µg = mcg = microgramme = un millième de milligramme = un millionième de gramme

« µ » est la lettre grecque « mu », qui est utilisée comme symbole scientifique pour l’abréviation du mot micro. Un microgramme est un millième de milligramme ou un millionième de gramme. Les lettres « mcg » sont parfois utilisées en abréviation de microgramme.

La technologie nutritionelle hybride (TNH) d’USANA est une approche de pointe de la conception de formules et de la fabrication. La TNH est caractérisée par la séparation des divers composants d’une formule en deux couches distinctes contenues dans un comprimé. Ceci permet à des produits auparavant distincts d’être associés en une seule formulation. Des ingrédients incompatibles peuvent être combinés en un seul comprimé et des composants nutritionnels clés peuvent être mis en évidence visuellement en deux couches distinctes.

USANA et Sanoviv sont des entités distinctes. (Le Dr Wentz a fondé Sanoviv, mais l’institut ne fait pas partie de USANA Health Sciences.)

Il vous faudra contacter Sanoviv directement si vous souhaitez obtenir des recommandations ou des renseignements au sujet des programmes offerts. Les coordonnées de Sanoviv sont disponibles sur le site : http://www.sanoviv.com

Le sorbate de potassium a un effet inhibiteur sur les levures et moisissures. L’acide sorbique et le sorbate de potassium sont des composés présents naturellement dans certains aliments et baies, comme les bleuets (myrtilles). Le sorbate de potassium est généralement reconnu comme sans danger en additif alimentaire. Il est fréquemment utilisé dans de nombreux aliments y compris le vin, le fromage, le yogourt, les boissons aux fruits, la viande séchée et les produits de boulangerie. Il est utilisé en quantités non-toxiques pour lesquelles on ne connaît aucun effet néfaste à la santé et se dégrade en eau et dioxyde de carbone au cours du cycle de Krebs. Il a non seulement un très bon profil d’innocuité, mais il est aussi efficace pour prévenir la croissance de moisissures et levures qui peuvent avoir des effets néfastes sur la santé, surtout chez les enfants.

Le guide comparatif est écrit par Lyle MacWilliam et n’est pas une publication d’USANA. Toute question au sujet de son contenu doit être adressée directement à M. MacWilliam. Vous devriez pouvoir trouver ses coordonnées sur son site Web : https://www.nutrisearch.ca

La science constitue le fondement même d’USANA depuis sa mise sur pied il y a plus de 25 ans. L’équipe de son service de Recherche et développement concentre son attention sur la mise au point de produits à fondement scientifique de qualité supérieure qui aident à préserver la santé à long terme.

L’équipe de recherche d’USANA comprend des spécialistes en nutrition humaine, biologie cellulaire, biochimie, génétique et microbiome, ainsi que des médecins. En plus de mener des recherches sur les produits, USANA retient les services de scientifiques qui se consacrent à la fabrication et au contrôle de la qualité de ses produits.

L’entreprise entretient aussi des liens et collabore avec un certain nombre d’universités et de centres de recherche. Citons entre autres les établissements suivants : University of Washington, University of Texas Medical Branch, Galveston, University of Utah, The Foods for Health Institute at the University of California, Davis et The University of North Carolina, Pembroke.

Pour vous renseigner sur les études les plus récentes menées par USANA, ses brevets et ses recherches antérieures qui ont contribué à la mise au point de ses produits actuellement sur le marché, consultez les publications suivantes (en anglais seulement) :

Aperçu des études les plus récentes chez USANA

Advanced Doses of Vitamin D are Required to Achieve Optimal Vitamin D Status, Particularly During the Winter

A 28-day Lifestyle Intervention Program Incorporating a Meal Replacement Shake Improves Indices of Human Health

A Novel Assay for Determining Plasma Antioxidant Capacity

Bioavailability of Epicatechin after Consumption of Grape Seed Extract in Humans

Bioavailability of Silicon from Three Sources

Bioavailability of USANA Essentials vs Four Select Competitor Products

Brightening Skincare Clinical Trial

Calcium-Magnesium-Vitamin D Supplementation Improves Bone Mineralization in Preadolescent Girls

Celavive Clinical Trial

Comparative Absorption of Water Soluble Vitamins from Five Supplements

Comparative Bioavailability of Coenzyme Q10 in Four Formulations

Effects of Antioxidant Supplementation on Oxidative Stress in Trained Cyclists

Effects of Broad-Spectrum Antioxidant Supplementation on the Antioxidant Status of Human Plasma

Genetic and Epigenetic Signature Identifies Individuals with Elevated Response to Vitamin B12 Supplementation

Genetic Risk of Methylene Tetrahydrofolate Reductase Single Nucleotide Polymorphism on Blood Homocysteine is Dependent on Sex, Race, and Supplement Use

