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Family going to holiday on summer vacation

Family going to holiday on summer vacation

Voyager en famille implique beaucoup de bagages, au sens propre comme au sens figuré. Il est déjà suffisant de gérer le stress habituel et de s’assurer que tout le monde a emporté les bons vêtements, a ses billets et ses pièces d’identité, est correctement nourri et ne pleure pas. La dernière chose dont vous avez besoin est un problème de santé, quel qu’il soit.

Il n’y a pas de moyen infaillible d’éviter les maladies et les blessures en voyage. Mais la bonne nouvelle est que vous pouvez prendre certaines mesures pour vous aider, vous et votre famille, à rester en sécurité et en bonne santé lors de votre prochaine aventure. Il suffit juste d’un peu de planification. Alors, avant vos prochaines vacances ou votre prochain voyage en voiture, faites bon usage des conseils de voyage en famille que vous lirez ci-dessous.

La prévention est le meilleur remède : préparez votre famille aux voyages

Avant d’embarquer pour un voyage en famille, qu’il s’agisse d’un court trajet en voiture ou d’un vol transocéanique, il est important que tout le monde soit déjà en bonne santé. Si vous (ou vos enfants) n’avez pas été chez le médecin pour un contrôle depuis longtemps, il est recommandé de prendre rendez-vous avant tout voyage important. Cela est particulièrement vrai si votre prochain voyage vous emmène dans des zones reculées ou dans des pays dont l’infrastructure sanitaire est en cours de développement.

En outre, les voyages, en particulier dans un nouveau pays, peuvent vous exposer à différentes maladies et à un risque accru de contracter diverses maladies. Grâce à la médecine moderne, de nombreux vaccins sont disponibles pour vous protéger. Avant de voyager à l’étranger, il est important que vos vaccinations ainsi que celles de votre famille soient à jour. Votre médecin peut également vous conseiller des vaccins supplémentaires ou des médicaments sur ordonnance pour mieux protéger votre santé. Comme bon nombre de ces médicaments sur ordonnance nécessitent plusieurs jours pour commencer à être efficaces, organisez-vous et consultez votre médecin le plus tôt possible.

Si vous voyagez avec de jeunes enfants, il est possible qu’ils n’aient pas encore reçu tous leurs vaccins de routine. Avant de partir en voyage, n’oubliez pas d’en parler à leur pédiatre. Dans certains cas, le médecin peut recommander un calendrier vaccinal légèrement accéléré pour votre enfant ou lui déconseiller totalement de voyager.

Ce qu’il faut prendre avec vous pour garder la famille en bonne santé pendant les voyages

Vous avez réservé vos billets, planifié votre itinéraire, trouvé un logement et consulté votre médecin de famille. Maintenant, il est temps de faire les bagages. Tout le monde devrait emmener une tenue appropriée pour le voyage, mais certains autres éléments essentiels au voyage peuvent être moins évidents. Cochez les articles de la liste ci-dessous pour vous assurer que les éléments essentiels à la santé de votre famille sont couverts.

  1. La protection solaire : il est pratiquement impossible d’éviter de s’exposer au soleil. Chaque fois que vous sortez, vous allez entrer en contact avec des rayons solaires. L’exposition au soleil a toutefois aussi des inconvénients : coups de soleil, déshydratation et, en cas de forte chaleur, coup de chaleur.
    Pour protéger votre peau contre les effets néfastes des rayons du soleil, il est important d’utiliser un écran solaire tout au long de la journée. Si vous vous exposez au soleil pendant de longues périodes, n’oubliez pas de renouveler l’application de votre crème solaire toutes les quelques heures. Sinon, vous risquez d’attraper un méchant coup de soleil!
  2. Les médicaments : naturellement, si vous ou d’autres membres de votre famille prenez régulièrement des médicaments sur ordonnance ou pas, vous devez les emporter en voyage. Vous devriez également emmener des médicaments d’urgence comme ceux prescrits contre l’anxiété aiguë ou les EpiPens s’il y a une chance que vous en ayez besoin.
    La quantité de certains médicaments que vous pouvez emporter en voyage peut être limitée. Faites vos recherches au préalable. Il est également recommandé d’apporter les documents relatifs à vos ordonnances. Vous n’en aurez peut-être pas besoin, mais si quelqu’un vous demande des preuves, vous serez content de les avoir emportés!
  3. Les bouteilles d’eau : la déshydratation est l’un des problèmes de santé les plus fréquents auxquels les voyageurs sont confrontés. Heureusement, la solution à ce problème est toute simple : buvez plus d’eau. Il existe plusieurs façons de vous hydrater, vous et votre famille (nous y reviendrons plus tard), mais un bon point de départ consiste à emporter avec vous des bouteilles d’eau. Si vous prenez l’avion, n’oubliez pas que dans certains pays, vous ne pourrez pas faire passer les liquides par les contrôles de sécurité. Emportez donc des bouteilles réutilisables et remplissez-les une fois que vous aurez passé les contrôles.
  4. Des collations saines : la nourriture est un carburant. Elle donne à votre corps l’énergie dont il a besoin pour accomplir les fonctions essentielles au quotidien. Une alimentation nutritive peut vous aider à vous sentir bien, à faire le plein d’énergie et peut même favoriser un sommeil de qualité. Et tous ces aspects sont importants en voyage.
    La majeure partie de votre alimentation, même lorsque vous êtes sur la route, devrait provenir de repas complets. (Si vous cherchez des conseils pour manger sainement en voyageant, consultez cet article). Cela dit, il n’est pas toujours possible de s’asseoir et de savourer un repas. Parfois, on a besoin d’un en-cas pour tenir le coup pendant quelques heures. Lorsque vous préparez des collations pour votre voyage, vous devez vous concentrer sur la nutrition. Les aliments riches en protéines et les céréales complètes vous donneront une sensation de satiété et d’énergie plus longtemps que les aliments sucrés et raffinés.
    Si un membre de votre famille souffre du mal des transports, que ce soit en voiture ou en avion, prévoyez des aliments fades et faciles à digérer. Ils seront très utiles si vous ou l’un de vos enfants avez la nausée, mais avez quand même besoin de manger.
  5. Des vêtements de protection : les vêtements peuvent vous protéger de votre environnement, qu’il s’agisse de plantes toxiques lors d’une randonnée ou de températures bien en dessous de zéro. Lorsque vous planifiez votre voyage, tenez compte des facteurs environnementaux auxquels vous pourriez être confronté. Fera-t-il chaud? Froid? Pleuvra-t-il? Faites vos choix vestimentaires en fonction de l’environnement et du temps.
    S’il peut être amusant d’acheter de nouveaux vêtements pour les vacances, c’est aussi une bonne idée d’emporter de vieilles tenues fiables : celles avec lesquelles vous savez que vous pouvez marcher confortablement pendant plusieurs kilomètres. Il n’y a rien de pire que de s’équiper pour une journée d’exploration d’un nouvel endroit et de voir ses vêtements s’user ou se déchirer.

L’hydratation en mouvement pour vous et vos enfants

En matière de voyages sains (et de santé en général), on ne saurait trop insister sur l’importance de l’eau et de l’hydratation. L’eau assure le bon fonctionnement de tout votre corps. Une quantité insuffisante de liquide peut donc entraîner toutes sortes de problèmes de santé.

Rester hydraté à la maison peut déjà être une gageure, et lorsque vous êtes sur la route, ce n’est pas plus facile. L’hydratation doit donc être une priorité lorsque vous voyagez en famille. Il existe de nombreuses façons de s’assurer que tout le monde reste hydraté, et votre approche dépendra probablement de la façon dont vous voyagez.

  • S’hydrater en avion : l’interdiction de faire passer des bouteilles d’eau par la sécurité des aéroports peut poser un problème aux personnes qui essaient de s’hydrater sans payer le prix ridicule d’une bouteille d’eau dans les aéroports. Heureusement, il existe une solution simple : emportez des bouteilles d’eau réutilisables pour chaque membre de votre famille. Une fois que vous aurez passé la sécurité, vous pourrez les remplir à une fontaine à boire et les emporter dans l’avion.
    Une fois à bord, votre approvisionnement en eau peut être limité. Vous ne pouvez pas simplement remplir la bouteille à une fontaine. Pour éviter de vous déshydrater, surtout pendant les longs vols, limitez votre consommation d’alcool et de caféine. Buvez de l’eau plate à la place.
  • S’hydrater pendant les voyages en voiture : rien de tel qu’un voyage en voiture de plusieurs jours pour profiter de l’été. Voyager en voiture n’est pas l’option la plus rapide, mais elle vous permet d’emporter beaucoup plus de choses avec vous. Et en matière d’hydratation, c’est un plus. Les bouteilles d’eau réutilisables sont toujours une bonne option pour les voyages en voiture, mais il est également conseillé d’avoir une grande réserve d’eau dans votre coffre en cas d’urgence. Les longs trajets en voiture peuvent vous faire traverser des zones reculées. Si votre voiture tombe en panne, vous aurez besoin de suffisamment d’eau pour que tout le monde soit hydraté jusqu’à l’arrivée des secours.
    Cela peut sembler contre-intuitif, mais votre apport en liquide ne doit pas nécessairement provenir uniquement de l’eau. Vous pouvez également contribuer à maintenir votre corps hydraté en mangeant des aliments à forte teneur en eau. Une glacière remplie de melon d’eau, d’oranges ou de morceaux d’ananas fournit des collations saines et hydratants lors d’un voyage en voiture.

Faites participer tout le monde à la conversation sur les voyages, même vos enfants.

Vous connaissez votre corps et vos besoins mieux que quiconque. De même, vous savez ce qui vous permet de vous sentir au mieux mentalement et physiquement. Il en va de même pour votre partenaire, vos enfants et toute autre personne avec laquelle vous pouvez voyager. Vous ne pouvez planifier et vous préparer pour maintenir la santé des autres que jusqu’à un certain point. À un moment donné, il convient de les faire participer à la conversation.

Lorsque vous préparez votre voyage, parlez à vos enfants. Demandez-leur ce que vous pouvez apporter qui les aidera à se sentir détendus, à l’aise et heureux. Il peut s’agir de prendre un livre supplémentaire, une tablette pour les films et les jeux, ou de la musique qu’ils veulent en écouter pendant le voyage. Essayez d’emporter des collations nutritives, mais appréciées de vos compagnons de voyage.

Et bien sûr, n’oubliez pas de prendre soin de vous et de vous amuser. S’occuper de la santé des autres est épuisant. Demandez-vous ce que vous faites pour votre santé. Prenez le temps de prendre soin de vous et de vous détendre un peu. Après tout, les voyages et les vacances devraient être l’occasion de relâcher un peu la pression.

health and wellness

health and wellness

La plupart des gens à qui on demande s’ils souhaiteraient avoir un style de vie plus sain répondent par l’affirmative. Par contre, c’est une toute autre histoire lorsque vient le temps d’apporter des changements. Pourquoi donc tant de gens trouvent-ils si difficile de réaliser leurs objectifs en matière de santé? Parmi les réponses le plus courantes : « Je voudrais être en meilleure santé, mais je n’ai tout simplement pas le temps. »

Si c’est là votre état d’esprit, il serait sans doute temps de revoir votre perception d’un style de vie sain. Pour être en meilleure santé, il ne faut pas nécessairement alourdir encore davantage votre horaire déjà chargé. Essayez plutôt d’intégrer des habitudes plus saines dans vos rituels établis. Il suffit d’apporter des rajustements et solutions de remplacement (nous y reviendrons un peu plus loin).

À quoi faut-il donc s’attendre en ce qui concerne les changements à apporter? Comme pour bien d’autres questions liées au style de vie, il n’y a pas de réponse claire et précise – tout dépend de vous, de vos habitudes actuelles et des changements que vous aimeriez faire. Par bonheur, vous n’avez pas à vous lancer à l’aveuglette. Que vous cherchiez des moyens d’intégrer des séances d’exercice dans votre horaire de travail, de prendre des repas plus nutritifs ou de trouver des conseils faciles à suivre en matière de santé et mieux-être, vous êtes au bon endroit.

