Les vacances permettent de faire le vide et d’alléger le train-train quotidien. Pourtant, votre destination exotique et le trajet pour vous y rendre risquent d’avoir des effets néfastes pour une partie de votre corps : votre intestin.

Ce n’est pas une raison de vous priver de votre escapade. Voici une marche à suivre en trois étapes pour vous assurer que même pendant vos vacances, votre intestin se portera bien.

Étape 1 : En sachant pourquoi le voyage peut influer sur votre santé intestinale, vous pourrez planifier adéquatement vos déplacements.

Étape 2 : Suivez les quelques conseils ci-dessous pendant votre prochain voyage.

Étape 3 : Comme vous le feriez pour votre voiture avant de prendre la route, évaluez la santé de votre intestin avant de partir. Heureusement, le questionnaire qui suit peut vous y aider.

Comment expliquer les perturbations de votre santé intestinale en voyage

Le vol aérien est peut-être gratuit pour les milliards de microbes de votre microbiome, mais votre intestin peut cependant en payer le prix.

Pourquoi? Chaque fois que vous voyagez, vous le faites en compagnie de passagers souvent peu accommodants dans votre intestin. Ces agaçants compagnons de voyage expliquent vos malaises intestinaux en voyage.

En fait, votre environnement extérieur joue un rôle déterminant dans ce qui ce passe à l’intérieur de vous. La nourriture que vous consommez, les éléments auxquels vous vous exposez et l’eau que vous buvez ont tous des effets sur votre microbiome. Les aliments inhabituels dont vous nourrissez vos bactéries intestinales peuvent le perturber – et causer un malaise gastrique. Vous pouvez aussi être exposé à des bactéries étrangères que votre organisme a de la difficulté à traiter.

Le décalage horaire dérange lui aussi votre microbiome. Celui-ci fonctionne à son propre rythme, et s’il est perturbé, l’intestin le sera tout autant. Les microbes intestinaux peuvent aussi influer sur votre appétit en voyage. La recherche a déjà établi des liens  entre le microbiome et divers systèmes régulateurs de la faim, dont les hormones et d’autres mécanismes dans l’axe cerveau-intestin. Si jamais la faim vous tenaille à bord de l’avion, vous pourriez blâmer votre microbiome.

Il y a d’autres causes possibles de troubles intestinaux en voyage : altitude, horaire irrégulier, stress et plus ou moins bonne alimentation. Précisons cependant que tout est axé sur le bon état de vos compagnons de voyage microbiens. Veillez à les satisfaire pendant vos vacances.

Plane taking off through thick clouds.

Quelques conseils pour voyager en bonne santé intestinale

Une des  mesures les plus importantes à prendre pour votre santé intestinale consiste à prendre soin de votre microbiome – en vacances comme à la maison. Voici quelques pratiques fort utiles en voyage :

  1. Une bonne hydratation aide à préserver la santé de votre intestin. Il importe aussi de rester en santé lorsque vous voyagez.
  2. Les probiotiques peuvent favoriser votre santé intestinale globale en aidant au maintien d’un juste équilibre de bonnes bactéries.
  3. Si votre intestin fait la grève en voyage, le fait de bouger pourra faciliter le transit intestinal.
  4. Planifiez adéquatement en fonction de toute situation susceptible de se présenter : les vaccins appropriés, les médicaments qu’il vous faut et des aliments sains à portée de main.
  5. Ne renoncez pas au bon régime alimentaire que vous suivez à la maison. En consommant une bonne quantité de fibres de grains entiers, de fruits et de légumes, vous aiderez à garder vos bactéries intestinales en bon état – contribuant ainsi à votre bonne humeur.

Bref examen! Répondez au questionnaire

L’intestin est à la base même de votre santé. Avant de partir en voyage, répondez aux sept questions qui suivent pour évaluer l’état de santé de votre système digestif. Pour de plus amples renseignements, vous pouvez cliquer sur le symbole + sous chaque question.

  1. À quelle fréquence consommez-vous des aliments à forte teneur en fibres? (fruits, légumes, fèves, avoine, noix, graines, grains entiers)

(3) Souvent

(2) À l’occasion

(1) Rarement

En plus de contribuer à aplatir le ventre, un apport accru en fibres peut aussi faire du bien à l’intérieur de l’abdomen.

Votre santé intestinale reflète la qualité de votre régime alimentaire. Les bactéries prédominantes dans la microflore de l’intestin différeront selon que votre alimentation est riche en gras animal ou si, au contraire, elle est axée sur les végétaux et riche en glucides. Pour améliorer la santé de votre système digestif, il est bon de revoir d’abord votre régime alimentaire. En adoptant une alimentation faible en gras et riche en fibres, vous pouvez apporter des changements notables à votre milieu intestinal.

Le manque de fibres peut entraîner une diminution progressive du nombre de bactéries et micro-organismes importants dans le tube digestif. Par contre, on estime qu’une alimentation à forte teneur en fibres (jusqu’à 37 grammes par jour) nourrit les bonnes bactéries intestinales. Les aliments prébiotiques aident à l’épanouissement des colonies bactériennes naturelles qui  logent dans l’intestin. Voici des aliments prébiotiques à intégrer à votre régime alimentaire : bananes, baies, légumineuses, oignons, ail, artichauts, poireaux, noix, graines et grains entiers.

 

  1. À quelle fréquence consommez-vous des yogourts ou boissons avec probiotiques ou des boissons ou aliments fermentés? (kéfir, kimchi, kombucha, choucroute, tempeh, miso, et autres.)

(3) Souvent

(2) À l’occasion

(1) Rarement

Un bon point de départ pour prendre soin de votre santé digestive consiste à renforcer la microflore bénéfique dans votre intestin avec des probiotiques ou des aliments fermentés. Recherchez les aliments et boissons portant l’étiquette « avec cultures vivantes et actives ». Rappelez-vous que le réchauffement et tout autre traitement des aliments peuvent tuer les micro-organismes qu’ils contiennent.

 

  1. Avez-vous été allaité?

(1) Oui

(0) Non

(0) Je ne sais pas

L’accouchement et les trois premières années de vie sont le facteurs les plus importants pour établir une saine diversité de la microflore intestinale. L’exposition à une vaste gamme de bactéries est primordiale pendant cette période. Une voie importante de transmission d’éléments du microbiome à l’enfant est le lait maternel. L’exposition aux membres de la famille, aux animaux de compagnie, à une alimentation diversifiée et le temps passé dans la nature sont d’autres facteurs importants.

 

  1. À quelle fréquence ressentez-vous le plus haut niveau de stress normal chaque jour?

(1) Souvent

(2) À l’occasion

(3) Rarement

Le stress psychologique a été associé à un fonctionnement intestinal affaibli lorsque le taux de  cortisol (une hormone du stress) s’accroît. Votre intestin paie peut-être le prix du stress quotidien normal.

 

  1. À quelle fréquence souffrez-vous de ballonnements après les repas, de flatulences ou de constipation?

(1) Souvent

(2) À l’occasion

(3) Rarement

Il est normal d’avoir à l’occasion des ballonnements ou des flatulences, mais il peuvent causer un incomfort. Les flatulences sont causées par des bactéries dans le tube digestif. Elles sont plus ou moins abondantes en fonction de l’air que vous aspirez, votre alimentation et la santé de votre système digestif. À mesure que se forment les flatulences, l’abdomen peut gonfler, en particulier après un repas. Vous pouvez même ressentir une douleur… que vous ne pouvez mettre uniquement sur le compte de vos vêtements devenus plus serrés!

Vous pouvez aider à éliminer les ballonnements abdominaux en évitant de mâcher de la gomme et de boire avec une paille et en mangeant plus lentement. Si certains aliments tendent à vous causer des flatulences ou des ballonnements, prenez des probiotiques ou des enzymes digestives pour favoriser la digestion normale des aliments riches en fibres. Comme c’est le cas pour l’intolérance au lactose, vous pourriez devoir identifier la source de votre problème et l’éliminer de votre régime alimentaire.

À la fois normale et très courante, la constipation occasionnelle peut notamment être causée par un déséquilibre des bactéries dans votre tube digestif. C’est aussi un signe que les aliments ne circulent pas efficacement dans votre système digestif. Un bon équilibre microbien favorise le bon fonctionnement de votre tube digestif. Une bonne hydratation, un régime alimentaire riche en fibres et une quantité suffisante d’exercice sont d’autres facteurs importants.

(Remarque : Si vous avez répondu « souvent » à cette question, parlez à votre médecin de vos préoccupations au sujet de votre système digestif.)

 

  1. À quelle fréquence voyagez-vous?

(1) Souvent

(2) À l’occasion

(3) Rarement

Un stress aigu en voyage peut causer des maux d’estomac. Une nouvelle destination, surtout outre-mer, et le voisinage d’étrangers peuvent aussi vous exposer à des microbes inconnus auxquels votre intestin peut mal réagir. La perturbation de votre horaire de sommeil peut aussi modifier votre flore intestinale.

Pour d’autres renseignements sur la santé intestinale en voyage, consultez l’article plus haut.

 

  1. Combien de temps consacrez-vous chaque semaine à l’exercice cardiovasculaire?

(1) 0-60 minutes

(2) 61-90 minutes

(3) 91-120 minutes

(4) 121-150 minutes

(5) Plus de 150 minutes

Profitez d’un autre bienfait de l’exercice : il fait du bien à votre intestin. À mesure que votre forme cardiorespiratoire s’améliore, la diversité microbienne intestinale s’accroît.

 

Comptez vos points et vérifiez vos résultats

Après avoir calculé les points attribués à chaque réponse, allez voir ce que vos résultats révèlent au sujet de votre intestin.

 

21–17

Votre état intestinal : excellent

Votre intestin est en grande forme! Continuez à suivre un régime alimentaire riche en fibres et à consommer des aliments exempts d’antibiotiques et d’autres substances chimiques. Surveillez votre niveau de stress. Si ce n’est déjà fait, songez à ajouter un supplément probiotique pour tirer le meilleur parti de votre saine alimentation. De plus, si vous planifiez un voyage pour bientôt, un probiotique pourra aider à réduire le risque de légers troubles d’estomac fréquents chez les voyageurs.

 

 

16–11

Votre état intestinal : prêt pour le voyage

Vous faites ce qu’il faut pour la santé de votre intestin. Très bien! Continuez dans cette voie et songez à d’autres améliorations possibles :

  • Visez à faire de l’exercice au moins 150 minutes par semaine.
  • Essayez de consommer aussi des aliments fermentés ou à plus forte teneur en fibres pour bien nourrir vos bonnes bactéries.
  • Renforcez votre appareil digestif avec un supplément probiotique qui contribuera à préserver votre santé digestive générale.

 

10 ou moins

Votre état intestinal : place à l’amélioration

Comme votre intestin est sans doute légèrement déséquilibré, agissez dès aujourd’hui pour le remettre en état.  Les trois mesures les plus efficaces à prendre dès maintenant :

  • Intégrez des aliments riches en fibres à votre régime alimentaire.
  • Identifiez et notez vos sensibilités alimentaires pour ensuite réduire ou éliminer votre consommation des aliments en cause.
  • Songez à ajouter à votre régime quotidien un supplément probiotique ou des enzymes digestives pour favoriser la santé de votre système digestif.

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Les préparatifs de voyage sont source d’animation et de mouvement. Que ce soit pour les affaires ou pour l’agrément, les longs voyages et même les courtes escapades relèguent souvent le régime alimentaire au second plan. La priorité consiste à faire les bagages et non à préparer des repas. Les aliments entiers sont délaissés au profit de solutions de rechange plus commodes, en format pratique et à teneur élevée en sucre. Disons que les voyages ne favorisent pas une bonne alimentation.

Pourtant, vous pouvez voyager sans renoncer à une saine alimentation. Il y a des moyens très simples de bien manger pendant que vous êtes en voyage. Autant à l’aéroport, que sur la route ou dans un nouveau restaurant, vous pouvez éviter de saboter votre bon régime alimentaire en faisant des choix santé bien pensés.

Scénario 1 : le voyage par avion

Jet plane in flight. Panoramic composition.

Les voyages d’affaires et les vacances dans des destinations exotiques se font très souvent par avion. L’aéroport n’est certes pas le meilleur endroit où manger sainement.

L’enregistrement des bagages et les longues files d’attente entraînent un stress qui vous empêche de penser à ce qu’il y a de mieux pour votre organisme. La faim vous tenaille rapidement et vous n’avez d’autre choix que de manger à l’aéroport ou à bord de l’avion. Pourtant, des repas ou casse-croûte rapides et sains sont à votre portée si vous savez où les trouver.

Planifiez : Si vous prenez l’avion à l’heure d’un repas, mangez. Le voyage peut vous fatiguer, mais manger à une heure régulière vous permet de conserver votre énergie et vous empêche de trop manger à votre arrivée à destination. Mettez dans votre bagage de cabine des casse-croûte qui voyagent bien : fruits séchés, noix, grains et barres-collations avec protéines à faible teneur glycémique. Peu encombrants, ils conserveront leur fraîcheur pendant le trajet.

