectes sur l’environnement. Loin de faire bande Ă  part, vous vous joindrez aux milliards de personnes pour qui les protĂ©ines d’insectes font partie intĂ©grante d’une alimentation saine.