Comme l’adoption d’un style de vie sain est une question très personnelle, il ne faut pas vous attendre à trouver ici une liste exhaustive ou une marche à suivre à la lettre. Voyez-y plutôt un choix de différentes approches à essayer pour voir ce qui convient à votre horaire et vous fait sentir au meilleur de votre forme.


Qu’est-ce qu’un style de vie sain?

Pour la plupart des gens, les notions de base en matière de santé et mieux-être sont bien connues : manger des aliments nutritifs, faire régulièrement de l’exercice et dormir suffisamment. Il s’agit là d’un excellent point de départ, mais le problème, c’est que toutes ces pratiques restent plutôt vagues. Quelle quantité d’exercice devrais-je faire? Quels aliments faut-il manger? Qu’entend-t-on par dormir « suffisamment »? Il y a fort à parier que vous vous soyez déjà posé la question, ou que vous ayez cherché des réponses sur Internet.

Les recherches sur Internet ont probablement eu pour résultat des lignes directrices générales. Ainsi, le CDC (Center for Disease Control and Prevention des États-Unis), recommande aux adultes de faire au moins une heure et demie d’exercice par semaine. Vous trouverez aussi pour vous aider une multitude d’articles sur une alimentation nutritive.

L’information est si abondante qu’elle pourra vous paraître intimidante. Vous trouverez peut-être aussi difficile de transposer ces suggestions et lignes directrices générales dans une marche à suivre précise. Si jamais vous vous sentez dépassé par les mesures à prendre dans votre cheminement vers la santé et le mieux-être, centrez votre attention sur l’élément le plus important : vous-même.


Santé et mieux-être – Des conseils à mettre en pratique au travail

Le facteur le plus souvent en cause dans un horaire surchargé, c’est avant tout le travail. La plupart des gens s’entendent sur un point : on passe trop de temps à travailler. Le résultat : il peut être difficile d’intégrer des pratiques de mieux-être – en particulier l’exercice – dans la vie de tous les jours. Les gens essaient habituellement de faire de l’exercice dans l’une ou l’autre de ces plages horaires : avant ou après le travail.

Une séance d’exercice avant d’aller au travail est une excellente façon d’entreprendre la journée, mais elle n’est pas pour tout le monde. On peut en dire autant de l’exercice après le travail. Heureusement, il y a d’autres options à envisager si on fait appel à sa créativité. Voici quelques moyens à prendre pour glisser une séance d’exercice dans votre journée de travail.

  • Essayez le bureau à tapis roulant : Vous avez sans doute vu ce qu’on appelle un poste de travail debout, ou du moins, vous en avez entendu parler. Le concept est fort simple : il s’agit d’un bureau derrière lequel on se tient debout plutôt qu’en position assise. Les postes de travail debout ont connu une grande popularité ces dernières années, en partie à cause des bienfaits qu’on y voit pour la santé. Cela dit, même s’il peut y avoir certains bienfaits dans le fait de se tenir debout plus souvent qu’assis, des études montrent qu’il y a très peu de différence dans la quantité de calories brûlées.
    Par ailleurs, il y a aussi le bureau à tapis roulant. Au lieu de travailler debout derrière le bureau, il est possible de le faire en marchant. Cette pratique toute simple peut changer radicalement le nombre de calories brûlées chaque jour, et si on accélère le rythme, on peut arriver à augmenter sa fréquence cardiaque au travail.
  • Le vélo pendant les réunions : Un bureau-tapis roulant n’est certes pas bon marché, mais il est possible de faire de l’exercice au travail sans se ruiner. Si vous cherchez un moyen plus abordable – et aussi plus discret – de faire de l’exercice, essayez de pédaler derrière votre bureau. Évidemment, il ne s’agit pas de faire de la bicyclette au travail, mais plutôt d’utiliser un pédalier installé sous le bureau, une pratique qui gagne en popularité.
    Il s’agit essentiellement d’un pédalier de bicyclette fixé sur un petit support sous le bureau. Installé dans votre fauteuil de travail, vous pouvez alors pédaler pour augmenter votre débit sanguin. La plupart des appareils ont des intensités variables, ce qui permet de personnaliser la séance d’exercice. Et le mieux, c’est qu’il est possible de rester assis au bureau pendant les réunions virtuelles.
  • Optez pour un autre mode de transport: Il n’est pas donné à tout le monde d’habiter près de son lieu de travail. Et parmi ceux qui sont à distance de marche ou de vélo du bureau, nombreux sont ceux qui choisissent malgré tout de s’y rendre en voiture. Car c’est là le mode de transport par défaut – en particulier aux États-Unis où, selon les statistiques de 2019, environ trois Américains sur quatre prenaient leur voiture pour aller au travail.
    Si vous cherchez à intégrer un peu d’exercice dans votre journée, le trajet aller retour au travail est un excellent point de départ. Bien sûr, il faudra y mettre un peu plus de temps, mais une marche rapide ou une randonnée à vélo le matin pourra vous aider à éclaircir votre esprit, vous revigorer et mieux vous préparer à entreprendre votre journée. Ajoutons à cela que vous y intégrerez une séance d’exercice. Et il faut bien vous rendre au travail d’une façon ou d’une autre. Si vous aviez un choix à faire pour votre emploi du temps, préféreriez-vous le passer dans la circulation ou dans un exercice bienfaisant pour votre santé physique et mentale?

On est ce que l’on mange : tirez le maximum de votre alimentation lorsque vous êtes occupé

En sortant du lit le matin, la préparation d’un lunch à apporter au travail est sans doute la dernière chose que vous voulez faire. Surtout si vous êtes en retard. Et votre cas n’est pas unique. Que ce soit parce qu’il est plus commode d’aller manger à l’extérieur, parce qu’ils n’ont pas ce qu’il faut à la maison pour préparer un lunch ou qu’ils n’aiment pas cuisiner, bon nombre de gens vont manger à l’extérieur le midi – ou se privent tout bonnement d’un repas.

Si vous cherchez à manger plus sainement au travail, jetez un coup d’œil sur la liste de conseils qui suit. Il y a de fortes chances qu’ils vous servent d’inspiration pour manger des aliments plus nutritifs malgré votre horaire chargé.

  • Apprenez à connaître les groupes alimentaires : Si vous n’arrivez pas à trouver le temps voulu pour préparer votre lunch, vous avez tout de même la possibilité de faire vos propres choix alimentaires. À vous de choisir où aller manger et quoi commander. De toute évidence, certaines options sont meilleures que d’autres. Dans certains cas, les bons choix alimentaires sont faciles à faire : il va de soi qu’une salade est un choix plus nutritif que des frites et un lait frappé.
    Il peut cependant arriver qu’il soit plus difficile de trouver les choix les plus nutritifs au menu. C’est ici qu’entre en jeu la connaissance des groupes alimentaires. Bien que la question de la nutrition soit complexe et subjective, vous doterez votre régime alimentaire d’un fondement solide en vous assurant de manger des aliments variés : produits laitiers, grains entiers, protéines, fruits et légumes. Lorsque vous passerez votre commande au restaurant, optez pour des plats qui renferment plusieurs groupes alimentaires.
  • La préparation des repas du week-end : Tout naturellement, c’est en cuisinant vous-même vos plats que vous exercerez le meilleur contrôle sur votre alimentation. Il faut tout de même y mettre le temps. Et quand on est occupé, la préparation des repas est souvent la première tâche qui passe au couperet (jeu de mots voulu). Alors, pourquoi pas cuisiner les jours de congé?
    Si vous avez un jour de congé pendant la semaine – ou même une soirée libre – profitez-en pour préparer des repas santé pour la semaine. Il y a différentes façon d’aborder la préparation des repas. Certains préparent une grande quantité du même plat qu’ils divisent ensuite en portions individuelles pour chaque jour. C’est une excellente solution pour quelqu’un qui n’a aucun problème à prendre le même repas du midi pendant une semaine.
    Par contre, si vous recherchez un peu de variété, vous pouvez essayer de préparer différents plats qui peuvent se combiner de diverses façons, ce qui vous offre quelques options pour vos repas sur le pouce. À titre d’exemple, si vous cuisinez une quantité suffisante de poulet, riz et brocoli pour la semaine, vous pourrez vous préparer facilement un bol de riz pour le travail. Si cette solution ne vous dit rien, vous aurez du poulet cuit que vous pourrez manger en sandwich, avec le brocoli en accompagnement. Il s’agit d’assortir des ingrédients et d’achever d’avance la besogne de la cuisine.
  • Remplacez l’eau gazeuse par de l’eau : La plupart des gens n’en boivent pas assez. Ne faires pas comme eux. L’Académie des sciences des États-Unis recommande aux hommes de boire 3,7 litres (15,5 tasses) de liquide par jour (y compris de l’eau, d’autres boissons non alcoolisées et des aliments comme de la soupe ou du céleri); pour les femmes, ces quantités sont de 2,7 litres (11,5 tasses). Si votre consommation est inférieure à ces quantités, essayez de remplacer l’eau par d’autres liquides. Au lieu de boire une eau gazeuse l’après-midi, optez plutôt pour quelques verres d’eau. En plus de mieux vous hydrater, vous réduirez aussi votre consommation de sucre!

Pour trouver les meilleurs conseils de santé et mieux-être pour vous

Pour adopter un style de vie sain malgré un horaire chargé, il n’est pas nécessaire de chambarder toutes vos habitudes. Il s’agit tout simplement de trouver des moyens d’incorporer de saines habitudes à vos pratiques courantes.

Les conseils qui précèdent ne conviendront pas nécessairement à tout le monde, et il n’y a aucun mal à cela. Mettez ces conseils en pratique et vous verrez ceux qui vous conviennent. Rappelez-vous qu’il s’agit d’un processus graduel, sans qu’il soit nécessaire de tout changer dans l’immédiat. Prenez le temps de vous adapter à chaque changement en étant indulgent envers vous-même. Même s’il n’est pas facile de changer vos habitudes, vous y gagnerez au change.

healthy food on the go

healthy food on the go

Même le riz instantané prend cinq minutes à préparer. Dans la mesure du possible, mettez à l’écart le côté absurde de cette réalité pour y voir plutôt un commentaire sur le temps qu’il faut mettre à la préparation de votre repas. La quantité de temps qu’il faut y consacrer est l’un des rares inconvénients liés à la préparation d’un repas. Par contre, si vous vous êtes fixé pour objectif de manger sainement sur le pouce, vous devrez peut-être renoncer aux éléments gruge-temps des tâches culinaires.

Car il faut bien dire que les horaires chargés d’aujourd’hui s’accommodent mal des techniques culinaires élaborées auxquelles les gastronomes doivent consacrer des heures de travail. Dommage pour vos papilles gustatives et, possiblement, votre état de santé en général.

Il y a de nombreux avantages à faire la cuisine si vous en avez le temps. C’est vous qui décidez des ingrédients, de la quantité de sel et des facteurs liés à la santé à faire entrer en ligne de compte. Ajoutons à cela tous les autres avantages psychologiques, émotionnels et financiers qu’il y a à préparer vos propres repas.

Pour manger santé cependant, il n’est pas nécessaire de passer des heures au-dessus d’une batterie de chaudrons fumants. Il est encore possible de préparer des repas à la fois sains et rapides en toute facilité. Il pourrait suffire de ranger dans l’armoire vos cuillères et spatules en bois pour vous contenter de plats faciles à préparer et sans cuisson. La bonne nouvelle, c’est que les options goûteuses et saines ne manquent pas.

Parcourez le menu qui vous est proposé plus bas pour faire des choix alimentaires sains et manger sur le pouce. Quelles que soient vos options, ce sont toutes de vastes améliorations par rapport à ce que vous trouverez dans un distributeur automatique, un restaurant-minute ou un service de livraison en ligne.