À l’aéroport ou à bord de l’avion : Comme le vol peut causer du stress, évitez les aliments qui vous donneront une sensation de lourdeur, de ballonnement ou de malaise. Les repas à l’aéroport ou à bord de l’avion sont souvent composés d’aliments à forte teneur en sucre, en sel et en agents de conservation artificiels. Même s’ils sont agréables au goût, ces ingrédients sont loin de vous procurer la même sensation de satiété durable qu’un bon repas.

Trouvez un restaurant à l’aéroport où vous pouvez vous attabler. Choisissez un repas équilibré et savourez-le lentement. Soyez à l’écoute des signaux liés à la faim que vous envoie votre organisme et évitez de trop manger.  Un estomac rempli de bons aliments entiers vous procurera une énergie constante pendant tout le vol. Il sera toutefois une source de problèmes s’il regorge d’aliments malsains.

Si vous voulez manger à bord, vérifiez le menu servi pendant le vol. Choisissez un repas comportant des fruits ou légumes, des protéines et des grains entiers. Des choix alimentaires bien équilibrés pendant le trajet vous aideront à ne pas succomber au grignotage inutile.

Si vous avez un choix de collations offertes en vol, prenez la plus nutritive. Demandez à un membre de l’équipage si vous pouvez avoir un fruit frais. Des arachides rôties à sec vous assureront une énergie plus durable que des craquelins ou des biscuits. Il faut aussi bien choisir ce que vous buvez. L’eau vous hydratera très bien, tandis que des boissons gazeuses caféinées risquent d’entraîner des envies plus fréquentes. (La caféine est un diurétique léger, mais en grande quantité, elle accroît le besoin d’uriner.) Si vous commandez une boisson alcoolisée, ne prenez qu’une seule consommation pour éviter les calories en trop.

Scénario 2 : le voyage en voiture

Le voyage se déroule plus lentement en voiture qu’en avion. Une journée entière passée en voiture peut vous faire perdre la notion du temps et, bien sûr, celle des repas. Si vous prévoyez prendre des collations, faites provision d’aliments entiers d’une bonne valeur nutritive – baies, bananes et pistaches sont quelques excellents choix.

Planifiez : Les longues balades en voiture sont parsemées d’arrêts, mais rien ne vous oblige à limiter vos choix alimentaires aux hamburgers au fromage ou aux frites. En emportant tout ce qu’il faut pour un pique-nique, vous aurez tout le contrôle voulu sur votre nutrition pendant le voyage et vous pourrez ainsi manger sainement même sur la route.

Emportez avec vous des repas et des casse-croûte que vous digérerez facilement. Ils vous aideront à vous sentir rassasié sans les ballonnements ni les malaises abdominaux que peut causer le prêt-à-manger. Mini carottes, pommes, raisins, fromage et sandwich à la dinde sont quelques exemples de casse-croûte sains pour les voyages en voiture. Riches en fibres, en glucides complexes et en protéines, ils constituent une source d’énergie durable grâce à laquelle votre taux de sucre sanguin ne risque pas de s’effondrer plus tard dans la journée. En préparant d’avance un repas, vous serez moins tenté de vous arrêter pour avaler des aliments trop gras.

Pas besoin de pique-niquer dans la voiture. Arrêtez-vous dans une halte routière ou garez-vous sur votre chemin. Sortez de la voiture pour manger et vous étirer les jambes. Un peu d’air frais et d’exercice vous reposera des longues périodes d’inactivité dans la voiture. Comme une marche après un repas facilite la digestion, arrêtez-vous et prenez l’air, ce qui dissipera l’ennui du même coup.

À la station-service ou au comptoir de restauration rapide : Après avoir fait le plein et utilisé les toilettes à une station-service, il n’est pas nécessaire de sortir avec des boissons gazeuses et des friandises. Vous y trouverez aussi des casse-croûte santé. Passez tout droit devant les tablettes de chocolat et allez plutôt choisir un mélange montagnard. Et un thé glacé sans sucre est un meilleur choix qu’une boisson gazeuse ordinaire et même diète.

Bon nombre de stations-service offrent des salades précuisinées, yogourts, fruits et légumes dans des armoires réfrigérées. Ces aliments entiers sont très nutritifs et favoriseront votre concentration et votre vigilance sur la route.

En file d’attente à un service au volant, commandez votre repas de façon raisonnée :

  • Comme plat principal, choisissez du poulet grillé plutôt que frit.
  • Contrôlez les portions et commandez à partir du menu pour enfants.
  • Préférez de l’eau glacée aux boissons gazeuses.

Ces simples substitutions ou changements éviteront de mettre en péril votre régime alimentaire et vous serez en pleine forme pendant votre voyage.

Scénario 3 : au restaurant

Attractive asian couple having a romantic dinner

Difficile de profiter d’une bonne cuisine maison en voyage d’affaires ou en vacances avec la famille. Certains s’en accommoderont. La découverte de nouveaux restaurants est une activité agréable en voyage. Par contre, il peut devenir difficile de conserver vos bonnes habitudes alimentaires. Mettez-vous au défi de bien vous nourrir quand vous allez dans un nouveau restaurant.

Planifiez : Un horaire bien établi et des repas bien planifiés vous aideront à manger au restaurant sans nuire à votre régime alimentaire. Si vous prévoyez un souper d’affaires ou un repas dans un restaurant chic en soirée, mangez légèrement toute la journée. De petites portions normales vous rassasieront et vous éviteront de trop manger plus tard. Prenez des casse-croûte à faible teneur calorique mais très protéinés. Une alimentation bien dosée pendant la journée vous permettra de savourer votre repas au restaurant sans vous sentir coupable.

Au restaurant : Une fois à table, songez à commander un repas équilibré. Repérez dans le menu les plats avec légumes frais et protéines maigres, comme du poulet ou du poisson. Surveillez les calories cachées dans les sauces et les vinaigrettes. Demandez qu’elles soient servies séparément.

En mastiquant lentement et en conversant avec les autres convives, vous saisirez mieux les signaux liés à la faim envoyés par votre estomac. Ne vous sentez pas forcé d’achever votre assiette, car souvent les portions servies au restaurant sont plus généreuses que celles d’un repas santé. Rapportez vos restes à la maison si vous pouvez les conserver ou partagez avec quelqu’un.

Résistez à la tentation de vous gâter chaque fois que vous mangez au restaurant pendant un voyage. Si vous décidez de le faire, allez-y avec modération. Mangez d’abord les aliments santé et laissez de côté les croustilles, la salsa ou le pain offerts avec votre repas. Assurez-vous d’avoir l’appétit voulu pour un repas nutritif et bien équilibré.

Partez du bon pied

Quelle que soit votre destination, si vous voulez être prêt à affronter votre journée sur la route, il faut commencer par un déjeuner adéquat. Une bonne quantité de protéines et de grains entiers le matin vous rassasiera et favorisera aussi votre concentration au moment de prendre la route. Yogourt grec faible en gras, œuf dur, gruau et rôties de pain de blé entier sont autant d’excellents choix pour un départ tôt le matin. La préparation de votre déjeuner santé la veille de votre départ vous évitera de manger n’importe quoi le matin.

Si vous manquez d’entrain au début du voyage, surtout ne vous laissez pas tenter par les boissons énergisantes très sucrées. Ces boissons gazéifiées peuvent avoir une teneur très élevée en caféine, sucre et arômes artificiels. Une hausse brusque de votre taux de sucre sanguin pourrait être suivie d’une baisse d’énergie très marquée, ce qui pourrait vous inciter à manger.

Comme remontant, choisissez une solution de rechange  naturelle. Excellentes sources de caféine, le café et le thé vous redonneront de l’énergie tôt le matin. Comme « boissons énergisantes fournies par la nature », café et thé sont beaucoup moins nocifs pour votre organisme que les boissons gazeuses caféinées ou les boissons énergisantes très sucrées. En effet, le café et le thé sont très riches en antioxydants qui aident à protéger la santé cellulaire et favorisent le bon fonctionnement du système immunitaire. Comme ces boissons se transportent aisément dans des bouteilles réutilisables, elles conviennent parfaitement aux longs trajets en voiture ou aux vols tôt le matin.

Pour un déjeuner santé, voici quelques conseils qui vous aideront à bien manger sur la route :

  • Laissez de côté les boissons sucrées et les pâtisseries préemballées Préparez-vous plutôt un déjeuner fait de boissons et d’aliments entiers nutritifs. Vote énergie sera de meilleure qualité et plus durable pour vous amener à votre destination.
  • Si vous prenez un déjeuner de style buffet servi à l’hôtel, choisissez les aliments les plus sains que vous trouverez presque toujours : fruits en tranches, rôties de blé entier, œufs, yogourt faible en gras, lait, café et thé. Ce sont des solutions de rechange plus saines que les céréales sucrées, viennoiseries, gaufres et crêpes.
  • Rappelez-vous : il est tentant de remplir votre assiette à ras bord au buffet, mais il vaut mieux vous en tenir à des portions adéquates et à un repas équilibré.
  • Il y a une cafetière dans votre chambre d’hôtel? Chauffez-y de l’eau et préparez-vous un gruau.

Savourez les joies du voyage

En voyage, une bonne alimentation est plus souvent l’exception que la règle. Si vous avez de bonnes habitudes alimentaires à la maison, vous aurez moins tendance à les oublier sur la route.

Rappelez-vous de vous gâter avec modération et évitez de vous priver. Il n’est pas mauvais de tricher de temps à autre aux repas, tout en maintenant un programme d’exercice normal et les règles d’une bonne nutrition.  Recherchez les fruits et légumes, ainsi que les aliments frais locaux pendant vos séjours dans un nouvel endroit. Un dessert succulent sera encore plus délectable le soir si vous faites des choix santé toute la journée.

Prenez de sages décisions en matière d’alimentation sur la route et vous voyagerez avec bonheur et en santé.

À propos de l’auteure

Sydney Sprouse est une rédactrice scientifique indépendante basée à Forest Grove en Oregon. Elle détient un baccalauréat en biologie humaine de la Utah State University, où elle a travaillé comme stagiaire en recherche et rédactrice boursière. Étudiante permanente des sciences, sa motivation consiste à rendre accessible au plus grand nombre les recherches scientifiques actuelles. Les sujets qui l’intéressent avant tout : la biologie humaine, la santé et l’alimentation.

Woman carries your luggage at the airport terminal of Hong Kong

Il fait encore nuit lorsque votre réveille-matin vous tire brusquement d’un sommeil profond. L’heure du lever est déjà là, car il est bientôt temps de partir pour l’aéroport. Un dernier coup d’œil sur vos bagages pour vous assurer que tout est bien là et vous voilà dans le taxi. Que votre avion vous mène au travail ou à une destination vacances, le stress d’un départ matinal est inévitable.

Les voyageurs chevronnés sont prêts à faire face à la plupart des irritants : bruit, turbulence, germes dans l’air recyclé à bord. Par contre, ce à quoi ils sont souvent mal préparés, c’est le maintien de leur forme physique pendant leurs déplacements. Et la liste des raisons – ou plutôt des prétextes – qui explique ce manque de préparation risque d’être longue.

La bonne nouvelle : les conditions sur la route n’ont pas à différer beaucoup de celles qu’on trouve chez soi. Avec un peu de planification et d’organisation, vos saines habitudes de vie pourront vous accompagner dans vos déplacements. Votre programme d’entraînement demeurera ainsi inchangé et vous maintiendrez votre niveau d’énergie, ce qui vous gardera au mieux de votre forme pendant votre voyage.

Vous trouverez plus bas des conseils sur la façon de voyager de manière à préserver votre mieux-être sur la route.

Bouger à bord de l’avion

Des études montrent qu’un style de vie sédentaire est lié à un état de santé qui laisse à désirer pour diverses raisons. Une personne qui ne fait pas d’exercice et ne bouge pas brûle moins de calories, subit une perte musculaire, ralentit son métabolisme et a une moins bonne circulation, entre autres désagréments.

Voilà pourquoi des professionnels de la santé conseillent d’entrecouper les périodes d’inactivité par des activités fréquentes. Si, par exemple, vous faites un travail de bureau, il est bon de faire des pauses fréquentes pendant la journée pour marcher un peu afin d’activer votre circulation sanguine.

Le même principe s’applique au cours d’un long vol. Le fait de rester assis dans un espace restreint pendant de longues périodes ralentit la circulation. Dans les cas les plus graves, il peut en résulter un caillot, ou même une thrombose veineuse profonde (TVP). Dans ce dernier cas, un caillot dans les membres inférieurs risque de s’échapper et de bloquer la circulation vers une artère pulmonaire – avec de très graves conséquences.