Glycemic Index (GI) Scores for USANA’s Chocolate, Vanilla, and Strawberry Nutrimeals

Glycemic Index (GI) Score for USANA’s Fibergy Bar and Chocolate Nutrimeal

Glycemic Index (GI) Score for USANA’s Peanut Butter Crunch Nutrition Bar

Grape Seed Extract Plus Vitamin C Improves Indices of Vascular Health

Hepasil DTX™ Increases Antioxidant and Detoxification Capacity by Boosting Glutathione and Vitamin C (1)

Hepasil DTX™ Increases Antioxidant and Detoxification Capacity by Boosting Glutathione and Vitamin C (2)

Method of Assessment of Antioxidant Status In Vivo

Pharmacokinetics of Poly C versus Ascorbic Acid

Resurfacing Serum Clinical Trial

Short-term CellSentials Supplementation Significantly Improves the Quality of Life Metrics of Essentials Users

Ubiquinone versus Ubiquinol Clinical Research Bulletin

USANA CellSentials® Supplementation Significantly Increases Circulating Serum Nutrient Levels

Vitamin D Supplementation is Required During the Winter to Obtain Optimal Vitamin D Status

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antioxidants

Votre corps est constitué d’une foule de molécules dont chacune a un rôle précis. Les antioxydants se démarquent des autres molécules, car ils neutralisent les radicaux libres. Laissés sans surveillance, ceux-ci peuvent endommager les membranes cellulaires, l’ADN, et plus encore. Ces dommages peuvent entraîner dans la cellule des mutations, un fonctionnement altéré et même la mort. Pour réduire les dommages potentiels causés par les radicaux libres, votre organisme utilise les antioxydants comme système de défense.

D’où proviennent les radicaux libres?

D’une provenance interne (endogène) ou externe (exogène) à votre organisme, les radicaux libres causent des dommages qu’il est impossible d’éviter entièrement. Des processus aussi normaux que la respiration, le métabolisme et l’inflammation forment des oxydants.

La formation de radicaux libres exogènes découle de facteurs environnementaux comme la pollution, le rayonnement solaire, l’exercice intensif, le tabagisme et la consommation d’alcool. Comme aucun système antioxydant n’est malheureusement parfait, les cellules et l’ADN endommagés par l’oxydation s’accumulent avec l’âge. Un bon régime alimentaire et un style de vie sain peuvent contribuer à réduire au minimum ces dommages.

Comment les antioxydants vous protègent

Les antioxydants sont des molécules d’une nature unique. Leur structure chimique leur permet de remplir leur tâche principale : neutraliser les radicaux libres. Les antioxydants sont des molécules qui peuvent donner ou retirer des électrons. Il importe de le souligner car les radicaux libres ont un nombre impair d’électrons, ce qui les rend très réactifs.

Les électrons sont des molécules qui cherchent à être en paire. S’ils ne le sont pas, ils tentent par tous les moyens de résoudre le problème. C’est ce qui entraîne des réactions qui causent le dommage oxydatif mentionné plus haut.

Les antioxydants aident volontiers les radicaux libres en leur donnant ou en leur enlevant un électron. Lorsque les électrons sont ainsi appariés, les radicaux libres sont neutralisés et l’organisme peut les éliminer en toute sécurité.

Le sources d’antioxydants

L’organisme peut produire certains antioxydants, alors que d’autres doivent provenir de votre régime alimentaire. Pour se défendre, votre organisme produit le glutathion, la superoxyde dismutase (SOD) et la catalase. On a montré que certains nutriments essentiels accroissent la production de ces antioxydants importants.

Les micronutriments (vitamines et minéraux) antioxydants comprennent les vitamines E et C, le bêta-carotène et le sélénium. Comme votre organisme ne peut pas les fabriquer, vous devez les obtenir de votre alimentation. De plus, quantité de nutriments de source végétale (phytonutriments) peuvent agir comme de puissants antioxydants dans le corps humain. La liste ci-dessous donne un exemple de la diversité des phytonutriments antioxydants présents dans un régime alimentaire sain :

Composé phytochimique Source alimentaire
Sulphates d’allyl Oignons, ail, poireaux, ciboulette
Caroténoïdes (par exemple lycopène, lutéine, zéaxanthine) Tomates, carottes, pastèque, chou frisé, épinards
Curcumine Curcuma
Flavonoïdes (par exemple anthocyanadines, resvératrol, quercitine, catéchines) Raisins, bleuets (myrtilles), fraises, cerises, pommes, pamplemousse, canneberges (cranberries), framboises, mûres
Glutathion Légumes à feuilles vertes
Indoles Brocoli, chou-fleur, chou, choux de Bruxelles, bok choy
Isoflavones Légumineuses (pois, fèves de soya [soja])
Isothiocyanates (par exemple sulforaphane) Brocoli, chou-fleur, chou, choux de Bruxelles, bok choy
Lignanes Graines (graines de lin, graines de tournesol)
Monoterpènes Peau des agrumes, cerises, noix (fruits à coque)
Acide phytique Grains entiers, légumineuses
Phénols, polyphénols, composés phénoliques (par exemple acide ellagique, acide férulique, tannins) Raisins, bleuets (myrtilles), fraises, cerises, pamplemousse, canneberges (cranberries), framboises, mûres, thé
Saponines Haricots, légumineuses