Des repas et collations santé pour la route

Certains jours, vous êtes si affairé que tout semble tourbillonner autour de vous. Vous seriez encore chanceux de sortir de la maison avec deux souliers de la même couleur, pour ne rien dire d’un goûter sain à prendre sur le pouce. Dans ces moments tumultueux, il est encore possible de prendre quelques minutes (c’est tout ce qu’il faut, promis) pour emporter avec vous une collation santé ou un substitut de repas nutritif.

Voici vos meilleures options avant de vous lancer sur la route par ces matins ou après-midis trépidants :

  • Une boisson fouettée de qualité renfermant des nutriments en abondance pour une énergie soutenue
  • Une ou deux barres-collations pour la journée – idéalement riches en aliments entiers, avec une bonne source de fibres et convenant à vos objectifs alimentaires
  • Un bâtonnet au fromage riche en protéines
  • Des fruits entiers (les pommes, oranges et bananes s’emportent facilement) ou même des portions individuelles de sauce aux pommes ou d’autres fruits en conserve sans sucre ajouté
  • Un sac de légumes à manger sur le pouce, par exemple des mini-carottes, branches de céleri, mini-poivrons sucrés, pois sugar snap ou radis.

Des collations-santé préparées en vitesse

Il y a des moments où l’on est moins pressé et où il n’est pas nécessaire de se précipiter vers la porte. C’est notamment le cas si l’on coupe quelques minutes de navigation sur les réseaux sociaux, ce qui nous laisse suffisamment de temps pour confectionner une collation.

Voici quelques options santé faciles à préparer :

  • Des branches de céleri accompagnées de votre beurre de noisettes préféré
  • Des carottes (mini ou en bâtonnets) et du hummus
  • Une poignée de noix et de petits fruits
  • Une portion individuelle de maïs soufflé
  • Un yogourt grec et un fruit frais de votre choix

Des repas complets vite faits

Pour manger sainement sur la route, il est essentiel de prévoir un choix de collations faciles. Par contre, il arrive parfois que devant la journée bien remplie qui vous attend, vous ayez besoin d’un repas traditionnel. Ce n’est pas dire pour autant qu’il faille prévoir un repas cinq services.

Voici quelques options de repas santé faciles à préparer en vitesse :

  • Un roulé aux légumes ou à la salade
  • Une salade préparée ou vite touillée (optez pour la salade en sac préparée, en remplaçant une vinaigrette trop sucrée, grasse ou calorique par de l’huile et du vinaigre)
  • Garnir un sandwich de légumes frais et d’une viande maigre faible en sel (au choix)
  • En omettant le pain, enrouler simplement dans une tranche de viande froide faible en sel des tomates tranchées, des poivrons ou de l’avocat
  • Empiler dans un bol des légumes tranchés ou hachés et des haricots en conserve
  • Du pain grillé garni d’avocat ou d’autres ingrédients (par exemple, du beurre de noisettes ou des graines de grenade)

Pour manger santé sur la route, misez sur la préparation

Ce serait peut-être tricher un peu que de prendre en compte la préparation de repas que vous aviez l’habitude de faire dans le passé. Pourtant, il suffirait d’un peu de planification pour rendre service à la personne affairée que vous êtes aujourd’hui. Pour arriver à préparer des repas santé, vous n’avez qu’à mélanger quelques ingrédients, les mettre en purée ou les cuire au micro-ondes.

Vous pouvez préparer des œufs durs, cuire des protéines, préparer des légumes et en faire plus qu’il n’en faut pour votre prochain repas décontracté et obtenir ainsi des restes pour le lendemain. Peut-être aurez-vous seulement le temps de cuisiner une fois par semaine. Profitez-en pour préparer des réserves de soupe, des bols de grains entiers ou d’autres repas santé.

Essayez de vous créer un avenir un peu moins tumultueux sur le plan alimentaire et, avec un minimum de préparation, vous arriverez à manger sainement dans vos déplacements. Qu’il s’agisse de planifier davantage ou de mieux comprendre l’alimentation saine sur la route, vous avez les outils qu’il vous faut pour faire les bons choix alimentaires sans passer trop de temps au-dessus des chaudrons.

nutrition on the go

nutrition on the go

Une alimentation équilibrée est le fondement de tout style de vie sain. Elle fournit l’énergie dont vous avez besoin pour vous concentrer tout au long de la journée, aide votre système immunitaire à fonctionner au mieux et alimente votre corps pour lui permettre d’être actif physiquement.

Bien sûr, manger sainement est plus facile à dire qu’à faire, surtout dans une vie bien remplie. Lorsque vous avez du pain sur votre planche métaphorique, il est tentant de renoncer à des repas sains et nutritifs. Cela peut signifier de les remplacer par des repas rapides ou des collations provenant du distributeur automatique ou simplement, de sauter des repas.

En d’autres termes, lorsque la vie devient trépidante, de nombreuses personnes ont tendance à se priver des nutriments essentiels qui leur permettraient de fonctionner au mieux. Il est toutefois possible de faire autrement. Il est temps de découvrir quels nutriments vous aideront à alimenter votre vie chargée et comment les intégrer dans vos repas quotidiens.

Les fondements de la nutrition

Si vous êtes totalement novice dans le domaine de la nutrition, ne vous inquiétez pas : cette section contient un cours rapide et intensif sur les principes de base. Et si vous êtes un expert chevronné, une petite révision ne fait jamais de mal, n’est-ce pas?

Dans le contexte de cet article, la nutrition désigne le processus consistant à fournir à votre corps les aliments dont il a besoin pour assurer une croissance et un développement normaux, ainsi que le maintien des fonctions corporelles essentielles. Pour accomplir chacune de ces tâches, votre corps a besoin d’une variété de nutriments. Ces nutriments vont des acides aminés, des gras et des glucides aux vitamines, en passant par les minéraux et tous les autres éléments intermédiaires. Ainsi, lorsque l’on utilise des expressions telles que « alimentation saine », « alimentation nutritionnelle » ou « bon régime », on fait référence à des habitudes alimentaires qui fournissent à votre corps les nutriments dont il a besoin pour fonctionner. Mais aussi en évitant – ou en réduisant – la consommation de produits moins nutritifs.

Bien que cela puisse sembler compliqué et franchement intimidant, il est plus facile que vous ne le pensez d’adopter un régime alimentaire sain. En fait, le simple fait de manger une large palette d’aliments complets peut apporter les éléments constitutifs d’une alimentation équilibrée. Vous pouvez choisir une variété d’aliments différents : fruits, légumes, céréales, protéines et produits laitiers.

Entre ces groupes d’aliments, vous pouvez consommer la plupart des nutriments dont vous avez besoin au quotidien. Ainsi, si vous consommez la quantité quotidienne recommandée de chaque groupe d’aliments, votre régime alimentaire repose probablement sur des bases solides. À partir de là, vous pouvez adapter vos habitudes alimentaires pour vous concentrer sur des nutriments spécifiques – mais nous y reviendrons plus tard!

L’importance de la nutrition pour la route

Les aliments que vous mangez alimentent directement vos niveaux d’énergie. Les glucides tels que le sucre, par exemple, peuvent fournir des regains d’énergie rapides et temporaires. Cependant, les avantages d’une bonne alimentation vont bien au-delà de vos niveaux d’énergie.

La nutrition est le héros (ou le méchant) méconnu de vos expériences quotidiennes. Qu’il s’agisse de la qualité de votre sommeil ou de votre capacité à vous concentrer tout au long de la journée, presque tous les éléments de votre journée sont affectés, en partie, par ce que vous mettez dans votre corps.

La nutrition est donc particulièrement importante lorsque vous êtes actif. Une incapacité à se concentrer peut vous faire prendre du retard sur les tâches de la journée. De même, une mauvaise nuit de sommeil peut perturber toute votre journée. Mais dans les deux cas, vous pouvez mettre toutes les chances de votre côté en vous concentrant sur vos habitudes alimentaires.

Naturellement, un plan de repas optimal est un peu différent pour chacun d’entre nous. Il faudra du temps et de l’expérimentation pour trouver ce qui vous convient le mieux. Il existe toutefois quelques lignes directrices générales pour vous mettre sur la bonne voie. La section suivante présente certains des nutriments dont vous aurez probablement besoin pour alimenter votre vie active, et explique pourquoi ils sont si importants.

Les nutriments principaux pour vous aider à faire face aux journées chargées (et où les trouver)

Une alimentation équilibrée vous assure un fondement solide, mais vous devez tout de même faire attention aux aliments que vous consommez. Chaque jour, vous devez vous efforcer de consommer une variété d’aliments. Cela vous aidera à maintenir un niveau nutritionnel de base pour conserver votre vitalité.

Une fois que vous avez établi ce critère de référence, vous pouvez vous concentrer sur d’autres nutriments essentiels. La liste ci-dessous présente certains des minéraux et vitamines qui sont particulièrement nécessaires pour maintenir un mode de vie actif. Il ne s’agit pas d’une liste exhaustive de ce dont votre corps a besoin, mais plutôt d’une liste de nutriments clés utiles pour produire une énergie saine, que vous pouvez utiliser pour compléter une alimentation déjà équilibrée.

Les vitamines B : on l’a dit maintes fois, mais il faut le répéter encore : la nourriture est un carburant. Votre corps doit cependant effectuer des processus chimiques pour convertir les aliments que vous mangez en énergie utilisable. C’est là que les vitamines B1, B2 et B3 (aussi appelées thiamine, riboflavine et niacine) entrent en jeu. Ces trois vitamines B contribuent à la décomposition et à la transformation des macronutriments par l’organisme. Ces processus, qui déclenchent des transferts d’électrons, ont également besoin du soutien des vitamines B pour produire l’une des principales sources d’énergie de l’organisme.

En ce qui concerne la production d’énergie, les vitamines B5 et B7 (acide pantothénique et biotine) jouent également un rôle important. Comme les autres vitamines B, ces deux vitamines facilitent un certain nombre de processus et de réactions chimiques, qui aident votre organisme à métaboliser diverses substances et à créer de l’énergie utilisable.

Les vitamines B ne servent pas uniquement à produire de l’énergie, bien que ce soit l’une de leurs principales fonctions. La vitamine B9, aussi appelée folate, aide votre corps à créer l’ADN et l’ARN, soutient la croissance des tissus et favorise la régénération des globules rouges. De toute évidence, il s’agit de fonctions corporelles importantes.

Pour métaboliser – ou décomposer et traiter – les folates, votre organisme a besoin de vitamine B12, ou cobalamine. Vous vous souvenez que les folates aident votre organisme à remplir un certain nombre de fonctions cruciales? Eh bien, votre corps a également besoin de la vitamine B12 pour effectuer ces mêmes processus.

À ce stade, une chose est claire, les vitamines B jouent un rôle crucial. Alors, où les trouver? Les vitamines B se trouvent dans une variété d’aliments, notamment le porc (B1), le riz complet (B1), les légumes-feuilles (B2, B3 et B9), les produits laitiers (B2 et B5) et le poisson (B3, B7 et B12). Pour un examen approfondi de chacune des vitamines B, consultez ce guide!

Les électrolytes : contrairement à la croyance populaire, les électrolytes ne contiennent pas seulement du sel. Les électrolytes sont des substances hydrosolubles, qui conduisent les charges électriques. Le calcium, le sodium, le potassium et le magnésium font partie des électrolytes les plus courants dans l’organisme.

Votre organisme utilise les électrolytes – et leurs propriétés conductrices – pour favoriser la contraction musculaire, les réactions chimiques et l’équilibre hydrique. Comme votre corps est composé d’environ deux tiers d’eau, presque toutes les cellules contiennent des électrolytes.

Les électrolytes sortent du corps par les fluides, généralement par l’urine et la sueur. Ceux que l’on trouve dans l’urine sont généralement des électrolytes en excès, ce qui signifie que votre corps n’en a pas besoin. En revanche, si vous transpirez beaucoup, il peut être nécessaire de reconstituer délibérément les réserves de votre corps en minéraux chargés d’électricité. Comment faire?