En bougeant à bord de l’avion, vous activerez votre circulation sanguine et vous améliorerez votre confort, surtout si vous incorporez certains exercices. En voici quelques-uns que vous pourrez essayer au cours d’un long vol, mais sans oublier d’observer les directives de l’équipage pour des motifs de sécurité.

  • En position assise, évitez de vous croiser les jambes, ce qui risque d’entraver la circulation.
  • Levez-vous souvent pour marcher dans l’allée. Vous y arriverez mieux avec une minuterie horaire. En bougeant, vous ferez circuler le sang et soulagerez les crampes, le cas échéant.
  • Portez des vêtements amples et confortables. S’ils sont trop serrés, les problèmes de circulation n’en seront qu’aggravés.
  • Veillez à bien vous hydrater (plus de détails à ce sujet dans la section qui suit). Faites appel au service de rafraîchissements pour commander la boisson désaltérante de votre choix. Préférez l’eau aux boissons sucrées ou alcoolisées.

Si vous êtes cloué à votre siège, pas de souci, il y a encore plein d’exercices que vous pouvez faire, notamment des étirements et des mouvements, même assis. Commencez par les pieds en montant.

  • Faites des rotations de chevilles. À cette fin, pliez une jambe à un angle de 90 degrés et croisez-la sur l’autre. Dans le sens des aiguilles d’une montre, faites 10 rotations de chevilles. Changez de sens et répétez. Refaites ensuite le mouvement avec l’autre jambe.
  • Étirez le piriforme, un muscle fessier en profondeur qui se tend rapidement quand on reste inactif. Avec une jambe encore croisée sur l’autre, penchez-vous légèrement vers l’avant. C’est ce qu’on appelle communément l’étirement en forme de quatre. Vous activerez ainsi le piliforme, une position que vous maintiendrez pendant 30 secondes. Refaites ensuite le même mouvement avec l’autre jambe.
  • Détendez vos épaules en ajustant votre posture. Roulez les épaules vers l’arrière et vers le bas, afin d’éviter qu’elles soient courbées vers l’avant – une position courante qui provoque un resserrement et qui risque de causer une céphalée de tension.
  • Formez des cercles avec vos bras. Ce mouvement risque d’être difficile dans un espace restreint, mais vous pourrez le modifier facilement en pliant le coude de sorte que votre main touche votre épaule. Dans cette position, avec un bras replié, formez des cercles 10 fois dans le sens des aiguilles d’une montre, puis recommencez en sens inverse. Répétez ce mouvement avec l’autre bras. Si vous êtes à l’étroit sur votre siège, faites cet exercice en marchant dans l’allée.
  • Étirez votre cou. Tout comme les épaules, si votre cou est tendu, les maux de tête vous guettent. C’est ce qui risque d’arriver dans un espace restreint, surtout si vous vous penchez vers l’avant pendant une bonne partie du trajet pour lire un livre ou regarder un écran. En procédant avec précaution et lentement, abaissez le menton jusqu’à la poitrine et maintenez cette position pendant plusieurs secondes. Répétez dans le sens opposé, en fixant le plafond. Étirez ensuite votre cou sur le côté en rabaissant l’oreille vers l’épaule. Refaites l’exercice de l’autre côté.

Faites preuve de créativité dans vos exercices

Dans bon nombre d’hôtels, on trouve des centres de conditionnement physique et de l’équipement d’entraînement. Par contre, il peut être difficile de trouver le temps de les utiliser pendant nos déplacements. N’ayez crainte. Il y a encore d’autres façons d’intégrer des activités à votre horaire sur la route.

Le plus simple consiste à envisager différentes options pour vos déplacements. Le lieu de vos réunions est-il à distance de marche? Pouvez-vous emprunter des escaliers au lieu d’un ascenseur ou d’un escalier roulant? Pouvez-vous garer votre voiture plus loin de l’entrée de l’immeuble? Ce sont là de petits gestes, mais en les additionnant, vous obtiendrez des résultats. Si ces options s’offrent à vous plusieurs fois par jour, le nombre de pas supplémentaires que vous ferez en une semaine de déplacements pourra vous étonner.

Si vous êtes confiné dans une salle de conférence toute la journée ou que vous n’avez pas accès à un centre de conditionnement, vous pouvez intégrer à votre horaire des exercices à faire assis à un bureau ou sur une chaise. Voici quelques mouvements faciles à faire et qui ne nécessitent aucun équipement ou vêtement de sport : 

  • Plié des triceps sur chaise : les mains posées derrière vous sur le rebord du siège de votre chaise, éloignez le corps afin que vos jambes soient repliées à un angle de 90 degrés. Abaissez-vous en dessous de la hauteur du siège de votre chaise de sorte que vos bras effectuent le mouvement. Commencez par trois séries de cinq et ajoutez-en au fur et à mesure. Les pliés sont parfaits pour les triceps et les épaules.
  • Exercice de pédalage en position assise : le même exercice abdominal en position couchée peut être pratiqué assis sur une chaise. Les mains derrière la tête, soulevez un genou replié (à un angle de 90 degrés) vers le coude opposé, puis faites la même chose avec l’autre jambe. Commencez par trois séries de 10. Cet exercice sert à entraîner les muscles obliques.
  • Guerrier 2 en position assise : semblable à la posture de yoga, cet exercice fait appel au siège d’une chaise pour supporter le genou replié. Avec la cuisse de la jambe avant appuyée sur le siège et le genou replié à un angle de 90 degrés, étirez l’autre jambe derrière vous avec le pied perpendiculaire au pied avant. Étirez vos bras de chaque côté. Vous devriez sentir un profond étirement de la poitrine et particulièrement du muscle fléchisseur de la hanche de la jambe arrière. Après une longue période en position assise, voilà un excellent exercice pour vous dégourdir les jambes, de 30 à 60 secondes de chaque côté.

Faites l’essai de nouveaux exercices

Même s’il y a un centre de conditionnement physique à votre hôtel et que vous avez le temps d’y aller, les prétextes sont souvent faciles à trouver pour ne pas le faire. Et la motivation peut faire défaut si les locaux sont exigus, s’il n’y a pas de fenêtres ou si votre équipement préféré n’est pas disponible. Là encore, pas de souci. Il reste d’autres façons de profiter d’une excellente séance d’entraînement, à l’extérieur d’un local peu motivant.

Nombreux sont ceux qui aiment explorer une ville inconnue. C’est une excellente façon de vous initier à une nouvelle cuisine, de visiter des sites historiques ou de découvrir de nouveaux paysages. Il en va de même des cours de conditionnement physique. Vous trouverez sur Internet des studios locaux qui vous proposeront de nouveaux exercices ou des entraînements connus : classe de yoga, studio de danse, salle de boxe ou autre chose de complètement différent.

Classpass.com, Yelp et même Facebook sont autant d’excellents sites où trouver le studio le plus proche, où que vous soyez. En plus de vous renseigner sur les prix et le type d’entraînement proposé, ces sites afficheront aussi des commentaires de la part d’autres utilisateurs. Ne vous imposez aucune limite – voyez l’exercice comme une autre façon de d’assimiler la culture de la nouvelle ville que vous visitez. Étendez vos horizons tout en gardant la forme.

Votre équipement de conditionnement physique peut vous suivre à l’hôtel

Caucasian businessman meditating in bed in lotus position.

S’il vous est impossible d’explorer le voisinage de l’hôtel, il y a encore d’excellents moyens de vous entraîner dans votre chambre. Bon nombre d’exercices que l’on trouve en ligne sont conçus pour des espaces restreints. Au besoin, déplacez quelques meubles. Puis, avec votre portable, accédez à YouTube ou à des sites de conditionnement physique où vous trouverez des vidéos de toutes sortes, à partir du yoga et de l’entraînement en circuit jusqu’à la boxe orientale.

Vous pouvez aussi mettre à votre service votre téléphone intelligent en téléchargeant une application de conditionnement physique. La plupart des applications offrent une foule d’entraînements qui ne requièrent aucun équipement, et c’est vous qui choisissez le type et la durée de l’exercice que vous voulez pratiquer.

Un entraînement de style Tabata est une méthode simple qui convient parfaitement à ceux qui manquent de temps. D’une durée d’environ 20 minutes et avec l’aide d’un chronomètre seulement, il s’agit de pratiquer une série d’exercices à haute intensité pendant 20 secondes, puis d’arrêter 10 secondes et de recommencer. Chaque série dure quatre minutes, c’est tout.

Vous choisissez aussi la façon dont vous voulez faire votre entraînement. Essayez un circuit de cinq séries d’exercices différents ou tenez-vous-en à un total de cinq exercices. L’explication peut sembler simple, mais ce programme d’exercices sollicitera votre système cardiovasculaire comme pas un. Assurez-vous de combiner les types d’exercices, en faisant en alternance des segments cardiovasculaires (comme des sauts avec écarts) et des segments musculaires (extensions des bras par exemple) pour un entraînement complet.

Voici un exemple d’entraînement à essayer :

20 minutes de méthode Tabata

20 secondes d’exercice à haute intensité • 10 secondes de repos

Répétez chaque série quatre fois

Série 1

  • Sauts avec écarts
  • Flexions des jambes

Série 2

  • Sauts de grenouille
  • Extensions des bras

Série 3

  • Relevés des genoux
  • Demi-redressements assis, les genoux repliés

Série 4

  • Fentes avant en sautant
  • Pliés des triceps

Série 5

  • Replis des genoux en planche
  • Planche 

Hydratez-vous encore et encore!

Maintenant que vous voilà en forme, occupons-nous de votre hydratation. Les deux vont de pair. Alors qu’un simple verre d’eau est toujours à votre disposition à la maison, vous auriez tort d’oublier votre bouteille d’eau en partant sur la route. Procurez-vous une bonne bouteille réutilisable d’un litre et faites-en votre compagne de voyage. C’est dire qu’elle doit vous suivre partout.

Pour assurer le bon fonctionnement de votre organisme (et sa survie!), il faut l’hydrater fréquemment, en particulier si vous voyagez en suivant les conseils qui précèdent. Et quelle quantité d’eau faut-il boire chaque jour? Règle générale, on recommande huit verres de 237 ml (8 oz) par jour pour un total de 1,9 litre (64 oz). Une foule de facteurs déterminent la quantité d’eau que chacun doit boire par jour : l’état de santé, l’intensité et la fréquence de l’exercice, le climat, etc. Par conséquent, si vous êtes malade, si vous faites beaucoup d’exercice ou si vous vous trouvez dans un climat sec, vous devriez en tenir compte dans votre consommation d’eau.

Maintenant que vous avez avec vous votre bouteille d’eau en tout temps, vous disposez d’une mesure fort simple. Pensez à remplir votre bouteille trois ou quatre fois par jour pour vous hydrater suffisamment.

Préparez votre prochain voyage

Di vous êtes un voyageur expérimenté, vous avez sans doute déjà fait votre liste d’articles à emporter : produits de toilette, chaussettes de rechange, commodités préférées. Souhaitons que ce guide vous ait fait réaliser qu’il est inutile d’encombrer votre valise de tenues d’entraînement et de chaussures athlétiques.

Pour demeurer actif, en bonne forme et bien hydraté, vous pouvez emporter le minimum. Il suffit de vous munir d’une bonne dose de détermination et de ténacité (sans oublier, bien sûr, votre bouteille d’eau). Même si l’exercice et le conditionnement physique peuvent vous paraître rébarbatifs, vous êtes maintenant fin prêt à inclure dans votre horaire des mouvements, étirements et activités sans chambarder votre itinéraire.

Par conséquent, que vous vous déplaciez pour le travail ou pour l’agrément, ménagez-vous un minimum de temps dans la journée pour prendre soin de vous-même. Les moments que vous vous réserverez pourront faire boule de neige et cotre corps vous en saura gré.

À propos de l’auteure

Jenna Templeton est une éducatrice en santé et une rédactrice scientifique indépendante qui vit à Salt Lake City au Utah. Après avoir obtenu un baccalauréat en chimie à la Virginia Tech, Jenna a passé cinq ans à faire de la recherche scientifique dans l’industrie alimentaire. Ce travail a nourri son intérêt pour le mieux-être personnel, ce qui l’a amenée à obtenir un diplôme d’études supérieures en santé, promotion et éducation de l’University of Utah. Dans ses loisirs, Jenna aime les concerts, le jardinage, la bonne chère et les randonnées dans les monts Wasatch.

Rien de mieux qu’un voyage pour briser la monotonie et mettre un peu de piquant dans votre vie. Selon un dicton populaire : « Nous ne voyageons pas pour échapper à la vie, mais bien pour que la vie ne nous échappe pas. »

Le voyage permet de voir de nouveaux lieux, de vivre de nouvelles expériences, de faire de nouvelles rencontres et d’oublier le train-train quotidien. Selon les recherches, nous en tirons d’innombrables bienfaits pour notre santé physique, mentale et émotionnelle.

Un voyage peut être une expérience enrichissante et mémorable qui fait du bien à l’âme. C’est l’une des raisons qui expliquent pourquoi tant de gens adorent voyager. Que ce soit pour les affaires ou pour l’agrément, vous pouvez faire d’un voyage une aventure dont vous garderez un souvenir impérissable.