C’est simple : il suffit de manger et de boire des aliments et des boissons riches en électrolytes. Il s’agit notamment des bananes, des produits laitiers, de l’eau de coco, des avocats et des melons d’eau. (Il est important de noter que des quantités excessives d’électrolytes peuvent également avoir des effets néfastes sur votre santé. Si vous pensez que votre alimentation en contient trop ou pas assez, vous pouvez faire faire une analyse d’urine pour mesurer vos niveaux.)

Le calcium : le calcium est mentionné deux fois dans cette liste parce qu’il s’agit de l’un des nutriments les plus importants pour l’organisme – suffisamment important pour mériter sa propre section. Vous avez probablement entendu dire que le calcium aide à maintenir des os solides. C’est vrai, mais le calcium fait aussi beaucoup plus.

Cela inclut le soutien des fonctions et organes suivants :

  • une fonction musculaire saine
  • des signaux nerveux
  • un rythme cardiaque sain
  • une signalisation cellulaire normale

Comme vous pouvez le constater, le calcium joue un rôle essentiel dans le fonctionnement quotidien de votre organisme. En outre, une alimentation trop pauvre en calcium peut avoir un impact négatif sur la cognition, ce qui peut être catastrophique au cours d’une journée chargée.

Vous pouvez trouver du calcium dans les produits laitiers, le tofu et les légumes crucifères (brocoli, chou, chou frisé).

Le magnésium : comme le calcium, le magnésium est aussi un électrolyte. Ce minéral essentiel joue également un rôle vital dans la capacité de votre corps à produire de l’énergie. Et il aide à réguler les niveaux d’un autre nutriment clé dans votre corps : le calcium. Une alimentation trop pauvre en magnésium peut entraîner une faiblesse et une fatigue musculaires.

Si vous souhaitez ajouter davantage de magnésium à votre alimentation, pensez à grignoter des oléagineux entiers ou à préparer une salade de légumes-feuilles verts pour le dîner.

Le fer : comme pour la plupart des nutriments cités, le fer joue un rôle essentiel dans la production d’énergie. Il aide également vos globules rouges à transporter l’oxygène dans tout le corps. Une carence en fer peut entraîner de la fatigue, ce qui peut perturber votre journée.

La viande est l’une des principales sources de fer dans le régime alimentaire de nombreuses personnes. Si vous êtes végétarien, veillez à consommer des aliments riches en fer, tels que les haricots et les noix.

La vitamine C : rien de tel qu’un rhume pour perturber un emploi du temps chargé. Si vous ne vous sentez pas au mieux de votre forme, il devient extrêmement difficile d’assumer vos tâches quotidiennes. La vitamine C favorise la production de leucocytes, les globules blancs qui contribuent au maintien de la santé.

La plupart des nutriments jouent plusieurs rôles, tout comme la vitamine C. En plus de favoriser un système immunitaire sain, cette vitamine contribue également à optimiser la création d’énergie métabolique (énergie extraite des nutriments) par votre organisme. Plus précisément, la vitamine C soutient le processus utilisé par votre organisme pour transporter et traiter les acides gras.

Que vous cherchiez à maintenir un système immunitaire sain ou à conserver un bon niveau d’énergie, il est essentiel que votre corps consomme suffisamment de vitamine C. Vous pouvez faire le plein de cette vitamine en mangeant plus d’agrumes (ou en buvant du jus d’orange), de brocoli ou de choux de Bruxelles. Pensez aussi à grignoter des poivrons crus.

Le zinc : comme la vitamine C, le zinc joue un rôle clé dans le bon fonctionnement de votre système immunitaire. (Il fait aussi bien d’autres choses, en favorisant la santé des yeux et des reins et en aidant à optimiser la production d’ADN). Le zinc se trouve le plus souvent dans la viande, les fruits de mer et les œufs. Végétariens et végétaliens, veuillez noter que vous pourriez avoir besoin de sources supplémentaires de zinc dans votre alimentation. Cela peut signifier manger plus de légumineuses et d’oléagineux, ou simplement prendre un complément alimentaire.

L’eau : la bonne vieille H2Presque tout le monde sait qu’il faut en boire beaucoup, et pourtant beaucoup de gens n’y pensent pas. La déshydratation peut provoquer des maux de tête et de la fatigue. Heureusement, il existe un moyen infaillible d’éviter cela : boire plus d’eau. Si vous avez du mal à vous hydrater correctement, pensez à vous munir d’une grande bouteille d’eau que vous pourrez emporter avec vous tout au long de la journée. Il existe même des applications qui peuvent vous aider à suivre votre hydratation!

Équilibrer son régime alimentaire et son emploi du temps

Lorsqu’il s’agit de manger sainement, il est facile de laisser son emploi du temps prendre le dessus. Consommer une alimentation équilibrée ne prend toutefois pas forcément beaucoup de temps. Cela signifie simplement une meilleure planification et un peu de préparation.

Si vous vous retrouvez à grignoter des collations dans les distributeurs automatiques tout au long de la journée, pensez à faire des réserves d’en-cas riches en nutriments comme des oléagineux ou des légumes frais et de l’houmous. De même, un sandwich maison aux légumes peut constituer un excellent dîner nutritif. Il suffit de prendre le temps de le préparer.

En fin de compte, équilibrer votre régime alimentaire peut impliquer d’adapter votre emploi du temps. La nutrition ne requiert pas nécessairement des heures et des heures de planification et de préparation; 15 ou 20 minutes pour vos repas le matin peuvent faire toute la différence. Une heure ou deux le dimanche peuvent suffire pour préparer vos repas pour la semaine. Trouvez ce qui convient à votre emploi du temps et tenez-vous y.

Préparer des repas nutritifs peut sembler prendre du temps, mais ceux-ci vous fourniront le carburant dont vous avez besoin pour affronter une journée chargée. Et avec des niveaux d’énergie et de concentration optimaux, vous vous apercevrez peut-être que la nutrition vous fait gagner du temps après tout.

Une bonne nutrition est le fondement d’un style de vie sain. À défaut de combler les besoins essentiels de votre organisme sur le plan nutritionnel et calorique, vous ne pourrez rester en bonne forme très longtemps. L’organisme remplit une foule de tâches, à partir des fonctions de base – décomposer et éliminer les déchets, assurer sa propre protection contre les toxines – jusqu’à la croissance, au développement et à la conservation de l’énergie. Or, que faut-il entendre par « bonne nutrition »?

La réponse n’est malheureusement pas si simple. Au fur et à mesure de la croissance, de la transformation et du développement du corps, ses besoins nutritionnels changent. Même si les principes de base de la nutrition demeurent inchangés toute la vie, les besoins nutritionnels de chacun varient en fonction de l’activité physique, des habitudes de vie et de l’âge. Cet article met l’accent sur ce dernier facteur : la nutrition en fonction de l’âge.

Les changements corporels depuis l’enfance jusqu’à l’âge adulte – et à tous les stades entre les deux – entraînent une légère modification des nutriments nécessaires pour optimiser la croissance, le développement et le bon fonctionnement du corps. Certains de ces nutriments ne sont sans doute pas ceux auxquels vous pensiez. Voyons de plus près d’étonnants besoins nutritionnels selon le groupe d’âge.

La nutrition du nouveau-né : 0 à 12 mois

Que vous nourrissiez votre bébé avec du lait maternel, une formule ou une combinaison des deux, ses besoins nutritionnels sont primordiaux. Au cours de la première année, le poids de la plupart des bébés est appelé à au moins doubler. C’est là une croissance marquée, sans parler du développement simultané du cerveau. Toutes ces transformations physiques du nouveau-né exigent un carburant approprié.

De la naissance à l’âge de six mois, le nouveau-né a intérêt à se nourrir exclusivement de lait maternel ou d’une formule pour nourrisson. Il pourra ainsi obtenir les gras, protéines et autres nutriments qu’il lui faut. Un bébé nourri au sein obtient ses nutriments de la personne qui l’allaite. Par conséquent, il importe que cette personne se soucie de sa propre nutrition et ajoute à son régime alimentaire les nutriments nécessaires au nouveau-né. Et quels sont donc ces nutriments?

Vous connaissez sans doute déjà les éléments les plus courants de la nutrition infantile – le calcium pour soutenir la résistance et la croissance des os, par exemple – mais voyons de plus près certains des besoins nutritionnels moins bien connus des bébés.

  • Folate : Les vitamines et minéraux moins connus sont souvent des éléments nutritionnels négligés. C’est le cas du folate, c.-à-d. la vitamine B9, qui joue un rôle essentiel dans la division cellulaire, un des processus importants pour la croissance et le développement du nouveau-né.
    Pour s’assurer que le nouveau-né ait un apport suffisant en folate dans son alimentation, il faut vérifier la quantité de vitamine B9 dans sa formule. Ou encore, la mère qui allaite doit se nourrir d’aliments riches en folate, comme des légumes-feuilles et des légumineuses.
  • Zinc : Aucun nutriment en soi n’est plus important qu’un autre. Cela dit, si vous deviez nommer le nutriment le plus précieux dans votre régime alimentaire, le zinc arriverait en bonne place. Ce minéral aide à préserver la santé du système immunitaire, favorise la croissance et la réparation cellulaires, en plus d’aider à optimiser la création d’ADN – des processus importants à tous les âges, mais essentiels chez le nouveau-né.
    Les bébés prématurés ont souvent une carence en zinc, ce qui peut retarder leur croissance. La mère qui allaite doit consommer des aliments riches en zinc – les noix étant un bon choix aussi riche en calories!

L’enfance : du bambin au préadolescent

La croissance et le développement se poursuivent après la petite enfance. À partir de l’âge de deux ans jusqu’à l’adolescence, le corps se transforme rapidement. C’est une période de formation qui ne se limite pas à la personnalité. Une nutrition adéquate pendant ces périodes de changements met la table pour l’âge adulte en santé. Quels sont les besoins nutritionnels importants des enfants et des préadolescents?

  • Les gras : avec la nutrition populaire, les gras ont acquis une mauvaise réputation. Pourtant, ils ne sont pas tous nocifs. En fait, certains gras sont un élément essentiel d’un régime alimentaire et d’un style de vie sains. C’est d’autant plus vrai quand il s’agit de la nutrition des enfants.
    Ce qu’on entend généralement par gras alimentaires, ce sont les gras saturés ou trans. Les enfants devraient consommer avec modération des gras saturés ou ceux provenant de la viande, des produits laitiers et des œufs. Il vaut mieux éviter le plus possible les gras trans qui se forment quand certains aliments sont transformés.
    Mais qu’en est-il des gras bénéfiques, comme ceux qui donnent de l’énergie aux enfants, soutiennent leur état de santé général et les aident à assimiler d’autres nutriments? On trouve ces gras dans des aliments comme les olives, les noix et les poissons et fruits de mer. Ces formes de gras bénéfiques devraient constituer la plus grande partie de l’apport en gras dans le régime alimentaire d’un enfant.
  • Le sodium : Lorsqu’il est question de sodium dans l’alimentation des enfants, le problème qu’éprouvent la plupart d’entre eux, c’est qu’il y en a beaucoup trop. Le prêt-à-manger se retrouve trop souvent au menu dans de nombreux foyers. On comprend pourquoi : c’est rapide, peu coûteux et mangeable même pour les personnes capricieuses. Pourtant, le prêt-à-manger est plein de sodium.
    L’apport quotidien recommandé en sodium varie en fonction de l’âge. Les tout-petits – jusqu’à quatre ans – n’ont besoin que de 1 500 mg de sodium par jour, tandis que les préadolescents devraient en consommer jusqu’à 2 200 mg. Selon un sondage mené en 2011, chez 90 % des enfants aux États-Unis, l’apport quotidien recommandé de sodium était largement dépassé, s’élevant en moyenne à 3 256 mg. C’est dire qu’il était de plus de 1 000 mg supérieur à l’apport recommandé.
    Quel est donc le problème? Un apport modéré de sodium est essentiel dans un régime alimentaire sain. Il contribue au bon fonctionnement nerveux, participe à la fonction musculaire et aide l’organisme à préserver un équilibre adéquat des liquides. Par contre, un excès de sodium risque d’entraîner des problèmes de tension artérielle.