Par contre, un voyage peut être à la fois bénéfique et préjudiciable pour votre santé. L’anxiété liée à la planification, aux préparatifs et au souci de préserver notre santé et d’assurer notre sécurité explique en partie ce qui rend l’expérience stressante.

Ne vous en faites pas! Voici 50 conseils d’experts pour préserver votre santé en voyage. Vous pourrez ainsi rester en santé, en sécurité et bien organisé à l’heure d’entreprendre votre périple. Vous reviendrez ainsi chez vous avec en mémoire de merveilleux souvenirs de votre aventure.

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Préparez-vous encore et encore

Quelle que soit la raison de votre voyage, gardez en tête quelques notions de base pour bien vous préparer. Vous vous épargnerez du stress et de l’anxiété à chacune des étapes :

  1. Renseignez-vous à l’avance sur votre destination et les possibilités d’hébergement. Il faut tout savoir avant de partir.
  2. Recherchez un hébergement avec cuisinette pour préparer vous-même vos repas.
  3. Vérifiez les conditions météo pour votre destination. En sachant à quoi vous attendre, vous mettrez ce qu’il faut dans vos bagages.
  4. Apprenez au moins quelques phrases ou mots dans la langue du pays où vous allez.
  5. Prévoyez vos activités de façon à apporter les vêtements appropriés.
  6. Vérifiez si vous avez besoin d’un visa ou de vaccins pour entrer dans le pays que vous voulez visiter.
  7. Assurez-vous que tous vos documents de voyage sont en règle (passeport, visa, dossier médical, etc.)
  8. Photocopiez vos documents de voyage importants et glissez-les dans des bagages différents, tout en conservant sur vous les originaux jusqu’à votre destination. À votre arrivée, placez vos originaux en lieu sûr et n’apportez que les photocopies pendant vos déplacements.
  9. Téléversez en ligne une photo de votre passeport pour pouvoir y avoir accès si jamais vous perdez vos bagages.
  10. Fermez vos bagages à clé lorsqu’ils ne sont pas en votre possession.
  11. Convertissez un certain montant en monnaie locale avant votre départ. Votre succursale bancaire ou votre caisse d’épargne offre souvent le meilleur taux.
  12. Vérifiez laquelle de vos cartes de crédit offre les frais de transaction les plus avantageux (de préférence sans frais) et le meilleur taux de change. C’est celle que vous utiliserez pendant votre voyage.
  13. Songez à l’utilisation que vous ferez de votre téléphone cellulaire pendant votre voyage. Aurez-vous besoin de données internationales ou d’une nouvelle carte SIM? Si vous n’avez besoin d’aucun service, laissez votre téléphone en mode avion pour vous éviter des frais.

Les derniers préparatifs avant le départ

Three young persons with suitcases in blurred motion

  1. Emportez avec vous un chargeur pour vos appareils électroniques. La navigation sur le Web, les photos, etc. épuisent rapidement les piles.
  2. Mettez dans vos bagages des adaptateurs pour les prises électriques dans les pays où vous vous rendez.
  3. Apportez avec vous les câbles et chargeurs électroniques dont vous pourriez avoir besoin.
  4. Des écouteurs antibruit, des bouchons d’oreille et un masque pour dormir peuvent favoriser la détente pendant un voyage en avion ou en train.
  5. Apportez avec vous tous les articles essentiels dont vous pourriez avoir besoin pendant le trajet – ne les mettez pas dans vos bagages consignés. Parmi ces articles : lunettes de soleil, suppléments, mouchoirs, tampons imbibés d’alcool, lingettes désinfectantes et vaporisateur nasal à l’eau saline.
  6. Apportez une réserve de vos médicaments d’ordonnance en cas de retard imprévu.
  7. Apportez une trousse de premiers soins avec pansements, solution saline, onguent antibiotique, hydrocortisone topique, diphenhydramine (Benadryl), analgésique (Tylenol, Ibuprofen) et médicament antidiarrhéique.
  8. Rappelez-vous d’emporter avec vous un écran solaire en quantité suffisante pour en avoir pendant tout le voyage.
  9. Protégez vos biens contre les insectes et parasites. Emballez vos vêtements dans des sacs de plastique réutilisables. Il n’y a aucune raison de rapporter une bestiole dans vos bagages.
  10. Essayez de voyager léger. Les bagages volumineux sont peu recommandés dans certains pays et moyens de transport – rues en pavés, train, métro. Le meilleur choix : le sac à dos.
  11. Apportez des chaussures qui conviennent à l’exercice et à la marche.
  12. Songez à des casse-croûte sains faciles à emporter, car il peut être difficile d’en trouver en pays peu familier.
  13. Emporte avec vous des probiotiques pour aider à préserver la santé de votre système gastro-intestinal. La cuisine locale peut parfois vous causer des malaises, surtout si la nourriture vous est étrangère. Soyez prêt juste au cas.
  14. Glissez des vêtements de rechange dans votre valise de cabine pour le cas où vos bagages consignés arriveraient en retard.
  15. Si vous préférez voyager avec un sac à dos, mettez-y des vêtements foncés qui paraîtront propres plus longtemps. Apportez toujours une veste où que vous alliez. Il peut faire froid à bord de l’avion, même en été. C’est un vêtement toujours utile si vous faites escale dans un endroit où il fait froid.
  16. L’argent comptant est bien accueilli partout dans le monde. Ayez-en toujours sur vous en cas d’urgence. Si vous perdez votre portefeuille, que vos cartes de crédit sont bloquées ou que le guichet automatique est vide, vous serez content d’y avoir pensé.
  17. Répartissez votre argent dans plusieurs endroits : dans vos chaussettes, sous la semelle interne de vos chaussures, dans un sac de cosmétiques, dans une ceinture porte-billets, dans un portefeuille caché, une poche secrète ou même derrière un écusson sur une valise. Vous aurez l’esprit plus tranquille en sachant que vous avez un montant d’argent en lieu sûr.

We are ready for new future. Young man and woman are watching flight at airport. They are standing and carrying luggage

L’heure du départ a sonné

  1. Prenez un probiotique avant de quitter la maison pour renforcer votre intestin.
  2. Pendant le vol, buvez beaucoup d’eau et évitez les consommations pouvant causer la déshydratation, comme les boissons alcoolisées ou caféinées. L’attente dans l’aérogare, un long vol, un changement de fuseau horaire et même le temps qu’il fait peuvent causer une déshydratation.
  3. À bord de l’avion, marchez un peu et étirez vos jambes et vos pieds assis sur votre siège, ce qui favorisera une bonne circulation sanguine.
  4. Évitez de toucher votre visage et utilisez un vaporisateur nasal à l’eau saline pour humidifier vos narines.
  5. Mettez en marche le ventilateur au-dessus de votre siège et tournez-le légèrement vers votre visage pour repousser les germes aérogènes.
  6. Emportez avec vous des lingettes antibactériennes à bord de l’avion, du train, du bateau, de l’autobus ou de la voiture. Utilisez-les pour nettoyer vos mains, les plateaux et les bras de siège souvent porteurs de germes.
  7. Faites preuve de patience. Un voyage apporte son lot de stress et il vaut mieux ne pas laisser ne pas vous laisser importuner par ce qui est hors de votre contrôle. La vie est trop courte pour vous mettre en colère ou vous énerver.
  8. Dormez suffisamment. Les voyages peuvent souvent être pénibles physiquement avec les changements de fuseau horaire ou le transport des bagages à l’aller et au retour. Assurez-vous de dormir suffisamment.
  9. Même si votre chambre semble propre, évitez de laisser vos bagages sur le sol et placez-les de préférence sur un porte-bagages rigide.
  10. Ne mettez pas vos vêtements sur les meubles ou dans les tiroirs pour éviter que des bestioles s’y infiltrent.
  11. Lisez les commentaires de voyageurs et demandez conseil aux gens de l’endroit pour les sites à visiter ou les bons restaurants. Les chauffeurs de taxi ou de navette et les préposés à l’hôtel sont souvent les meilleurs conseillers.
  12. N’affichez pas tous vos commentaires sur les médias sociaux – certains souvenirs ne sont que des anecdotes personnelles.

Vous savez maintenant comment voyager en santé. Il ne vous reste plus qu’à en profiter!

Même s’il y a beaucoup de choses à faire pour voyager en toute sécurité et en santé voyage, il ne s’agit pas de tout faire. Ce serait encore plus stressant!

Ce qu’il faut vous rappeler avant tout :

  1. Dormez suffisamment.
  2. Prenez tous les jours un bon déjeuner.
  3. Prenez vos vitamines chaque jour (les repas pris en voyage ne sont pas toujours sains).
  4. Appliquez un écran solaire.
  5. Mangez des fruits et légumes.
  6. Détendez-vous. Vous ne pouvez pas tout voir et tout faire en un seul jour.
  7. Nettoyez votre téléphone cellulaire et lavez-vous les mains souvent.
  8. Soyez conscient de votre environnement.

Les hommes ne viennent pas de Mars, ni les femmes de Vénus. Membres d’une seule et même espèce, les deux vivent sur la même planète. Par contre, ils se différencient par leur sexe. Les distinctions entre hommes et femmes sont bien réelles et importantes.

Ces différences servent à des fonctions biologiques et peuvent vous aider à mieux comprendre vos besoins en matière de santé. Elles confèrent à chaque sexe des forces qui lui sont propres et qui l’aident à remplir sa tâche principale : survivre.

Avant de passer aux différences entre l’homme et la femme, abordons d’abord leurs similitudes.

Vous connaissez sans doute les deux premières : sur le plan génétique, l’ADN masculin et l’ADN féminin sont identiques à 98,5 %. Les hommes et les femmes ont aussi les mêmes hormones. C’est le rapport entre ces hormones qui explique ce qui différencie la femme de l’homme.

Voyons maintenant 25 faits amusants permettant de découvrir les différences importantes entre l’homme et la femme, tant d’ordre physiologique que biologique et nutritionnel.

  1. L’homme a généralement la peau plus épaisse – d’environ 25 %. Et chez lui, la densité de la protéine collagène est plus élevée.
  2. Cette différence de densité ne se limite pas à la peau, puisque l’homme a aussi des os plus résistants ainsi que des tendons et ligaments plus denses que ceux de la femme.
  3. De l’âge de 14 ans à 51 ans, les besoins en fer de la femme sont généralement plus grands que ceux de l’homme. Ces besoins s’expliquent par la perte sanguine liée aux menstruations, dont le cycle est de 28 à 40 jours.
  4. En moyenne, la masse musculaire de l’homme est plus grande que celle de la femme et ses muscles squelettiques sont plus rapides et plus puissants. Par contre, les muscles féminins résistent mieux à la fatigue et se rétablissent plus vite.
  5. L’index, le voisin du pouce, est le deuxième doigt le plus long chez la plupart des femmes, tandis que chez les hommes, l’annulaire juste à coté de l’auriculaire est plus long que leur index!
  6. Le folate est une vitamine essentielle nécessaire à l’homme et à la femme, mais le besoin en est primordial chez la femme en âge de procréer. L’apport en folate de la femme enceinte doit être suffisant pour soutenir le développement neural de son bébé.
  7. La structure du cerveau, son mode de traitement de l’information et ses interactions avec les signaux chimiques diffèrent chez l’homme et la femme. Par exemple, la matière grise qui emmagasine l’information est plus abondante chez l’homme, tandis que la matière blanche qui lie différentes parties du cerveau est prépondérante chez la femme. De plus, le centre de la mémoire est plus développé chez la femme.
  8. Le rythme circadien féminin est souvent de six minutes plus court qu’une journée de 24 heures. L’homme est plus souvent un oiseau de nuit, mais la femme fonctionne mieux en période de privation de sommeil.
  9. Pendant l’exercice, la femme tire son énergie des lipides et l’homme, des glucides.
  10. On trouve chez la femme adulte moyenne de 15 à 70 nanogrammes par décilitre (ng/dl) de testostérone, tandis que l’homme adulte moyen en a de 270 à 1 070 ng/dl. Après l’âge de 30 ans, le taux de testostérone masculin baisse d’environ 1 % par année. Ce n’est pas le cas chez la femme qui, par contre, voit son taux d’œstrogène baisser après la ménopause.
  11. La pomme d’Adam de l’homme est proéminente, parce que son larynx est plus gros et fait ressortir davantage le cartilage environnant.
  12. La masse osseuse des deux sexes atteint son maximum vers l’âge de 30 ans. À 40 ans, la perte osseuse s’amorce chez l’homme et la femme, mais cette perte s’accélère chez la femme à la ménopause. Par conséquent, la femme âgée entre 51 et 70 ans a besoin de 200 milligrammes (mg) de calcium de plus que l’homme du même âge, soit un apport quotidien de 1 200 mg pour la femme et de 1 000 mg pour l’homme.
  13. L’apport quotidien en calories nécessaire à l’homme est supérieur à celui de la femme. Les raisons : sa masse musculaire plus dense, sa stature et son taux métabolique de base. Poids pour poids, les muscles éliminent plus du double de calories que les lipides.
  14. La quantité de graisse corporelle de l’homme et celle de la femme ne sont pas les mêmes. Plus importante d’environ 10 % chez la femme, cette graisse favorise surtout sa physiologie reproductrice. Par exemple, si cette quantité est trop faible chez elle, ses menstruations cessent.
  15. La graisse corporelle se loge surtout dans les hanches et les cuisses chez la femme, tandis que le gras tend à se déposer autour de l’abdomen chez l’homme.
  16. En raison des différences de taille, de masse musculaire et de besoins caloriques entre l’homme et la femme, il faut généralement à l’homme un régime alimentaire plus riche en protéines.
  17. Une étude indique que la fréquence cardiaque au repos est plus faible chez l’homme que chez la femme, mais que la fréquence maximale est moins élevée chez la femme. Règle générale, la fréquence cardiaque s’accélère plus rapidement chez l’homme pendant l’exercice et ralentit aussi plus vite par la suite.

  1. Le nombre de globules rouges est normalement plus élevé chez l’homme (entre 4,7-6,1 millions de cellules par microlitre comparativement à 4,2-5,4 chez la femme).
  2. La tension artérielle de la femme est généralement moins élevée que celle de l’homme, sans égard à la race ou à l’origine ethnique.
  3. Pendant la plus grande partie de la vie, l’apport recommandé en vitamine D de l’homme et celui de la femme sont identiques. Par contre, la femme doit en accroître l’apport avec l’âge, car la vitamine D favorise une meilleure absorption du calcium.
  4. L’homme subit moins d’examens médicaux réguliers. S’il consulte un médecin, il tend plus souvent à taire ses symptômes ou à mentir.
  5. Les besoins en zinc de l’homme et ceux de la femme sont généralement similaires, mais les besoins sont accrus chez la femme enceinte ou postménopausée. Les deux sexes emmagasinent ce minéral essentiel dans leurs os, mais l’homme le fait aussi dans sa prostate.
  6. L’homme est moins sensible au froid.
  7. L’odorat et le goût sont plus développés chez la femme. En plus d’avoir un bulbe olfactif – la partie du cerveau qui traite les odeurs – doté de 50 cellules (neurones) de plus que celui de l’homme, la femme a aussi un plus grand nombre de papilles gustatives.
  8. Les perceptions différentes du monde chez l’homme et la femme s’expliquent en partie par leur nature physique. En moyenne, la probabilité de souffrir de daltonisme est plus élevée pour l’homme, mais ses yeux perçoivent mieux le mouvement. La femme peut mieux distinguer que l’homme les nuances de couleur.

Un apprentissage divertissant, mais que faire maintenant?

Vous avez maintenant certaines données qui expliquent les différences entre l’homme et la femme. Vous pouvez les glisser dans la conversation comme bon vous semble. Mais votre savoir sur ces différences peut aussi vous aider à personnaliser vos décisions à l’égard de votre santé. Si vous êtes une femme, vos besoins en folate sont plus grands et vous éliminez des lipides pendant l’exercice. Si vous êtes un homme, vos besoins caloriques sont plus élevés et votre graisse corporelle se dépose autour de votre abdomen. Ce sont là des facteurs importants à prendre en compte au moment de planifier un style de vie sain.

`La chose à éviter, c’est de vous servir de ces différences pour tenter de démontrer la supériorité d’un sexe par rapport à l’autre. Chacune des différences énumérées plus haut a sa raison d’être, qu’elle soit d’ordre biologique ou physiologique. Au fil de l’histoire de l’espèce humaine, ces différences ont aidé l’homme et la femme à survivre – avant tout en collaboration.

Ces différences entre les sexes ne doivent en aucun cas être perçues comme des limites. Elles constituent des moyennes et de la généralisation. Ce ne sont pas tous les hommes qui sont plus musclés que les femmes et ces dernières n’ont pas toutes le sens du goût plus développé que celui des hommes. Ne laissez pas ces différences entre l’homme et la femme entraver votre santé, ni s’opposer aux buts que vous vous fixez dans la vie.

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Jouer n’est pas une prérogative des enfants. Travailler sans jamais s’amuser est une très mauvaise idée, car l’importance du jeu ne saurait être sous-estimée. Les activités pour les adultes – comme le sport et les jeux physiques – contribuent à soutenir la santé mentale et physique.

La majorité des gens ont grandi en jouant, en s’amusant, en se dépensant physiquement. Arrivés à l’âge adulte, le travail, le stress et les responsabilités – factures à payer, situations à gérer, décisions importantes à prendre – se mettent en travers de leur chemin et bon nombre de gens qui, plus jeunes, pratiquaient un sport accrochent leurs t-shirts et souliers à crampons lorsqu’ils décrochent un emploi de 9 à 5. Une étude de Harvard a observé une forte baisse de la continuité de l’engagement sportif à l’âge de 26 ans parmi ceux qui pratiquaient un sport durant leur jeunesse.

Les adultes invoquent souvent le manque de temps ou d’intérêt ou une santé déficiente comme raisons pour ne pas se joindre aux activités de leurs enfants. Pourtant, les chercheurs remarquent que les adultes qui pratiquent un sport en ressentent non seulement des bienfaits physiques, mais également des améliorations dans leurs capacités mentales, sociales et professionnelles.

Si votre régime d’exercices actuel consiste à regarder la télé en utilisant une machine elliptique ou à courir dans les rues de votre quartier, il pourrait être bon de varier votre entraînement en pratiquant un nouveau sport pour ranimer votre intérêt à l’égard de la mise en forme. Les séances d’entraînement et les matchs sont généralement programmés à l’avance, il est donc aisé de les intégrer à votre horaire. La pratique d’un sport d’équipe comporte un autre élément important au succès d’un programme de mise en forme : vous avez des comptes à rendre! En effet, le reste de l’équipe s’attend à ce que vous veniez remplir votre rôle, sans quoi votre équipe perdra potentiellement du temps, de l’argent ou le match, si le nombre de joueurs est insuffisant.

Bien entendu, ce n’est pas tout le monde qui peut pratiquer un sport et cela vaut même pour ceux qui en ont pratiqué un pendant leur jeunesse. Consultez toujours votre médecin avant d’entreprendre une nouvelle activité physique, particulièrement si vous avez déjà subi des blessures, si vous faites de l’asthme ou avez d’autres problèmes de santé. De plus, il est vrai qu’il y a toujours un risque de vous blesser en reprenant une activité physique, mais si votre bilan de santé est bon, joindre une équipe sportive ou vous inscrire à des cours de tennis pourrait être une excellente façon d’améliorer votre bien-être.

La pratique d’un sport favorise la santé physique

Règle générale, en vieillissant, il est important pour la santé de demeurer physiquement actif. Une activité régulière aide à éloigner les problèmes qui accompagnent souvent l’obésité, en plus d’être bénéfique pour :

  • la santé cardiorespiratoire : des études ont montré que l’activité physique était bienfaisante pour le cœur, les poumons et les vaisseaux sanguins. Environ 40 % des décès attribuables à une maladie coronarienne seraient liés à l’inactivité. Le fait de bouger peut donc avoir un impact significatif sur la santé cardiovasculaire.
  • les os et les muscles. Un style de vie actif maintient la force musculaire, l’équilibre, l’endurance et la densité des os. Ce sont là des facteurs importants pour vieillir en santé. Comme la plupart des sports font appel au port de poids – pensez à tout ce qui vous fait bouger en position debout – ils contribuent à la formation de nouveau tissu osseux. L’activité physique est donc d’autant plus importante pour les gens susceptibles de subir une perte osseuse.
  • le sommeil : les gens qui font de l’exercice observent une plus grande facilité à s’endormir et un sommeil plus profond tout au long de la nuit. La seule contre-indication est de pratiquer une activité physique peu de temps avant d’aller dormir. En effet, certaines personnes sont trop stimulées pour arriver à s’endormir. Si vous préférez vous entraîner le soir, assurez-vous de vous laisser suffisamment de temps pour redescendre de « l’extase du coureur » avant de vous mettre au lit.

La pratique d’un sport a une incidence sur l’humeur et la santé mentale

Bien sûr, faire de l’exercice est bienfaisant pour le corps, mais saviez-vous que jouer est également bon pour vous? Vous avez bien compris : votre cerveau a besoin de se divertir.

Pour l’humain, le jeu est un besoin de base au même titre que le sommeil. Lorsqu’on est privé de jeu, on en ressent les conséquences dans notre esprit et notre corps : irritabilité, mauvaise humeur ou sentiment de stagnation. On a tous besoin d’avoir des moments sans aucune préoccupation dans la journée. Le jeu sous toutes ses formes, y compris le sport, dirige notre attention sur la tâche à accomplir et rien d’autre. Chez les enfants, le jeu est nécessaire pour le développement d’une grande variété de compétences; chez les adultes, il contribue aussi à l’apprentissage et à la création de liens, en plus de favoriser la communication et la collaboration.

Le jeu aide également les adultes à gérer le stress. Les gens dont la personnalité est enjouée ont souvent plus de facilité que les autres à gérer les situations de stress intense et trouvent même des façons de les rendre intéressantes. Pour cette raison, les personnes pleines d’amour et d’humour ont donc tendance à être plus attirantes pour les partenaires potentiels. Comme la vie est stressante, il est plus tentant de la partager avec quelqu’un qui aide à atténuer les tensions.

Vous n’êtes pas une personne enjouée? Bonne nouvelle : il est possible d’apprendre à tirer plus de plaisir de la vie, surmonter une tendance à la rigidité en s’exerçant à jouer. De quelle manière peut-on s’exercer régulièrement à s’amuser? Vous l’avez deviné : par la pratique d’un sport.

Si vous étiez un enfant très actif, la pratique d’un sport vous aidera tout spécialement à reprendre contact avec cette jeunesse intérieure. Réintroduisez des éléments ludiques dans votre vie quotidienne si vous vous sentez coincé par la rigidité de la routine. Autrement dit, vous n’avez pas à attendre aux vacances d’été pour vous permettre une escapade mentale, et votre cerveau vous en sera reconnaissant.

En plus d’aider à gérer et atténuer le stress, la pratique d’un sport peut faire des merveilles pour améliorer l’humeur. Le fait d’être loufoque et d’avoir du plaisir déclenche la production de dopamine qui génère un sentiment de bien-être. Le jeu mène souvent au rire, quil offre une panoplie de bienfaits en matière d’atténuation du stress, en plus de favoriser les relations avec les coéquipiers (et parfois même avec les adversaires). En fait, il y a de fortes chances que vous remarquiez une amélioration de votre vie sociale en adoptant la pratique d’un sport, car les gens ont tendance à être plus ouverts, plus positifs et plus vulnérables dans un contexte amusant.

La pratique d’un sport peut vous donner une longueur d’avance au travail

Si l’amélioration de la santé mentale et physique ne suffit pas à vous convaincre de sortir et d’aller jouer, voici ce qui pourrait vous en persuader : pratiquer un sport peut vous donner un avantage concurrentiel dans votre emploi.

Il se trouve que la pratique d’un sport procure aux adultes de nombreux bienfaits qu’on lui connaît chez les enfants. Pour commencer, la confiance en soi augmente à mesure que la force et les compétences sportives s’améliorent. Cette nouvelle confiance, combinée à l’énergie accrue qui accompagne habituellement l’entraînement régulier, vous donnera un peu plus d’allant.

La participation sportive renforce les aptitudes à diriger, ce qui peut être très utile en salle de conférence. Les études montrent qu’à l’école secondaire, les athlètes tendent à démontrer plus de traits de meneur que les autres, et ce, en raison de leur esprit d’équipe et de leur capacité d’adaptation, essentiels à la pratique sportive.

Si vous souhaitez améliorer votre capacité de concentration au bureau, la pratique d’un sport peut également vous aider sur ce plan. L’activité physique régulière (déguisée en jeu) aide à maintenir de bonnes capacités mentales – comme la pensée critique, l’utilisation d’un bon jugement et la capacité d’apprentissage. Les études ont montré que la mise en place d’éléments ludiques en milieu de travail améliore la créativité des employés en matière de résolution de problèmes et augmente leur productivité.

Avant de commencer, prenez en considération les calories, les compétences et le plaisir

Vous avez maintenant le goût de retourner sur le terrain. Le jeu est vraiment important et les bienfaits sont considérables. Cela dit, vous devez prendre certains facteurs en considération avant de choisir un sport et de retourner à vos jours de gloire – ou d’en créer de nouveaux.

Déterminez d’abord vos objectifs de mise en forme. Posez-vous quelques questions : que désirez-vous tirer de l’expérience? Combien de calories comptez-vous brûler pendant vos activités? Quel sport est le plus susceptible de vous soutenir dans l’atteinte de vos objectifs de mise en forme? Quel sport ou quelle activité vous procure le plus de plaisir? Le fait de répondre à ces questions vous aidera à choisir le sport approprié.