La nutrition durant l’adolescence

Le moins qu’on puisse dire, c’est que les parents d’un adolescent ont tout un défi à relever. Autant sur le plan mental qu’émotionnel et physique, c’est une période de changements qu’il peut être difficile de gérer individuellement. Ensemble, ces transformations réunissent toutes les conditions pour la tempête parfaite. Et s’il y a une chose dont les adolescents ont besoin, c’est un espace pour exercer leur indépendance et l’apprivoiser, y compris la possibilité de choisir plus souvent les aliments qu’ils consomment.

Cela dit, une bonne nutrition doit demeurer une priorité. Il faut bien dire que l’adolescence est une période de métamorphose et avec tous ces changements, l’organisme a besoin de carburant. Les adolescents sont sans doute au fait de leurs besoins nutritionnels de base, mais ils peut être nécessaire de les guider pour le choix des nutriments précis qu’il leur faut. Voici une liste des éléments méconnus de la nutrition à l’adolescence.

  • Le fer : Vous savez sans doute qu’une carence en fer peut causer l’anémie, un problème de santé qui peut entraîner une fatigue extrême. Précisons tout de même que le fer ne sert pas uniquement à conserver l’énergie. Un apport élevé en fer est aussi essentiel pendant les périodes de croissance rapide, comme les poussées de croissance à l’adolescence.
    Il est particulièrement important de surveiller l’apport en fer de l’adolescent qui suit un régime alimentaire végétarien ou végétalien. La viande, la volaille et le poisson sont les sources les plus courantes de fer – à défaut d’en consommer, il faut s’efforcer de manger d’autres aliments à forte teneur en fer, comme les haricots, le brocoli et les épinards.
  • Le sommeil : Sans que ce soit un nutriment, c’est tout de même un aspect de la santé de l’adolescent qui est souvent négligé. Dans sa période de croissance et de développement, l’adolescent a besoin d’une alimentation équilibrée d’une part, et de sommeil d’autre part. En plus d’aider à préserver la résistance du système immunitaire et de favoriser la croissance et le développement autant sur le plan mental que physique, le sommeil peut optimiser la régulation de l’humeur et des émotions. L’adolescent devrait dormir de huit à dix heures par nuit. Ce qui paraît long n’en est pas moins bénéfique!
    Une période de sommeil suffisante ne se limite pas à aller au lit à une heure raisonnable. Divers facteurs influent sur le sommeil, comme le bruit ambiant, l’exposition à la lumière bleue et même le régime alimentaire. Même si aucun nutriment ne peut par lui-même régler les problèmes de sommeil, on a montré qu’un régime alimentaire équilibré favorise un sommeil de qualité. Dans ce cas, un bon équilibre alimentaire doit assurer des apports suffisants en magnésium, calcium et vitamines A, C, D, E et K. Vous vous demandez où trouver ces nutriments? Vous l’apprendrez vite en consultant ce guide des vitamines et cet aperçu des minéraux essentiels!

La nutrition à l’âge adulte et plus tard

Une certitude dans la vie, c’est que personne ne rajeunit. Avec l’âge, on constate que le corps montre des signes d’usure. Jusqu’à un certain point, c’est inévitable. Avec un régime alimentaire adéquat et des choix de vie sains, chacun peut cependant assurer le bon fonctionnement de son corps bien après l’âge de 60 ans.

On dit que la prévention est le meilleur remède; en sachant répondre à vos besoins nutritionnels à mesure que vous prenez de l’âge, vous devriez continuer à bien vous porter. Vous avez sans doute entendu dire que le calcium joue un rôle essentiel dans la préservation de la résistance osseuse avec l’âge, mais ce n’est pas tout ce qui est nécessaire à ce stade de la vie. Examinons de plus près certains nutriments dont on parle moins.

  • Le magnésium : On accorde tout le crédit au calcium comme soutien de la résistance des os, mais le magnésium joue lui aussi un rôle essentiel dans la préservation d’une ossature solide et en santé. De plus, il contribue aussi au bon fonctionnement du cœur et du système immunitaire.
    Avec l’âge, l’absorption du magnésium est moins efficace. Par conséquent, il faut accroître la quantité de ce nutriment important dans le régime alimentaire pour en avoir l’apport nécessaire. Qui plus est, comme bon nombre de médicaments influent sur l’absorption du magnésium, il est bon de consulter un médecin pour savoir s’il y a des effets indésirables!
  • L’eau : tout le monde doit boire de l’eau. C’est un incontournable, car une bonne hydratation est un aspect important de la nutrition et d’une vie en santé. Des études montrent toutefois que l’organisme vieillissant a un besoin accru d’eau. La déshydratation peut aussi avoir des conséquences plus graves chez les personnes âgées. Heureusement, le remède contre la déshydratation est on ne peut plus simple : boire de l’eau.
    Pour savoir si votre taux d’hydratation est adéquat, examinez votre urine. Aussi peu agréable que ce soit, c’est pourtant le moyen le plus simple de le savoir. Une urine foncée et trouble ou d’un jaune vif signale que vous ne buvez pas suffisamment d’eau. Il y a pourtant une exception en ce qui touche la couleur de l’urine. En effet, certaines personnes qui prennent de fortes doses de vitamines B et C peuvent avoir une urine jaune vif, même si elles sont bien hydratées. Règle générale, l’urine doit être de couleur jaune pâle à transparente.

La nutrition en fonction de l’âge

En prenant de l’âge, le corps grandit, se développe et se transforme de mille et une façons. Il n’y a là rien de bien nouveau. Bien qu’il puisse être difficile de composer avec ces changements, en comblant adéquatement les besoins nutritionnels de votre organisme à chacun des stades de la vie, vous pourrez optimiser le processus du vieillissement. Quel que soit votre âge, il n’est jamais trop tard pour vous soucier de votre nutrition. En fonction de ce que vous avez appris dans cet article, prenez en main votre santé un nutriment à la fois!

Compte tenu de l’engouement croissant pour les régimes miracles et les nutritionnistes populaires, le monde de l’alimentation santé peut paraître quelque peu intimidant. Tout le monde, à partir du voisin et jusqu’à votre médecin, semble avoir un avis sur ce qu’il faut ou non manger. Et les avis semblent parfois contradictoires.

Pourtant, une saine alimentation n’est pas nécessairement compliquée. En fait, les aliments et repas dans leur forme la plus simple sont souvent les meilleurs pour la santé. C’est sur cette logique que se fonde l’approche préconisant un régime alimentaire axé sur les aliments entiers.

Manger des aliments entiers consiste à réserver la plus grande part de votre assiette aux aliments entiers non transformés. Il s’agit non pas de savoir quelle quantité de nourriture il faut manger, ni à quel moment, mais plutôt comment il faut choisir les aliments quel’on consomme.

Profitez des bienfaits des aliments entiers

Avant de parler des tenants et aboutissants de la consommation d’aliments entiers, mentionnons un point à retenir : manger des aliments entiers nécessite un engagement. Il faut surveiller de près les aliments que vous achetez et que vous mangez – autant à la maison qu’à l’extérieur. Cela dit, les bienfaits liés aux aliments entiers valent vraiment la peine. Voici pourquoi.

Les aliments procurent à l’organisme les nutriments essentiels, l’énergie et les éléments constituants qui assurent son bon fonctionnement. Par chance, ils peuvent aussi être savoureux. Et l’un n’exclut pas l’autre, même si on pense souvent que les aliments sont soit bons pour la santé, soit bons au goût, mais pas les deux. La consommation d’aliments entiers vous offre le meilleur des deux mondes.

Rien de mieux que de manger des aliments entiers pour fournir à votre organisme, des fibres, antioxydants, gras de source végétale et grains entiers – autant d’éléments qui vous aideront à vous sentir énergique, tout en préservant votre santé générale. Mieux encore, un régime composé d’aliments entiers abonde en aliments frais savoureux d’un goût souvent meilleur que celui des aliments surtransformés.

Si vous voulez suivre un régime alimentaire à la fois nutritif et savoureux, poursuivez votre lecture et découvrez la recette pour consommer avec succès des aliments entiers.

Le meilleur moyen de consommer des aliments entiers? Rester près de la nature

Pour manger des aliments entiers, il s’agit avant tout de s’en tenir à des aliments qui se rapprochent le plus possible de leur état naturel. Pour y arriver, il faut réduire la quantité d’aliments transformés que l’on mange. Prenons les croustilles : si on vous en offrait, sauriez-vous de quel végétal elles proviennent sans le savoir au préalable? Bien sûr, ce sont des pommes de terre, mais ces légumes racines sont transformés au point où on ne peut plus les reconnaître instantanément.

En comparaison, la pomme de terre au four se rapproche vraiment davantage de la forme naturelle de ce légume. Cette logique s’applique à la plupart des aliments – nous y reviendrons plus loin.

Au fur et à mesure de leur transformation, les aliments subissent certains changements. Ce traitement des aliments peut leur enlever leur valeur nutritionnelle, en plus de leur ajouter du sucre, des agents de conservation et d’autres produits chimiques. La consommation d’aliments entiers peut vous aider à optimiser la valeur nutritionnelle des aliments que vous mangez, tout en vous évitant les additifs nocifs.

Pour consommer des aliments entiers, il faut aussi modérer notre consommation d’alcool. Bien qu’il n’y ait rien de mal à boire un petit verre de vin rouge, on sait sans doute que l’alcool n’est pas ce qu’il y a de mieux pour nous. Somme toute, c’est une toxine que le foie doit décomposer avant d’en disposer.

Un cours pratique sur les aliments entiers et la transformation alimentaire

Si vous vous intéressez pour la première fois à la consommation d’aliments entiers, il faut d’abord bien comprendre de quoi il s’agit, c’est-à-dire en quoi ils consistent et comment les reconnaître.

Comme nous l’avons vu plus haut, les aliments entiers sont ceux qui ont subi le moins de transformation possible. Autrement dit, ils sont très près de leur état naturel. À moins que vous mangiez un fruit cueilli dans l’arbre, la plupart des aliments que vous consommez ont subi un minimum de transformation. Rien de mal jusqu’ici. Hacher les aliments, les laver, les réduire en purée ou les cuire, voilà autant de formes de transformation, certaines  meilleures pour la santé que d’autres.

Le fait de trancher une orange en deux avant de la manger ne réduit pas sa valeur nutritionnelle. L’impact de cette forme de transformation sur l’aliment est minimal. Même chose quand vous lavez une pomme avant de la manger.

Passons maintenant au jus d’orange fait de concentré. Pour parvenir à cet état, l’orange est pressée et le jus est réduit en concentré plus épais auquel on ajoute des agents de conservation (peut-être aussi des arômes et édulcorants artificiels), puis de l’eau afin de lui redonner la consistance d’un jus.

On peut sans doute penser qu’il y a là bien des étapes inutiles, et à juste titre. Chacune de ces modifications éloigne de plus en plus le produit original – l’orange – de son état naturel. Bon nombre de ces étapes réduisent la valeur nutritionnelle du jus, en plus de lui ajouter inutilement des produits chimiques et des sucres. C’est loin de se rapprocher de la consommation d’aliments entiers.

Dans ce contexte, comment repérer les aliments entiers ou transformés le moins possible? Le supermarché propose une foule de choix, mais il peut être difficile de distinguer les aliments entiers authentiques de ceux qui sont simplement commercialisés comme des produits santé. Heureusement, il y a quelques conseils et astuces qui vous permettront de guides vos choix lors de votre prochaine visite à l’épicerie.