Ensuite, évaluez votre condition physique – faites-le maintenant. Peut-être avez-vous déjà été capable de sauter haut et de courir vite, mais qu’en est-il aujourd’hui? Soyez honnête dans l’appréciation de votre forme physique en tenant compte des blessures accumulées au fil des ans et de toute faiblesse dans votre état physique actuel.

Le plaisir que vous aurez est le dernier élément à considérer. Il n’est pas souhaitable de pratiquer un sport que vous finirez par détester. Vous devez donc choisir une activité appropriée pour votre âge, que vous comprenez bien ou que vous serez en mesure d’apprendre. Il est désagréable de pratiquer un sport dont on ne comprend pas les règles ou les stratégies. Vous aurez également plus de plaisir à pratiquer un sport pour lequel vous possédez les compétences nécessaires. Si possible, essayez de jouer contre des gens d’un niveau comparable au vôtre. Perdre ne devrait pas gâcher le plaisir de jouer, mais l’expérience est plus agréable lorsqu’on a une chance de gagner.

Vous devez également tenir compte des coûts de l’équipement ou d’autres frais initiaux. Certains sports exigent un investissement de départ substantiel seulement pour participer. Le fait de vous poser ces questions et de vous auto-évaluer vous aidera à avoir la meilleure expérience possible.

En détail : Les meilleures activités pour adultes

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Tout sport ou activité qui répond à vos objectifs de mise en forme et qui est accessible, sécuritaire et amusant constitue un bon choix. Si vous avez un sport favori, continuez à le pratiquer; si vous avez envie de changer, essayez de nouveaux sports qui figurent sur la liste ci-dessous.

Voici les meilleurs sports et activités pour adultes :

Activités en solo

  • Natation : Il peut être difficile de trouver un endroit où aller nager, mais il y a souvent des piscines dans les centres de loisirs communautaires ou dans les gymnases. Une personne de poids moyen (environ 70 kilos) brûlera de 223 à 372 calories en seulement 30 minutes. Cette dépense peut aller jusqu’à 409 calories pour des nages plus difficiles comme le papillon.
  • Vélo : Un des seuls inconvénients de ce sport simple est l’accessibilité de l’équipement. Une personne moyenne brûlera de 298 à 614 calories en 30 minutes, en fonction de la vitesse. Vous pouvez également profiter des beaux paysages si vous pédalez à l’extérieur.
  • Ski/Planche à neige : Les coûts initiaux peuvent constituer un obstacle à la pratique du ski alpin ou du ski de fond. Évidemment, l’absence de montagne ou de neige peut également entraver votre capacité à pratiquer ces sports. Si les bonnes conditions sont présentes, il s’agit d’une bonne façon de brûler environ 225 calories (pour une personne de poids moyen) par période de 30 minutes. Ce nombre peut atteindre près de 300 calories par période de 30 minutes pour ceux qui pratiquent le ski de fond.

Sports individuels, ou activités de compétition ou en collaboration

  • Golf : la pratique du golf permet de passer des moments relaxants de compétition amicale dans un cadre magnifique. Cependant, certains obstacles peuvent être difficiles à surmonter, tels que l’accès aux parcours et le coût de l’équipement et du droit de jeu. Néanmoins, un golfeur de poids moyen brûlera 130 calories par période de 30 minutes s’il utilise une voiturette ou 205 calories s’il transporte lui-même ses bâtons.
  • Tennis : que ce soit en simple ou en double, jouer au tennis est une façon amusante de brûler une bonne quantité de calories – 260 par période de 30 minutes. Des terrains publics sont souvent mis à disposition; il suffit de se procurer l’équipement.
  • Racquetball : ce sport est un peu plus intense que le tennis, et les endroits où on peut le pratiquer peuvent être plus difficiles à trouver, mais le racquetball constitue un entraînement dynamique et amusant. Vous brûlerez 260 calories par période de 30 minutes si vous jouez pour le plaisir et jusqu’à 372 si vous jouez de manière plus compétitive.
  • Boxe : il y a une raison pour laquelle les boxeurs professionnels sont en bonne forme. Le combat fait dépenser beaucoup d’énergie – autour de 335 calories en une demi‑heure. Si le côté plus rude de cette activité ne vous rebute pas, il peut s’agir d’une excellente manière de vous défouler tout en éliminant beaucoup de calories et de stress.
  • Arts martiaux : tout comme pour la boxe, vous aurez à trouver un endroit pour pratiquer les arts martiaux et vous devrez avoir le goût d’en apprendre les techniques. Si vous êtes prêt à faire du judo, de la boxe orientale, du ckaraté ou autre, vous pourriez brûler environ 372 calories par période de 30 minutes.

Activités et sports d’équipe

  • Kickball : une balle, de quoi marquer les bases et de l’espace : voilà tout le nécessaire pour jouer au kickball. Il s’agit d’un sport plus simple que le baseball ou la balle molle, en plus d’être une bonne activité sociale accessible aux débutants. C’est une façon agréable de brûler environ 211 calories par période de 30 minutes.
  • Balle molle/Baseball : Ces deux sports présentent quelques‑uns des mêmes bienfaits sur le plan social que le kickball, mais ils nécessitent quelques pièces d’équipement en plus. Sports à impact plus faible que les sports de contact comme le football, ils font toutefois appel à une bonne coordination œil-main. Un joueur moyen brûlera environ 186 calories en une demi‑heure.
  • Jeu de quilles : Pour une activité facile et amusante, dirigez-vous vers la salle de quilles près de chez vous! Comme avantage supplémentaire, vous brûlerez 112 calories pour 30 minutes de jeu.
  • Soccer : Le sport le plus populaire au monde peut être pratiqué presque n’importe où pour autant qu’il y ait un ballon, des joueurs et de l’espace. Règle générale, un joueur de poids moyen brûlera 260 calories par demi-heure de jeu, mais s’il joue avec plus d’intensité, ce nombre peut certainement augmenter.
  • Flag-football ou touch-football (football nord-américain) : Ne vous laissez pas intimider par la complexité, l’équipement et le contact du football traditionnel. Il est plutôt facile de faire un petit match de flag-football ou de touch-football. En 30 minutes, un joueur moyen brûlera 298 calories. Pas mal pour un après-midi de plaisir entre amis!
  • Volley-ball : L’idéal est de le pratiquer sur une vraie plage, mais quel que soit l’endroit, le volley-ball est une activité physique facile, sociale et amusante. Joué de façon non compétitive, il permet de brûler 112 calories en 30 minutes pour une personne moyenne, 149 calories pour les équipes de volley-ball compétitives dans un gymnase et jusqu’à 298 calories par demi-heure de jeu sur la plage.
  • Basket-ball : Pas besoin de savoir smasher pour avoir du plaisir à jouer au basket-ball. Sautez sur le terrain et vous brûlerez près de 300 calories au cours d’un match de 30 minutes.

Ce n’est pas parce que votre activité ou sport favori ne figure pas sur cette liste que c’est une mauvaise option. Si vous avez du plaisir, que vous êtes en sécurité et qu’il vous aide à rester actif, c’est un excellent choix. Si vous souhaitez connaître le nombre de calories que vous brûlez en jouant, consultez ce calculateur (seulement en anglais malheureusement).

Faites preuve d’esprit sportif et amusez-vous!

Même si vous n’avez pas le temps, l’argent ou le désir de suivre des cours, vous pouvez tout de même profiter du plaisir des sports de bien des manières. Rassemblez des amis pour des matchs improvisés, laissez-vous aller lors d’une partie de tague ou d’ultimate frisbee dans l’arrière-cour. Vous pouvez même inventer un jeu. L’important, c’est de bouger et de vous amuser en bonne compagnie – c’est bon pour la santé physique et mentale.

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Le moment est venu d’alléger votre charge – dans tous les sens du mot. Il n’est pas sain pour le corps de trimballer un excédent de poids, et chacun le sait. Pourtant le maintien d’un poids santé est plus facile à dire qu’à faire. Cet aide-mémoire pour la maîtrise du poids vous aidera à concentrer votre énergie sur les activités qui font une différence. Agissez dès maintenant pour atteindre vos objectifs de maîtrise du poids.

Lorsque vient le temps de maintenir un poids santé, la clé consiste à trouver l’équilibre entre les calories ingérées et les calories dépensées. Si vous en dépensez plus que vous en ingérez, vous perdrez du poids; si vous faites le contraire, vous en prendrez. Si l’apport et la dépense sont en équilibre, le poids se maintient.

C’est dire qu’il faut vous concentrer à la fois sur l’alimentation et sur l’exercice, mais cet aide-mémoire pour la maîtrise du poids va plus loin en vous fournissant des conseils simples pour vous aider à démarrer.

Il est temps de commencer à agir

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Étape 1 : Établissez un objectif de poids santé

La détermination du poids santé n’est pas un jeu de devinettes; il existe de nombreux facteurs qui peuvent vous aider à estimer le poids qui vous convient.

La façon la plus courante de trouver votre poids santé est d’utiliser l’indice de masse corporelle (IMC). Il s’agit du ratio entre la taille et le poids. Des calculs mathématiques sont nécessaires, mais vous pouvez y arriver (ou utiliser un calculateur d’IMC). Pour trouver votre IMC, utilisez l’équation suivante :

Poids en kilogrammes (kg)/(Grandeur en mètres)2

Voici un exemple : Dave pèse 84 kg et mesure 1,8288 m. Son IMC serait de 25,1, ce qui se situe tout juste dans la zone de surpoids. (Voici le calcul : 1,8288 au carré donne 3,345, et 84 divisé par 3,345 donne 25,1.)

La zone santé en ce qui concerne l’IMC va de 18,5 à 24,9. C’est ce que l’on doit viser. Il existe des tableaux qui donnent la zone de poids santé en fonction de la taille.

On ne peut toutefois se servir uniquement de l’IMC, car c’est un calcul très simple qui ne tient nullement compte de différents contextes.

Le pourcentage de graisse corporelle et le tour de taille (à la hauteur du nombril) sont d’autres mesures qui peuvent être utilisées pour déterminer le poids idéal. Le pourcentage de graisse corporelle devrait être de moins de 31 % pour les femmes et de moins de 25 % pour les hommes. Le tour de taille devrait mesurer moins de 102 cm pour les hommes et 88 cm pour les femmes.

Si cela vous semble compliqué (les calculs peuvent donner cette impression), vous pouvez consulter votre médecin, votre diététicien ou votre nutritionniste. Ce sont d’excellentes ressources.

Étape 2 : Évaluez vos besoins en calories

Les calories nn’ont rien d’effrayant ou de mystérieux. Elles sont simplement l’unité qui sert à mesurer l’énergie contenue dans les aliments et elles sont nécessaires au bon fonctionnement des processus de l’organisme.

La plus grande partie de l’information que l’on retrouve concernant les calories est fondée sur une consommation quotidienne de 2 000 calories pour les femmes et 2 500 calories pour les hommes. C’est un bon point de départ, mais de nombreux facteurs doivent être pris en considération lorsqu’on évalue les besoins caloriques.

Le poids et le niveau d’activité sont probablement les facteurs les plus importants. Une personne plus corpulente doit consommer plus de calories, car elle a besoin d’une quantité supplémentaire d’énergie pour déplacer un poids plus élevé. De la même manière, une personne très active ou un athlète aura besoin de plus de carburant pour soutenir ce niveau d’activité élevé.

L’âge et le sexe sont deux autres facteurs. Les besoins en calories diminuent avec l’âge et les hommes ont besoin d’environ 500 calories de plus par jour (en moyenne) que les femmes, principalement en raison de leur plus grande taille et du fait qu’ils ont un métabolisme de base (MB) plus élevé.

Le MB est l’énergie consommée par l’organisme au repos. Environ deux tiers des calories sont dépensés de cette manière – seulement pour bien faire fonctionner l’organisme. Il s’agit d’une dépense calorique qui ne demande aucun effort. Le reste des calories est utilisé par les activités quotidiennes.

Il existe des calculateurs qui peuvent déterminer votre MB et vous renseigner sur le nombre de calories à consommer pour maintenir votre poids, mais voici en résumé ce que vous devez retenir : pour les hommes, ce nombre doit être d’environ 2 500 calories et pour les femmes, 2 000 calories.

Vous pouvez utiliser ces nombres comme point de départ pour le maintien d’un poids santé, puis les ajuster en fonction de vos besoins si vous êtes plus actif, plus corpulent ou si d’autres aspects de votre santé doivent être pris en considération.

Étape 3 : Concevez un régime alimentaire pour atteindre vos objectifs en matière de maîtrise du poids  

Vous connaissez les besoins en carburant (calories) de votre organisme, mais le compte de calories ne constitue qu’une partie de la planification du régime alimentaire parfait qui vous permettra de maîtriser votre poids.

Les aliments que vous choisissez pour obtenir ces calories font une grande différence. Comparez 300 calories de friandises à 300 calories d’amandes et de fruits, par exemple. L’un vous fournira des fibres, une énergie soutenue et des micronutriments tandis que les friandises contiennent des calories vides qui peuvent entraîner une chute rapide du niveau d’énergie.

Comme pour n’importe quel régime alimentaire sain, il s’agit de viser un équilibre entre les protéines riches en nutriments, les glucides et les bons gras. Concentrez-vous sur les fruits, les légumes, les grains entiers, les protéines maigres, les gras végétaux et les aliments qui contiennent des fibres.

Les protéines (surtout le matin) et les fibres sont particulièrement importantes. Seulement la moitié des calories contenues dans les fibres sont absorbées et elles aident à prolonger la sensation de satiété. Il est également important de penser à boire une bonne quantité d’eau.

Tous les régimes alimentaires devraient fournir une base de vitamines, de minéraux et de composants bénéfiques d’origine végétale. Il s’agit du point de départ pour procurer à l’organisme tous les nutriments dont il a besoin.

Étape 4 : Examinez vos attentes en matière d’activité physique

Le meilleur programme d’exercices est celui que vous êtes en mesure de suivre. On l’entend souvent ce dicton, mais il n’y a rien de plus vrai (et il en va de même pour le régime alimentaire). Mieux vaut éviter de commettre ces erreurs fréquentes :

  • Commencer à un niveau plus élevé que nécessaire
  • Se forcer à pratiquer des activités que l’on déteste
  • S’attendre à des résultats immédiats

En restant honnête avec vous-même à propos de votre condition physique, vous éviterez d’entreprendre un entraînement trop intense. Vous ne devriez vraiment pas courir avant de marcher. Commencez donc par évaluer où vous en êtes et allez-y un pas à la fois – la santé ne s’atteint pas d’un coup – pour vous rendre là où vous voulez aller.

Pour mettre au point un programme d’exercice efficace, il est essentiel de faire l’inventaire des activités saines que vous aimez. Par exemple, ne misez pas sur la course si c’est une activité qui vous ennuie. Il est aussi possible que la pratique d’un sport vous convienne davantage. Si vous pratiquez une activité physique qui vous plaît, vous ne redouterez pas de faire de l’exercice, vous aurez hâte d’en faire.

Ayez des attentes réalistes. Une séance unique au gym ne changera pas votre silhouette ni n’améliorera votre condition physique. Il s’agit d’un processus à long terme. Vous devez dépenser 3 500 calories pour éliminer 0,5 kg de graisse. Un bon objectif pourrait être de viser à dépenser 500 calories de plus que vous n’en ingérez chaque jour; vous pourriez ainsi perdre 0,5 kg par semaine.

Il est important de vous rappeler que l’exercice n’est qu’une partie de l’équation et il ne peut pas compenser de mauvaises habitudes alimentaires. Vous devez combiner les deux dans votre programme de maîtrise du poids.

Female runner tying her shoes preparing for a run a jog outside

Étape 5 : Planifiez votre programme d’activités physiques

Vous connaissez vos préférences et vous avez des attentes raisonnables; le temps est maintenant venu de planifier.

Passez en revue les activités que vous aimez et évaluez le nombre de calories qu’elles vous feront dépenser. Ensuite, calculez le temps d’exercice nécessaire pour atteindre vos objectifs quotidiens. Vous pouvez trouver des estimations en ligne ou sur une application de suivi de l’activité physique.

Ensuite, trouvez du temps dans votre horaire quotidien. Assurez-vous de varier les activités afin de ne pas vous ennuyer ou de trop fatiguer une certaine partie du corps. L’idéal est de faire au moins 150 minutes d’exercice par semaine. La façon la plus facile est de répartir ce temps en cinq séances de 30 minutes.

Étape 6 : Passez à l’action!

C’est l’étape la plus facile sur papier, mais la plus difficile en pratique. C’est également l’étape la plus importante de tout programme de maîtrise du poids.

La mise en pratique.

Comprendre vos besoins caloriques est une bonne chose. Il est important de planifier un programme d’exercice et un régime alimentaire parfaits. En franchissant les étapes de l’aide-mémoire pour la maîtrise du poids, vous donnerez une impulsion à votre démarche. Mais vous aurez besoin de gestes concrets et de persévérance pour atteindre vos objectifs de maîtrise du poids.

Le moment est donc venu de mettre en œuvre votre programme. Sortez et bougez. Souvenez-vous que vous recherchez le progrès et la constance – non pas la perfection. Vous connaîtrez des victoires et des revers, certes, mais votre but consiste à continuer d’aller de l’avant vers vos objectifs de maîtrise du poids.

Somme toute, il suffit d’être raisonnable – bien manger et faire de l’exercice – la majeure partie des jours de la semaine.

Si l’on considère le système circulatoire comme une autoroute, les hormones comptent parmi ses plus importants voyageurs.

Et si l’on compare les hormones à des voitures, c’est précisément parce que ces molécules complexes sont en fait des véhicules qui se déplacent constamment sur les autoroutes internes afin de transporter des messages et des signaux entre les différents systèmes et organes de l’organisme.

À titre d’exemple, après un repas, l’insuline emprunte l’autoroute à partir du pancréas. Elle se déplace rapidement dans la circulation sanguine où elle récolte du glucose qu’elle va ensuite distribuer aux cellules qui l’utilisent comme source d’énergie.

Élargissons la portée de notre métaphore autoroutière. Si les hormones correspondent à différents types de véhicules, les glandes sont des fabricants d’automobiles qui, eux-mêmes, font partie d’un système plus grand : le système endocrinien.

Le système endocrinien emploie plusieurs fabricants de véhicules (ou hormones) répartis dans l’organisme : le pancréas, la thyroïde, les surrénales, les ovaires et les testicules pour n’en nommer que quelques-uns. Regardons d’un peu plus près les principales hormones associées à ces glandes importantes. Dans chacune des sections, vous trouverez également des conseils pour aider au maintien d’une saine activité hormonale.

Le pancréas : insuline

Le pancréas est responsable de la sécrétion de l’insuline, l’hormone qui régule la glycémie (taux de sucre dans le sang). L’insuline accélère l’absorption du glucose sanguin par les cellules de l’organisme, ce qui fait qu’après un repas, lorsque la glycémie augmente, le taux d’insuline augmente à son tour. L’insuline agit comme un messager qui transporte ces unités d’énergie du sang aux cellules où elles seront utilisées.

Un taux d’insuline insuffisant ou une résistance à l’insuline peut mener à des problèmes de santé. Si le taux est bas ou que les cellules de l’organisme interagissent de manière inefficace avec l’insuline, la glycémie augmente. On appelle hyperglycémie un taux élevé de sucre dans le sang. Si ces conditions sont présentes sur une longue période, des symptômes associés au prédiabète peuvent apparaître et un diabète de type 2 peut éventuellement se développer.

Afin de maintenir une bonne glycémie et une saine sensibilité cellulaire à l’insuline, intégrez ce qui suit à votre mode de vie :

  • Tenez-vous au courant de votre glycémie. Demandez à votre médecin de vérifier votre taux de HbA1c, ou votre hémoglobine A1c. Cette mesure vous renseignera sur l’historique de votre glycémie.
  • Diversifiez le contenu de votre assiette. L’alimentation moderne peut combler la faim avec des calories vides, du sucre et du gras. Changez votre alimentation en intégrant davantage de glucides complexes, de protéines et de bons gras. Ce type d’énergie génère une augmentation plus lente de la glycémie, procurant ainsi une énergie plus stable et plus durable. Les sucres simples procurent rapidement de l’énergie, mais s’ensuit inévitablement une baisse d’énergie tout aussi rapide. Dans la mesure du possible, éliminez les sucres simples de votre alimentation.
  • Faites de l’exercice régulièrement. L’American Heart Association suggère 150 minutes d’exercice modéré ainsi que deux entraînements musculaires par semaine. Une perte de poids, même modeste, peut aider à stabiliser la glycémie.
  • Si vous fumez, cessez. Le tabagisme est un facteur de risque de résistance à l’insuline et de diabète.
  • Dormez plus. Un nombre insuffisant d’heures de sommeil constitue également un facteur de risque de résistance à l’insuline et de diabète.
  • Dormez mieux en créant un environnement propice au sommeil réparateur. Pour y parvenir, vous pouvez notamment retirer les appareils électroniques, téléphones, télévisions et iPad de votre chambre à coucher. Pensez aussi à tamiser les lumières de votre chambre une heure avant de dormir de façon à favoriser la détente ou à faire jouer de la musique instrumentale douce pour tranquilliser votre esprit. Si vous habitez avec d’autres personnes, une machine à bruits blancs peut couvrir les sources sonores ambiantes. Cette précaution est particulièrement importante si vous êtes incapable de dormir un plus grand nombre d’heures. De cette manière, vous récupérerez davantage pendant les heures que vous consacrez au sommeil.

La thyroïde : triiodothyronine (T3) et thyroxine (T4)

Male thyroid gland anatomy in x-ray view

La thyroïde, une glande située près de la base de la nuque, fabrique et libère les hormones thyroïdiennes dans le sang, dont les plus importantes sont la triiodothyronine (T3) et la thyroxine (T4). Ces hormones jouent un rôle important dans le métabolisme, le fonctionnement normal du cœur et du système digestif, l’humeur et le maintien des os, ainsi que le développement du cerveau et du système nerveux des bébés pendant la grossesse.

En fait, T3 et T4 travaillent à réguler le métabolisme et la fréquence cardiaque. Pour être en bonne santé, il est important d’avoir des taux équilibrés de ces hormones. Par exemple, des taux trop bas de T3 et T4 peuvent entraver la digestion et donc occasionner de la constipation, en plus de ralentir la fréquence cardiaque, ce qui entraîne des problèmes de circulation.

À l’opposé, si les taux de T3 et T4 sont trop élevés, les conditions inverses peuvent également causer des problèmes de santé. Un métabolisme trop actif peut mener à une perte de poids malsaine, et une fréquence cardiaque trop élevée peut causer des problèmes de régulation de la température corporelle, de l’anxiété et plus encore.

L’iode peut soutenir la production normale des hormones T3 et T4 par la thyroïde. Pour éviter les carences et les complications thyroïdiennes y étant associées, considérez ce qui suit :

  • Vérifiez que le sel que vous utilisez se présente sous forme iodée. Sinon, remplacez-le par du sel iodé. C’est une manière facile de s’assurer de consommer régulièrement de l’iode en petites quantités.
  • Si vous avez ou croyez avoir des problèmes thyroïdiens, consultez votre médecin afin de passer les tests appropriés et, au besoin, un nutritionniste peut vous proposer une alimentation qui conviendra à vos besoins.

Les glandes surrénales : l’adrénaline et le cortisol

Les glandes surrénales se situent au-dessus des reins et jouent un rôle important dans la régulation de plusieurs fonctions de l’organisme, notamment la réponse au stress, l’immunité et le métabolisme. Ces fonctions sont régulées entre autres par la libération d’adrénaline et de cortisol par les glandes surrénales.

Pendant la réponse au stress, ou la « réaction de lutte ou de fuite », l’adrénaline et le cortisol jouent tous les deux des rôles importants. En termes simples, lorsqu’on se sent en danger, le système nerveux s’active afin de nous aider à gérer la menace.

L’adrénaline est l’hormone qui prépare l’organisme à combattre la menace ou à prendre la fuite. À mesure qu’elle est libérée dans les différents systèmes, le rythme cardiaque accélère pour faire en sorte que le cerveau et les muscles soient prêts à faire face à la menace. De plus, une augmentation d’adrénaline cause une augmentation de la quantité de sucre dans le sang, ce qui fournit rapidement à l’organisme l’énergie nécessaire pour combattre la source de danger ou pour prendre la fuite.

Pendant le moment de stress, le cortisol aide l’organisme à convertir l’énergie entreposée en énergie prête à l’emploi, sous forme de sucre (glucose). Pour cette raison, bien que sa présence initiale soit bénéfique, son utilité est limitée. En effet, un taux de cortisol qui demeure élevé peut entraîner des effets indésirables comme la tendance à trop manger, le gain de poids et l’anxiété.

La réponse individuelle au stress est en partie déterminée par la génétique. Puisqu’il n’est pas possible de modifier sa biologie ou de prévoir tous les stresseurs du quotidien, il est important d’envisager les éléments sur lesquels il est possible d’avoir une influence :

  • Passez du mode réactif au mode proactif en planifiant votre horaire, en priorisant vos tâches et en anticipant les événements qui peuvent être plus stressants que d’autres.
  • Intégrez des exercices de respiration tout au long de la journée. Prenez-en l’habitude pendant des périodes sans stress de façon à pouvoir les utiliser lorsque le stress revient à la charge. Le fait d’inspirer profondément et d’expirer complètement peut aider à faire baisser la fréquence cardiaque et à ramener l’attention sur le moment présent.
  • Cultivez un réseau de soutien sur lequel vous pouvez vous appuyer. Les relations saines peuvent soutenir le mieux-être mental et émotif dans les moments plus difficiles.