Conseils pour mieux choisir ce qu’il faut pour préparer des repas axés sur la consommation d’aliments entiers

  1. Mangez autant que possible des fruits et légumes frais. Les haricots sont aussi d’excellents aliments entiers – vérifiez cependant la quantité de sodium ajouté si vous les achetez en conserve!
  2. Privilégiez les grains entiers. Les grains raffinés – les plus courants sur le marché – contiennent moins de fibres et une plus faible quantité totale de nutriments. Pour savoir si un pain est vraiment fait de grains entiers, vérifiez les ingrédients. Si la « farine de blé entier » n’est pas en tête de liste,  il est fort probable que ce pain est surtout fait de grains raffinés.
  3. Ne craignez pas les aliments à l’état naturel. Des betteraves fraîches couvertes de terre peuvent paraître peu ragoûtantes à premiere vue, mais avec de la pratique et un peu de recherche, vous pourrez les préparer et les cuire à la perfection!
  4. Lisez le tableau de la valeur nutritive et la liste des ingrédients. Une foule d’aliments à l’épicerie contiennent des sucres ajoutés, arômes artificiels, agents de conservation et autres additifs. Sachez ce que vous achetez – et ce que vous mangez.

Mangez le plus santé possible – même quand la vie devient un obstacle

La distinction n’est pas toujours facile à faire entre une alimentation saine et celle qui ne l’est pas. C’est un large spectre où, dans l’approche à l’égard d’une alimentation saine, il y a place pour une diversité de denrées – y compris certaines qui ont été transformées en respectant certains critères.

Dans notre monde réel où nous manquons sans cesse de temps en raison de nos horaires chargés, il faut faire preuve de réalisme. Il faut parfois nous tourner vers une barre nutritive, une boisson fouettée, une collation ou d’autres aliments transformés qui offrent des choix acceptables. Soyez indulgent envers vous-même. En optant pour un plus grand nombre d’aliments entiers et en faisant de bons choix alimentaires pratiques, vous assurerez l’efficacité de votre approche en matière d’alimentation saine.

Lorsque vous devez opter pour un casse-croûte ou un substitut de repas transformé, recherchez ces propriétés :

  • Riche en nutriments
  • Forte teneur en fibres
  • Apport élevé de protéines
  • Faible teneur calorique et en sucres ajoutés et – dans la mesure du possible – faible indice glycémique
  • À base d’ingrédients de qualité

Vous devrez sans doute faire un peu de recherche. de mieux choisir, lisez le tableau de la valeur nutritive et la liste des ingrédients.

Remarque : même s’il vaut toujours mieux opter pour ce qu’il y a de meilleur, choisissez la progression plutôt que la perfection. C’est dire qu’il est acceptable de remplacer le prêt-à-manger et les croustilles par une boisson fouettée ou une barre nutritive contenant des fibres et des protéines plutôt qu’une forte quantité de sucre.

Établissez d’abord un plan de repas à base d’aliments entiers

Même si vous reconnaissez les bienfaits d’un régime à base d’aliments entiers, vous n’avez pas à tout changer d’un seul coup. Heureusement, ce qu’il y a de plus facile, c’est d’amorcer le processus.

Au départ, apportez de petits changements qui vous aideront à consommer des aliments entiers. À chaque repas, identifiez un aliment transformé que vous pourriez remplacer par un aliment entier. Par exemple, si vous faites vos sandwichs avec du pain blanc, passez plutôt au pain à grains entiers. Si vous mangez des céréales à tous les jours au déjeuner, essayez plutôt de l’avoine épointée. Pour la collation, essayez de vous en tenir aux fruits et légumes frais et aux noix légèrement grillées.

Si vous préparez vous-même tous vos repas, le processus est similaire. Comme vous décidez de tous les ingrédients, il vous suffit de choisir les plus adéquats.

À mesure que vous ferez des substitutions et des changements, vous verrez ce qui vous convient le mieux. Vous intégrerez graduellement des aliments entiers dans votre liste d’épicerie. Rappelez-vous que chacun consomme les aliments entiers à sa façon. Découvrez ce que vous aimez en essayant divers mets et ingrédients. Ensuite, faites en sorte que vos plats préférés servent de fondement à vos plans de repas hebdomadaires à base d’aliments entiers.

Au départ, l’équilibre est le principe fondamental de l’alimentation traditionnelle chinoise. Il s’agit de reconnaître l’importance primordiale d’un apport quotidien équilibré de saveurs (sûr, sucré, amer, épicé et salé) et de propriétés thermiques (froid et chaud). Le principe s’étend même au choix de chaque ingrédient, un autre aspect important de l’équilibre recherché. À titre d’exemple, les fines herbes ne sont pas de simples assaisonnements ou ajouts, mais aussi des moyens d’équilibrer tout un repas.

Cette recherche d’équilibre est l’essence même de l’alimentation traditionnelle chinoise depuis des siècles. Bien avant la médecine moderne et les essais cliniques, le savoir en matière de soins de santé s’est développé sur plusieurs générations à mesure que les gens mettaient à l’essai ce qu’ils avaient sous la main. Lorsqu’un aliment ou un ingrédient se révélait bénéfique, cette information était transmise à la génération suivante.

Cette conjugaison de l’équilibre et d’une longue traditionde bienfaits pour la santé explique pourquoi le thé, le ginseng, les champignons, le gingembre et d’autres denrées occupent une place de choix dans l’alimentation traditionnelle chinoise. La recherche moderne et les connaissances sur les composés chimiques de ces aliments mettent en évidence leurs bienfaits, révélant d’autant plus les raisons sous-jacentes de leur reconnaître des effets bénéfiques.

Vous pouvez tirer parti de ce mélange savoureux et sain d’alimentation traditionnelle chinoise et de découverte scientifique dans votre cuisine. Poursuivez votre lecture pour mieux connaître les bienfaits de plusieurs éléments importants de l’alimentation traditionnelle chinoise et savoir comment les intégrer à votre mode de vie moderne.

Le thé

Tous les thés (blanc, vert, noir, oolong et autres) proviennent en fait d’une même plante, la Camellia sinensis. Chaque thé que vous infusez ou sirotez se différencie par le mode de culture de la plante et la préparation des feuilles. Contrairement aux thés noir et oolong, le thé vert et le thé blanc ne sont pas fermentés et par conséquent, plusieurs de leurs constituants actifs restent intacts.

Le thé joue un rôle intéressant dans l’équilibre de l’alimentation traditionnelle chinoise, car il peut se situer aux deux extrémités du spectre thermique. Le thé vert est reconnu comme une boisson froide convenant au réchauffement printanier et à l’été. Quant au thé noir, c’est une boisson chaude parfaitement adaptée au temps froid. Certaines populations chinoises consomment plusieurs tasses de thé par jour.

Chaud ou froid, le thé est depuis longtemps utilisé comme stimulant dans la culture chinoise. Grâce aux techniques d’analyse modernes, il est maintenant possible de mesurer la teneur en caféine du thé. On peut ainsi mieux déterminer combien de tasses de thé on veut consommer et à que moment. Règle générale, le thé vert renferme entre 30 et 70 milligrammes (mg) de caféine par tasse, tandis que les thés noirs en contiennent entre 45 et 90 mg.

La caféine n’est pas le seul composé que les chercheurs ont quantifié. Ils ont aussi découvert bon nombre de phytonutriments. Par exemple, le thé vert est une source abondante de catéchines, une classe de composés bioflavonoïdes au fort potentiel antioxydant. Les catéchines du thé vert dont l’activité antioxydante est la plus intense sont l’épigallocatéchine-3-gallate, l’épigallocatéchine et l’épicatéchine.

Il est assez facile d’intégrer la caféine et les catéchines du thé à votre mode de vie. Tout comme une foule de gens dans le monde, vous en buvez peut-être déjà. Si vous préférez le café, optez plutôt pour une tasse de thé vert ou noir. Les personnes sensibles à la caféine préféreront un thé noir décaféiné. En réalité, aussi savoureuses et saines qu’elles soient, les tisanes ne contiennent pas de feuilles de Camellia sinensis et conséquemment, elles ne procurent pas les mêmes bienfaits que la boisson de prédilection dans l’alimentation traditionnelle chinoise.

Le ginseng

Le ginseng est utilisé en Chine et un peu partout en Asie de l’Est comme plante réchauffante qui aide aussi à revitaliser le Qi (« tchi ») – ou la force de vie. Bon nombre de moyens permettent de mesurer le Qi, mais on estime généralement qu’il s’agit de la quantité totale d’énergie vitale d’une personne.

Le rôle reconnu du ginseng dans le Qi est confirmé par des études cliniques modernes auxquelles cette plante a été soumise. Ces études ont surtout porté sur les composés du ginseng appelés ginsénosides.

Les ginsénosides peuvent favoriser le bon fonctionnement du système nerveux en le protégeant contre le stress oxydatif. On a aussi montré que ces composés renforcent la fonction cognitive, plus précisément sur le plan du rendement psychomoteur. Les actions qui mettent en cause la fonction cognitive et au mouvement physique, comme la pratique d’un instrument de musique, font appel au rendement psychomoteur.

Vous pouvez bénéficiertirer des bienfaits des ginsénosides du ginseng de mille et une façons. Dans l’alimentation traditionnelle chinoise, le ginseng est infusé dans l’eau et consommé comme un genre de thé. On peut aussi incorporer du ginseng dans diverses soupes.

Les champignons

La cuisine traditionnelle chinoise fait appel aux champignons depuis des siècles pour optimiser le Qi et renforcer le système immunitaire. Même dans le régime alimentaire chinois moderne, les champignons relèvent le goût de divers mets consommés au quotidien.  On trouve aussi des champignons dans les thés et suppléments.

L’usage très répandu des champignons ne tient pas seulement à leur capacité d’absorber les saveurs et de procurer l’umami. En fait, ils favorisent la santé en ajoutant des vitamines et minéraux essentiels à tout régime alimentaire. Des recherches récentes plus poussées montrent que les champignons renferment aussi des composés bénéfiques que de nobon nombre d’autres aliments ne contiennent pas, notamment le bêta-glucane, un polysaccharide (ou sucre complexe).

Des études cliniques indiquent qu’un supplément avec des champignons à teneur en bêta-glucanes soutient le système immunitaire, déjà sain au départ, et l’état de mieux-être général au quotidien. Les champignons reishi, shiitake, maitake et polypore versicolore sont reconnus pour leur teneur en bêta-glucanes qbénéfiques pour la santé.

Les champignons sont assurément un élément incontournable des sautés et autres plats à saveur chinoise. Par conséquent, pour accroître votre consommation de champignons, il suffit de planifier des repas qui en comprennent en plus grande quantité. Optez pour la polyvalence du champignon shiitake qui se marie à merveille aux soupes, aux œufs brouillés et à bon nombre de plats de pâtes.

Le gingembre

En raison de son goût relevé, le gingembre est reconnu comme un élément à effet réchauffant dans l’alimentation traditionnelle chinoise. Une seule substance phytochimique, le gingérol, explique la sensation de chaleur qui émane du gingembre. La recherche moderne a révélé les propriétés antioxydantes et antimicrobiennes du gingérol.

En plus d’être un aliment à effet réchauffant, le gingembre sert depuis fort longtemps à faciliter la digestion et préserver l’aisance digestive. Aujourd’hui, on utilise le gingembre pour assaisonner divers mets populaires et comme composant de nombreuses tisanes, où il sert encore de soutien digestif.

Le gingembre s’incorpore aux sautés, soupes, ragoûts, caris et autres mets asiatiques. Faites-en provision, en poudre ou sous forme de racine, pour avoir sous la main tout ce qu’il faut pour relever le goût de vos aliments, avec aussi des bienfaits pour votre santé grâce à cet incontournable de l’alimentation traditionnelle chinoise.

Intégrez dès aujourd’hui l’alimentation traditionnelle chinoise à votre mode de vie

La liste des aliments mentionnés plus haut ne comprend certes pas tous les ingrédients importants dans l’alimentation traditionnelle chinoise. L’ail, le congee, les baies de goji, l’orpin, les noix de Grenoble et bon nombre d’autres aliments contribuent aussi à répondre aux besoins de chacun à l’égard de sa santé.

Votre famille a sans doute déjà ses préférences parmi ces ingrédients, mais il est bon d’en mettre à l’essai plusieurs pour préparer divers repas sains et savoureux.  En intégrant ces ingrédients à votre régime alimentaire quotidien,non seulement vous tirerez parti de l’alimentation traditionnelle chinoise, mais vous ferez aussi des mélanges qui assureront l’apport général recommandé en macronutriments, vitamines et minéraux.