Les ovaires et les testicules : l’œstrogène et la testostérone

Les ovaires constituent le principal organe reproducteur féminin. Ils sont responsables de la sécrétion de l’œstrogène et de la progestérone, deux hormones qui jouent un rôle dans les menstruations et la santé du système reproductif global.

L’œstrogène représente toute une classe d’hormones, notamment l’œstradiol (E2), la principale hormone sexuelle féminine. Ce sont les fluctuations du taux d’œstrogène qui rythment les menstruations. L’augmentation soudaine du taux d’œstrogène pendant le cycle menstruel entraîne la libération d’un ovule par les ovaires. Lorsque cela se produit, le taux d’œstrogène redescend.

Les testicules sont l’équivalent masculin des ovaires. Cet organe sexuel responsable de la sécrétion de testostérone fait partie du système reproductif masculin. Cette hormone androgène est responsable du développement des caractéristiques physiques sexuelles masculines. L’influence de la testostérone est particulièrement reconnaissable pendant la puberté : la voix baisse, la pilosité augmente, l’adolescent grandit et ses muscles se développent.

La testostérone joue également un rôle essentiel dans la production de spermatozoïdes. Le maintien d’un taux de testostérone sain et bien régulé favorise la fertilité.

Les taux des hormones sexuelles fluctuent au cours du cycle de la vie. À mesure que l’on vieillit, les taux de sécrétion de ces hormones déclinent. La supplémentation à l’aide d’hormones synthétiques est pratique courante pour des personnes qui présentent certains problèmes médicaux. La décision de supplémenter doit être prise avec l’aide d’un professionnel de la santé.

Tandis que des recherches montrent que certains aliments peuvent faire augmenter ou diminuer les taux de ces hormones, d’autres recherches montrent le contraire. Comme il n’existe pas pour le moment de données claires et incontestables, il vaut mieux s’en tenir à une alimentation équilibrée, un programme d’exercice régulier et la prise de suppléments de haute qualité. Cette approche complète fournit la nutrition nécessaire à une bonne santé et soutient une activité hormonale saine. Le bon entretien de ces véhicules messagers est la clé d’une vie optimale.

À propos de l’auteure

Jenna Templeton est une éducatrice en santé et une rédactrice scientifique indépendante qui vit à Salt Lake City au Utah. Après avoir obtenu un baccalauréat en chimie à la Virginia Tech, Jenna a passé cinq ans à faire de la recherche scientifique dans l’industrie alimentaire. Ce travail a nourri son intérêt pour le mieux-être personnel, ce qui l’a amenée à obtenir un diplôme d’études supérieures en santé, promotion et éducation de l’University of Utah. Dans ses loisirs, Jenna aime les concerts, le jardinage, la bonne chère et les randonnées dans les monts Wasatch.

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Des enfants en santé ont de meilleures chances de devenir des adultes en santé, mais il faut consentir les efforts nécessaires, et ce, dès le plus jeune âge. Les besoins nutritionnels des enfants étant liés au développement rapide qui a lieu pendant l’enfance, leur alimentation doit servir à favoriser leur croissance et leur développement au quotidien, en plus de leur assurer les composants essentiels et les bonnes habitudes pour le restant de leur vie.

Pensez-y : le cerveau d’un enfant de deux ans a déjà atteint 80 % de sa taille adulte. Qui plus est, cette croissance à un rythme phénoménal concerne une des parties du corps les plus importantes.

Maintenant que vous comprenez pourquoi il est important que les enfants aient une alimentation adéquate, le moment est venu de se pencher sur la façon de répondre à leurs besoins nutritifs. Les conseils concernant les aliments nécessaires à la croissance d’enfants en santé vous sembleront familiers.

Lorsque vos enfants commencent à manger des aliments solides, vous devriez vous efforcer de leur offrir un équilibre sain. Comme les adultes, les enfants ont des besoins nutritionnels qui reposent sur les fruits, les légumes, les protéines maigres, les bons gras et les grains entiers.

Ces conseils étant valides de six mois (à partir de l’introduction des aliments solides) jusqu’à 96 ans, inutile de les répéter dans chacune des sections, Il importe surtout de vous rappeler que les aliments sains et riches en nutriments constituent le fondement d’une bonne santé – pour la vie.

Le bon départ : information nutritionnelle concernant les nouveau-nés

Au cours des six premiers mois, les besoins nutritionnels des nouveau-nés sont comblés par le lait maternel. Si l’allaitement n’est pas possible, une préparation pour nourrissons de haute qualité peut répondre à leurs besoins nutritionnels jusqu’à l’âge de six mois.

L’état nutritionnel de la mère est très important pour les enfants allaités. Pour assurer leur croissance et leur développement adéquats, il est essentiel de leur fournir une quantité suffisante de vitamines et minéraux. Il est donc nécessaire que la mère obtienne tous les nutriments dont elle et son bébé ont besoin par une alimentation saine – et des suppléments, au besoin.

Vers l’âge de six mois, un nourrisson a besoin de quelques nutriments importants – le fer, en particulier. Le taux de ce minéral essentiel commence à baisser et des aliments riches en fer sont nécessaires. Une consommation de onze milligrammes (mg) par jour est recommandée pour les bébés de 7 à 12 mois.

Heureusement, autour de cette même période, les enfants sont généralement capables de consommer d’autres aliments. Les céréales enrichies de fer et les purées de fruits ou de légumes, entre autres options, peuvent procurer les nutriments supplémentaires dont les enfants en santé ont besoin, en plus de la nutrition continue provenant du lait maternel ou de la préparation pour nourrissons.

À cet âge, les enfants ont également besoin de zinc, de calcium et de vitamine D. Un bébé a besoin de 260 mg de calcium entre l’âge de six et onze mois, ainsi que 400 unités internationales (UI) de vitamine D. Cette vitamine et ce minéral travaillent en conjugaison pour favoriser la solidité des os et d’autres systèmes en croissance dans l’organisme.

De même, les lipides jouent un rôle essentiel dans le développement du cerveau et du système nerveux. Il ne faut donc pas limiter la consommation de lipides des bébés – particulièrement ceux qui sont de source végétale.

À mesure qu’ils grandissent, les tout-petits peuvent manger des aliments plus variés, notamment ceux qui se mangent avec les doigts et des aliments entiers coupés en morceaux. Il est important de les introduire progressivement, en faisant attention aux risques d’étouffement, et de privilégier une variété d’aliments sains de façon à ce qu’ils développent un goût pour une alimentation variée et nutritive.

Les besoins croissants des jeunes enfants

Les enfants d’un à trois ans grandissent et leurs opinions sur la nourriture évoluent. Pendant cette période, les enfants disent fréquemment « non! » aux fruits et légumes. Même les enfants en santé peuvent apprendre à associer ce simple refus aux aliments dont ils ont pourtant besoin.

Les besoins nutritionnels des mangeurs capricieux ne sont pas toujours comblés adéquatement. Les enfants en pleine croissance ont besoin de fibres. La règle générale pour déterminer l’apport quotidien de fibres consiste à additionner cinq grammes à l’âge de l’enfant, une grande partie de ces fibres devant provenir de légumes, fruits, légumineuses et grains entiers. Les enfants difficiles peuvent également manquer de certains micronutriments essentiels.

Un bambin en pleine croissance a besoin d’environ 700 mg de calcium chaque jour afin de favoriser la croissance d’os sains et solides. Une bonne alimentation pour des enfants d’un à trois ans devrait également comprendre du fer en abondance, à raison de sept milligrammes par jour.

Les besoins caloriques d’un enfant en pleine croissance peuvent varier. Pour un enfant de ce groupe d’âge, une consommation normale se situe entre 1 000 et 1 400 calories par jour, mais il peut vouloir manger davantage lors des poussées de croissance. Lorsque la poussée de croissance ralentit, l’appétit peut diminuer tout autant.

Règle générale, calculez environ 16 calories par centimètre de hauteur, chaque jour. Par exemple, un enfant de 76 centimètres devrait consommer environ 1 200 calories par jour. Même si cette quantité peut varier en fonction du niveau d’activité de l’enfant et de sa constitution, il est important de se rappeler que la portion d’un bambin équivaut à environ 25 % de celle d’un adulte.

Cette période peut être compliquée parce qu’il faut de la patience pour donner aux enfants la nutrition qu’il leur faut. Pourtant, il est important de consentir les efforts nécessaires afin de les aider à développer de saines habitudes alimentaires, qui deviendront encore plus importantes à mesure qu’ils grandissent et commencent à faire leurs propres choix alimentaires.

L’alimentation des enfants âgés de 4 à 10 ans

Les poussées de croissance continuent de se manifester et les besoins en calories et en certains nutriments augmentent.

Dans ce groupe d’âge, les enfants en santé peuvent manger de 1 200 à 2 000 calories dans une journée, selon leur niveau d’activité et leur croissance. Les enfants actifs peuvent atteindre la limite supérieure pendant les poussées de croissance.

Il faut toujours se préoccuper de l’apport en calcium, en raison de la croissance des os à mesure que les enfants grandissent. Parmi les besoins nutritionnels des enfants dans ce groupe d’âge, on note 1 000 mg de calcium et 600 à 1 000 UI de vitamine D ainsi qu’un supplément complet de vitamines et minéraux essentiels, en particulier la vitamine E et le folate.

Les enfants d’âge scolaire choisissent plus souvent ce qu’ils mangent sans leurs parents. Il est donc essentiel de leur préparer des lunchs et de les aider à prendre des décisions éclairées. Les enfants de cet âge peuvent commencer à donner un coup de main dans la cuisine. Faire participer les enfants à la planification et la préparation des repas crée des occasions d’apprentissage et favorise la formation de bonnes habitudes.

Les besoins nutritionnels des enfants plus âgés

La vie moderne des préadolescents et des adolescents peut être mouvementée et déroutante. Ils doivent trouver l’équilibre entre l’école, les activités et la vie sociale.

Pendant cette période intense, les enfants continuent de grandir et la puberté amène son lot de changements et de défis. Pour les enfants dans ce groupe d’âge, une bonne alimentation doit demeurer une constante dans le chaos : 1 300 mg de calcium par jour pour les os en croissance, ainsi que des repas riches en fibres et un apport supplémentaire de fer pour les filles (15 mg) dont les menstruations ont commencé, en plus de tous les minéraux et vitamines essentiels.

Les adolescents peuvent vider le garde-manger en un rien de temps. Les besoins quotidiens des filles actives peuvent aller jusqu’à 2 400 calories et ceux des garçons actifs, de 2 000 à 3 200 calories par jour. Cela représente une grande quantité d’aliments qui devraient être remplis de nutriments, pas de calories vides.

Pendant cette même période, certains enfants vont se mettre à la diète. L’image corporelle est une partie importante de la vie à l’adolescence. Cette nouvelle préoccupation peut entraver la capacité des enfants en santé d’obtenir ce qu’il leur faut.

Il ne faut toutefois pas que les besoins nutritionnels passent après l’orgueil, les activités et une vie sociale active. Les adolescents devraient commencer leur journée par un déjeuner santé afin d’avoir de l’énergie pour toutes leurs activités quotidiennes, en obtenant des macronutriments – protéines, glucides et gras – et des micronutriments, selon un juste équilibre. Les protéines et les fibres procurent une énergie soutenue et une sensation de satiété.

Les adolescents seront bientôt laissés à eux-mêmes et devront se procurer leur propre nourriture. Assurez-vous qu’ils ont acquis les compétences et les habitudes nécessaires pour obtenir la nutrition qu’il leur faut tout au long de leur vie.

Group of happy children lying on green grass outdoors in spring park

Les enfants qui ont une bonne alimentation grandissent en santé

Proportionnellement, les enfants ont de plus grands besoins nutritionnels que les adultes. Leurs os s’allongent et se renforcent, leur cerveau se construit pour toute une vie d’apprentissage, et leurs organes, muscles et autres systèmes évoluent. Une nutrition adéquate aide les enfants de tous âges, des pieds à la tête.

Pendant ce temps, les préférences des enfants se raffinent. Ils forment leurs opinions à propos de la nourriture. Leur palais se développe et influencera leurs choix plus tard.

La bonne nouvelle, c’est qu’en comblant les besoins nutritionnels des enfants pendant qu’ils grandissent, vous pouvez leur enseigner à aimer les aliments sains plus tard dans leur vie. Les efforts que vous consentez dès maintenant pour procurer à vos enfants ce dont ils ont besoin établissent également le fondement de leur santé à long terme.

*Ces déclarations n’ont pas été évaluées par la Fédération américaine des aliments et drogues. Ce produit n’est destiné ni à diagnostiquer, ni à traiter, guérir ni empêcher les maladies.