En ajoutant des éléments de l’alimentation traditionnelle chinoise à votre programme hebdomadaire de repas, vous obtiendrez un excellent moyen de diversifier votre régime alimentaire, de découvrir de nouvelles saveurs culinaires et de rehausser du même coup à votre santé.

 

Si vous avez déjà vu un grand chef goûter à un plat, ça vous a sans doute laissé un peu perplexe. Peuvent-ils vraiment goûter tout ça en une seule bouchée? C’est à croire que c’est un tour de magie. Pas même les saveurs les plus subtiles échappent à leur palais. Les chefs d’expérience peuvent identifier chaque saveur avec une précision qui leur permet de produire des combinaisons subtiles et délicieuses.

En général, on pense que c’est dû à un talent inné ; c’est d’ailleurs le cas pour certains. Pourtant, tout le monde (vous y compris) peut entraîner son palais à devenir plus perceptif et réceptif. Comment dans la plupart des cas dans la vie, il suffit d’un peu d’entraînement.

Tout d’abord, bonne nouvelle : développer et améliorer son palais est un processus linéaire et gratifiant. Vous pouvez commencer dès aujourd’hui votre chemin vers une vie plus goûteuse!

Pourquoi prendre la peine? Les avantages de développer et d’améliorer votre palais

Afin d’améliorer votre palais, il vaut mieux être aventureux (cette notion sera approfondie par la suite). Cependant, développer le palais n’a pas besoin d’être un processus intensif et laborieux ; vous pouvez y mettre l’effort que vous souhaitez. Mais en fin de compte, la question reste : à quoi bon? La plupart des gens aiment la nourriture et sont parfaitement satisfaits de garder leurs habitudes culinaires actuelles. Ils cuisinent et mangent les mêmes aliments, goûtent aux mêmes saveurs et finalement en sont satisfaits.

Alors, à quoi bon modifier un système qui fonctionne?

Il suffit d’écouter un chef parler de nourriture pendant deux minutes pour avoir la réponse. Ils ont entrepris d’améliorer et d’élargir leurs aptitudes et expériences gustatives. Pour un palais développé, un repas devient plus qu’un simple plat ; un nouveau lien se crée avec les aliments. Cette connexion peut ouvrir la porte à un monde de nutrition réfléchie, attentive et saine.

Convaincu? Tant mieux. Voici des conseils de développement du palais.

Commencer par les bases pour améliorer le palais : les cinq composantes de la saveur

Au fur et à mesure que votre palais se développe, vous apprenez en quelque sorte une nouvelle compétence. Et comme pour toute nouvelle compétence, il vaut mieux commencer par les bases (apprendre à marcher avant de courir, comme on dit).

Le corps peut identifier cinq saveurs de base : sucré, salé, amer, aigre et umami. Avant d’explorer les interactions entre ces saveurs créant des goûts complexes et satisfaisants, vous devriez pouvoir discerner chacune d’entre elles. Les quatre premières sont assez simples, mais l’umami peut être difficile à cerner. Le terme « umami » vient du japonais et se traduit par « goût délicieux ». On s’en sert pour décrire le goût savoureux de la viande, des champignons et du bouillon.

Percevez votre sens gustatif comme un muscle : plus vous vous exercez à discerner les saveurs, plus vous vous améliorerez. Alors la prochaine fois que vous boirez une tasse de café, prenez votre temps. Laissez-le sur votre langue. Qu’est-ce que vous goûtez? Évidemment, le café aura un goût amer, mais quoi d’autre encore? Peut-être une légère aigreur?

Faites la même chose en mangeant un fruit. Le goût prédominant sera sans doute sucré, mais vous pourriez aussi remarquer d’autres saveurs. Un peu aigre? Amer? À force de vous exercer à distinguer ces saveurs de base, vous commencerez à mieux percevoir la façon dont elles se combinent et se complètent.

Se fier à son flair, ou du moins s’en servir.

La plupart des gens associent directement le goût à la langue. Après tout, c’est bien là que sont situées les glandes gustatives. Cela dit, les capacités sensorielles des glandes gustatives sont assez limitées ; elles peuvent détecter les cinq saveurs de base, mais pas vraiment plus.

Le nez, par contre, peut détecter entre 10 000 et un billion d’odeurs uniques. À force de manger, vos sens gustatifs et olfactifs s’unissent pour créer une expérience unique de « saveur ».

En ce qui concerne l’amélioration du palais, le nez est aussi important que la bouche. Avant de manger (ou de boire), prenez le temps de sentir les arômes. Quels éléments du plat pouvez-vous distinguer simplement grâce au sens olfactif? En discernant ces odeurs, vous favorisez votre attention olfactive à mettre en valeur l’expérience gustative d’un aliment au moment de le déguster.

Sortir de sa zone de confort : améliorer le palais par l’exploration

L’une des façons les plus faciles et cruciales d’améliorer le palais est de simplement élargir la variété d’aliments que vous mangez. Si vous êtes routinier à l’épicerie ou dans la cuisine, il est peut-être temps de briser la routine.

Ça ne veut pas dire aller acheter une livre de lutefisk dès que possible. Commencez humblement. Si vous avez l’habitude de choisir des légumes verts « sûrs » comme la laitue romaine ou iceberg, essayez des betteraves, du chou frisé et des bettes. Puis tout d’un coup, vous venez de transformer le profil gustatif de la salade de ce soir.

Une autre bonne façon de découvrir de nouvelles saveurs est de plonger dans les traditions culinaires de pays et cultures étrangers. Le monde est rempli de saveurs délicieuses et diverses ; nul besoin de constamment manger ce à quoi on est habitué. Pour vous initier aux cuisines mondiales, vous pouvez commencer par manger dans un restaurant. Si vous découvrez de nouveaux plats et saveurs qui vous plaisent, vous pouvez tenter de les reproduire (et adapter) chez vous.

Vous pourriez être surpris à quel point des ingrédients bien connus se retrouvent dans des plats exotiques. Un ingrédient aussi simple que la pomme de terre (généralement apprêtée avec du sel et d’autres assaisonnements de base aux États-Unis) peut être transformée en un récipient pour une panoplie d’herbes et d’épices ; par exemple : le « aloo gobi », un plat indien populaire. Alors, allez acheter un nouveau livre de cuisine ou inscrivez-vous à un nouveau blogue culinaire — un monde de saveur vous attend!

N’oubliez pas : vous n’avez pas besoin de tout aimer. Découvrir des saveurs et des aliments que l’on n’aime pas fait partie de l’exploration.

Peser sur redémarrer grâce aux nettoyants pour palais

Les saveurs persistent dans la bouche ; certaines plus que d’autres (oignons, ail et autres ingrédients relevés). C’est ce qui peut d’ailleurs nuire à un premier baiser, et aussi à distinguer les saveurs subtiles. L’arrière-goût dans la bouche peut se mélanger à de nouvelles saveurs, masquant ou modifiant la vraie saveur de ce que vous mangez ensuite.

Heureusement, il existe une solution simple à ce problème : les nettoyants pour palais. Ces aliments à saveur neutre contribuent à dégager les morceaux résiduels de la langue et « redémarrer » votre palais. C’est d’ailleurs pourquoi les sushis sont servis avec du gingembre mariné et que certains restaurants huppés servent du sorbet entre chaque plat.

Mais soyons honnêtes, les gens ne traînent pas généralement du gingembre mariné ou du sorbet avec eux. Pas d’inquiétude, vous pouvez simplement prendre un biscuit nature, du pain blanc ou un verre d’eau pour nettoyer le palais.

Garder la bouche en santé

Aujourd’hui, tout le monde est conscient des risques de santé reliés à la cigarette. Mais même sans compter les risques de santé, la cigarette peut nuire à la capacité gustative.

Selon une étude, le lien entre la consommation de tabac et une sensibilité gustative réduite est linéaire : c’est-à-dire que plus l’on fume, moins bonne sera l’acuité gustative. La bonne nouvelle est que les dégâts aux récepteurs gustatifs ne sont pas permanents. D’ici deux mois après avoir arrêté de fumer, la plupart des fumeurs ont retrouvé un sens du goût normal.

Bien sûr, fumer n’est pas l’unique facteur pouvant nuire à la sensibilité des papilles gustatives. Essayez d’éviter aussi les aliments excessivement piquants, salés ou sucrés, car ils peuvent tous inhiber le sens du goût.

Prendre le temps de manger

La plupart de ces conseils et suggestions ont en commun une thématique : ralentir et prendre le temps de déguster. Savourer le moment. Si vous mangez constamment en route, prenez votre lunch en travaillant ou regardez la télé en soupant, votre attention est divisée. Un bon repas mérite toute votre attention.

Il existe une notion pour désigner cette pratique : manger en pleine conscience. Vous avez peut-être entendu parler de la pleine conscience en contexte de méditation ou de traitement en santé mentale. Mais vous pouvez aussi l’appliquer à l’alimentation!

Dit simplement, la pleine conscience est la pratique de se concentrer sur le présent. Quelles pensées, émotions et sensations ressentez-vous? Reconnaître et accepter chacune d’entre elles. Qu’est-ce que ça veut dire durant un repas?

Il y a plusieurs étapes à suivre durant un repas pour le rendre plus réfléchi et attentif :

  • Exprimer sa gratitude : d’abord, prenez le temps de tenir compte de l’effort, des ingrédients et de l’expertise reliés à la préparation de votre repas (cela s’applique non seulement aux repas faits maison, mais aussi au restaurant). Beaucoup a été investi dans ce repas, donc faites en sortes d’en être reconnaissant, ne serait-ce qu’intérieurement.
  • Limiter les portions : lorsque la table est remplie de délices, la volonté s’écroule. Il est tentant de se précipiter et de s’empiffrer aussi rapidement que possible. Mais en fin de compte, cela déprécie l’expérience. Commencez par de petites portions et mâchez la nourriture lentement et de façon réfléchie. Vous serez surpris à quel point les saveurs deviennent plus relevées lorsqu’on prend son temps. En ralentissant, votre corps a plus de temps pour évaluer à quel point vous êtes plein ou affamé, et vous aurez donc moins besoin de manger pour vous sentir comblé.
  • Ne pas arriver affamé à table : bon d’accord, ça peut porter à confusion. Évidemment que vous devriez avoir faim à table, car vous voulez pouvoir manger après tout. Ce que vous devriez éviter, cependant, c’est de mourir de faim avant un repas. Quand la faim est trop grande, il est difficile de ralentir et d’apprécier le repas. Essayez de trouver un équilibre entre avoir faim et trop l’être.

Un aperçu de l’avenir après avoir amélioré son palais

Imaginez : vous avez entrepris d’améliorer votre palais quelques mois auparavant, et avez graduellement commencé à profiter de nouveaux plats, saveurs et expériences. Quelle est la suite? À quel point peut-on dire que le palais est arrivé « à maturité »?

Il s’agit en fait d’une question piège. L’amélioration et le développement du palais sont un processus sans fin. À force de développer et améliorer votre palais, vous vous rendrez compte qu’il y a toujours du nouveau à essayer. C’est l’une des joies du processus, bien que ça puisse aussi paraître un peu imposant. Alors, n’oubliez pas : lancez-vous dans ce voyage à votre propre rythme.

Vous ne deviendrez peut-être pas un grand chef, et vous n’aimerez peut-être toujours pas les choux de Bruxelles. Mais finalement, tout ce qui compte est que vous ayez développé une nouvelle et excitante relation avec la nourriture et les saveurs.

Tous les légumes se présentent sous deux formes : crus ou cuits. Certaines personnes peuvent se régaler en mordant à belles dents dans de petites carottes crues, et trouver répugnante l’idée de les manger bouillies. En bout de ligne, notre façon d’entrevoir la cuisson est bien plus qu’une question de goût. Beaucoup de gens la considèrent comme une façon de relever la saveur des aliments – et avec raison. Par contre, en préparant vos aliments, il pourrait être bon de prendre en compte les effets de la cuisson sur les nutriments.

Avec la popularité grandissante des régimes à base d’aliments crus, vous avez probablement entendu dire que les légumes crus sont les plus nutritifs et qu’en les cuisant, on perd les nutriments. On en dit parfois autant de la viande, des œufs et de la quasi-totalité des groupes alimentaires. Bien qu’il soit plausible, ce concept est-il fondé?

Somme toute, il pourrait l’être, mais regardons-y de plus près. Au départ, la question se présente sous deux angles : cuit ou cru. Dans les faits cependant, la situation est beaucoup plus complexe. En effet, il y a bien plus qu’une façon de cuire les légumes. Ajoutons que divers nutriments réagissent chacun à leur façon face à des modes de cuisson différents.

Un aperçu des nutriments

Règle générale, les aliments comportent des nutriments de deux types : les macronutriments et les micronutriments. Les premiers sont constitués du trio bien connu que sont les gras, les glucides et les protéines. Principaux composants du régime alimentaires, ils approvisionnent l’organisme en énergie et en éléments constitutifs.

Les micronutriments sont eux aussi nécessaires, mais en plus petites quantités. (On aurait toutefois tort d’en sous-estimer l’importance car ils sont tout aussi essentiels à la santé que les macronutriments.) En font partie les vitamines, minéraux et phytonutriments (des composés végétaux). Ces nutriments aident à réguler et maintenir les réactions saines au niveau cellulaire de l’organisme.

La plupart des études portant sur les effets de la cuisson sur les nutriments se penchent sur les micronutriments, notamment les vitamines. Ce sera aussi le principal propos de cet article.

Les vitamines sont de deux types : liposolubles (vitamines A, D, E et K) et hydrosolubles (vitamines C et B). Comme leurs noms l’indiquent, la vitamine C et le groupe de vitamines B se dissolvent dans l’eau, tandis que les vitamines A, D, E et K de dissolvent dans les graisses. Cela dit, quel est le rapport avec la cuisson?

Certaines cuissons se font dans l’eau, alors que d’autres se font dans des corps gras. La solubilité d’une vitamine est l’un des meilleurs indices quant à sa façon de réagir aux modes de cuisson. À titre d’exemple, la quantité de vitamine C (hydrosoluble) que renferme un légume tend à diminuer lorsqu’on le fait bouillir.

La solubilité est un bon point de départ, mais comme il fallait s’y attendre, les choses ne sont pas aussi simples. Regardons-y de plus près.

Les effets de la cuisson sur les nutriments : que se passe-t-il à l’intérieur?

Quand il s’agit de choisir le meilleur mode de cuisson pour la nutrition, il n’y a pas de solution toute faite. Non seulement les nutriments réagissent-ils différemment en fonction de divers types de cuisson mais leurs réactions varient aussi selon différents types de légumes. À titre d’exemple, les choux de Bruxelles que l’on fait bouillir perdent une partie de leur vitamine C. En revanche, une fois cuite, la bette à cardes voit sa teneur en bêta-carotène augmenter.

Ces variations s’expliquent par la structure cellulaire des légumes. Selon le lieu où un nutriment est stocké dans la cellule, la cuisson peut :

  • rendre le nutriment plus facile à absorber (par suite de l’assouplissement de la paroi cellulaire)
  • décomposer le nutriment lui-même
  • éliminer les agents oxydants qui réduiraient autrement la quantité de ce nutriment.

Revenons sur l’hypothèse de départ voulant que la cuisson des légumes en réduise l’apport nutritionnel. Manifestement, ce n’est pas toujours le cas. Dans le cas où la cuisson assouplit les tissus des cellules végétales, il y a libération de certaines vitamines, ce qui facilite à la fois l’extraction et la détection. Autrement dit, certains légumes voient leur apport vitaminique augmenter sous l’effet de la cuisson.

On peut en conclure qu’on doit tenir compte de trois facteurs lorsqu’on étudie les effets de la cuisson sur la nutrition : le mode de cuisson, le légume que l’on fait cuire et le nutriment à l’étude.

Examinons certaines vitamines de type courant contenues dans divers légumes pour voir leur réaction à différents modes de cuisson.

La vitamine C

Pour la majorité des gens, la vitamine C évoque les agrumes – et ces fruits aux couleurs vives sont effectivement une excellente source de vitamine C. Il serait cependant étonnant que vous fassiez cuire des oranges et des citrons. Or, c’est une toute autre histoire pour les légumes riches en vitamine C comme le brocoli, les choux de Bruxelles et les épinards.

La cuisson à l’eau bouillante est l’une des façons les plus populaires de préparer le brocoli et les choux de Bruxelles. Par contre, si vous cherchez à obtenir votre apport quotidien en vitamine C, vous devriez opter pour un autre mode de cuisson – c’est-à-dire autre que l’eau. En effet, comme cette vitamine est hydrosoluble, l’eau s’en va en pure perte. (Dans bien des cas, la cuisson à l’eau bouillante réduit de plus de 50 % la teneur en vitamine C des légumes!)

La vitamine C est aussi sensible à la chaleur. Les légumes qui y sont exposés trop longtemps subissent le même sort que si on les faisait bouillir. Que faut-il en conclure pour vos habitudes alimentaires?

Il n’y a pas de mal à cuire vos brocolis à l’eau bouillante – ils n’en seront pas moins savoureux – mais si vous cherchez à maximiser votre apport en vitamine C, vous devriez opter pour un mode de cuisson à feux doux et sans eau. Pensez à les faire sauter, les cuire au micro-ondes, ou même les manger crus.

La vitamine K

Le rôle premier de la vitamine K se situe au niveau du sang et des os. Liposoluble, la vitamine K est un nutriment qui assure un soutien aux processus normaux de coagulation de l’organisme et à la préservation de la santé des os. On la trouve principalement dans les légumes-feuilles comme les épinards, la bette à cardes, les feuilles de betterave et le chou frisé.

La vitamine K est moins changeante que certaines autres vitamines. Ainsi, les épinards conservent la plus grande part de leur teneur en vitamine K, quelle que soit la façon dont on les fait cuire. Et dans le cas de la bette à cardes, la plupart des modes de cuisson haussent leur teneur en vitamine K.

Si vous cherchez à accroître votre apport en vitamine K, ne donnez pas trop d’importance au mode de cuisson. Tenez plutôt compte du plat d’accompagnement de vos légumes. Rappelez-vous que la vitamine K est liposoluble. En préparant vos légumes avec de l’huile d’olive ou un autre corps gras bénéfique, vous faciliterez l’absorption du nutriment essentiel par votre organisme.

Le bêta-carotène (vitamine A)

À strictement parler, le bêta-carotène est un phytonutriment (un composé végétal), que l’organisme transforme en vitamine A. Cette vitamine essentielle contribue par la suite au soutien du système immunitaire et optimise la fonction rétinienne (voilà pourquoi on dit que les carottes sont bonnes pour les yeux).

Le bêta-carotène est un pigment qui donne à la carotte sa couleur orangée. Par conséquent, rien de surprenant à ce que les légumes-racines croquants regorgent de phytonutriments. Les carottes crues sont une excellente source de bêta-carotène, mais lorsqu’elles sont cuites – surtout légèrement bouillies ou cuites à la vapeur – l’organisme peut absorber une plus grande partie de cet important phytonutriment.

On peut en dire autant des épinards et de la bette à cardes, qui sont d’excellentes sources de bêta-carotène (bien qu’à un degré moindre). Lorsqu’on les fait bouillir, ces légumes-feuilles voient leur teneur en bêta-carotène augmenter, un phénomène qui s’explique, comme vous l’aurez deviné, par l’assouplissement des parois cellulaires.

La vitamine E

La vitamine E contribue au soutien des mécanismes de protection de votre organisme contre les menaces à la santé. Cet antioxydant puissant aide à neutraliser les radicaux libres – des molécules très réactives qui peuvent être nocives pour les cellules. La vitamine E participe aussi à la préservation du système immunitaire. Bref, c’est un incontournable pour votre organisme.

Les légumes-racines (pommes de terre, carottes, etc.) et les légumes-feuilles (épinards, bette à cardes, etc.) renferment de la vitamine E, mais c’est là que s’arrêtent les similitudes.

Quel que soit le mode de cuisson des légumes, leur teneur en vitamine E diminuera toujours. C’est là une assez mauvaise nouvelle car rares sont ceux qui aiment manger des pommes de terre crues. Or, c’est tout le contraire pour les légumes-feuilles qui, lorsqu’ils sont cuits, voient leur teneur en vitamine E augmenter sensiblement. Et vous savez maintenant que ce phénomène est attribuable à la dégradation des parois cellulaires.

Par conséquent, si vous voulez accroître votre apport en vitamine E, oubliez les pommes de terre crues et recherchez les légumes-feuilles cuits.

Qu’en est-il des effets de la cuisson de la viande sur les nutriments?

Après avoir parlé des effets de la cuisson des légumes, voyons maintenant ce qu’il en est pour la viande. Il est bien connu qu’il n’est pas facile de réussir une cuisson parfaite de la viande pour qu’elle soit tendre, savoureuse et exempte de bactéries. À défaut de savoir la préparer adéquatement, les résultats sont inversés : la viande devient coriace et sans saveur.

Si on ajoute à cela des critères de santé et de nutrition, la cuisson de la viande se complique davantage.

Bien que la viande soit riche en vitamines B, si on l’expose à des températures élevées pendant trop longtemps, son apport global en nutriments essentiels risque de s’appauvrir considérablement. Une partie des vitamines B se perd dans les jus de cuisson, mais si vous recueillez ces jus et les servez avec la viande, vous obtiendrez alors une sauce savoureuse tout en conservant les précieux nutriments. Vous y gagnez sur tous les plans.

Lorsque vous faites cuire de la viande, votre souci premier devrait porter non pas sur les nutriments que vous perdez, mais plutôt sur les substances obtenues (et que vous mangez ensuite). Or, quand les gras et les jus de la viande entrent en contact avec des surfaces de cuisson à température élevée, il s’en dégage de la fumée.

Cette fumée peut renfermer des substances chimiques nocives appelées amines hétérocycliques (AHC) et hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), qui s’intègrent à vos aliments. Afin de réduire au minimum ces AHC et HAP, évitez de saisir ou griller la viande. Optez plutôt pour la cuisson au four, qui peut donner des résultats savoureux!

Faire bouillir ou cuire au four? Choisir le meilleur mode de cuisson en fonction de la nutrition

S’il y a une notion à retenir dans cet article, c’est celle-ci : en matière de cuisson et de nutrition, il n’y a pas de réponse toute faite. Faut-il préférer les aliments crus aux aliments cuits? Parfois. Tout dépend de ce que vous préparez, du mode de cuisson et du nutriment que vous évaluez.

Afin de vous assurer d’obtenir les nutriments dont vous avez besoin, variez les légumes que vous mangez et apprêtez-les de différentes façons. Vos papilles gustatives en seront ravies.

Lorsque vous causez du tort à votre système digestif, les effets ne tardent pas à se manifester. Les symptômes peuvent se faire sentir n’importe où dans votre système digestif. Même en l’absence de perturbations évidentes, le degré de santé de votre système digestif peut encore soulever des doutes. S’il fonctionne bien, vous ne le remarquerez pas nécessairement. En répondant aux neuf questions sur l’état de santé de votre système digestif, vous aurez une idée plus claire de votre mieux-être intestinal.

Vos choix alimentaires et de style de vie ont un effet déterminant sur votre santé intestinale. C’est pourquoi les questions qui suivent au sujet de votre santé digestive portent avant tout sur ce que vous mangez. À moins de tenir un journal alimentaire quotidien, il peut s’avérer difficile d’assurer l’exactitude complète des données. Aucun problème, il suffit de penser à ce que vous avez mangé dans une journée ou une semaine moyenne au cours du dernier mois.

Lorsque vous aurez répondu au questionnaire, vous pourrez voir vos résultats. Vous trouverez aussi des renseignements supplémentaires sur les facteurs qui influent sur la note obtenue, ainsi que des conseils qui vous aideront à optimiser votre santé digestive.