Le National Cancer Institute, le ministère de l’Agriculture des États-Unis (USDA) et les spécialistes en nutrition recommandent de consommer chaque jour un minimum de  5 à 13 portions de fruits et légumes, selon les besoins caloriques de chacun. Fondé sur ces recommandations, un régime alimentaire varié type fournirait environ 200 à 600 mg de vitamine C et de 10 à 20 mg (16 000 à 32 000 UI) de caroténoïdes. De plus, un régime alimentaire diversifié comportant fruits, légumes, grains et boissons pourrait fournir un apport quotidien pouvant aller jusqu’à un gramme de polyphénols – les antioxydants les plus abondants provenant de l’alimentation.

D’autres apports quotidiens en phytonutriments antioxydants pourraient être fournis, dont les suivants :

  • Anthocyanidines : 1 500 mg par 60 g de raisins noirs
  • Proanthocyanidines : de 100 à 300 mg dans le vin rouge
  • Catéchines : 50 mg dans le thé (une tasse de thé vert infusé en contient de 240 à 320 mg), le chocolat, les pommes, les poires, les raisins et le vin rouge
  • Isoflavones : 50 mg dans les aliments à base de soya
  • Acide chlorogénique : jusqu’à 800 mg chez les buveurs de café.

Votre consommation d’antioxydants est-elle suffisante?

On peut raisonnablement penser qu’un régime alimentaire sain et diversifié suivi régulièrement puisse assurer un apport élevé d’antioxydants. Pourtant, l’Américain moyen ne consomme en moyenne que trois portions par jour de fruits et légumes, alors que les lignes directrices en matière d’alimentation conseillent un apport quotidien de 5 à 13 portions, comme nous l’avons vu plus haut.

En raison de ce faible apport, chez 93 % des Américains, le besoin moyen estimatif (BME) de vitamine E n’est même pas comblé. Et chez plus de la moitié des adultes, le BME de vitamine A ne l’est pas non plus. Il est certain que l’apport de nombreux autres antioxydants est très loin d’être optimal et bénéfique.

Le meilleur moyen d’obtenir suffisamment d’antioxydants dans votre régime alimentaire est certes de manger une quantité adéquate de fruits et légumes. Évaluez votre alimentation et assurez-vous d’en consommer au moins cinq portions par jour. De plus, une multivitamine de qualité peut accroître votre apport en vitamines et minéraux antioxydants et peut aussi vous fournir certains composés végétaux antioxydants.

What We Eat In America, NHANES 2001-2002. United States Department of Agriculture. 2005

 

*Ces déclarations n’ont pas été évaluées par la Fédération américaine des aliments et drogues. Ce produit n’est destiné ni à diagnostiquer, ni à traiter, guérir ni empêcher les maladies.

Lorsque vous consultez l’étiquette d’un produit alimentaire, la variété des mesures utilisées pour indiquer la quantité de chaque vitamine présente dans cet aliment peut être déconcertante. Vous trouverez des termes tels que mg, mcg, UI, etc. Pourquoi ces différents termes sont-ils utilisés, et comment effectuer des conversions entre ces différentes unités?

Les unités internationales (UI) sont l’une des unités standardisées utilisées pour calculer ou évaluer la concentration et l’efficacité biologique des vitamines. Les UI sont préférables au poids pour de nombreuses vitamines, car les différentes formes de vitamines peuvent présenter des concentrations différentes. Les UI constituent un moyen normalisé de calculer la concentration d’une vitamine sous différentes formes.

UI, mcg et autres abréviations d’unités figurant sur les étiquettes

UI = unité internationale

EAR = équivalents d’activité du rétinol

EFA = équivalent en folates alimentaires

EN = équivalent niacine

mg = milligramme

mcg = μg = microgramme

Conversions et calculs des unités de vitamines

Les informations ci-dessous fournissent une conversion approximative des unités standardisées (UI, EAR, EFA, EN) de vitamines en milligrammes ou microgrammes.

Vitamine A

Vitamine B

Folate

Niacine

Vitamine D

Vitamine E

Bien que l’un des suppléments nutritionnels les plus étudiés, la créatine reste souvent mal comprise. Bon nombre de gens l’associent uniquement aux culturistes ou aux athlètes d’élite. En réalité, la créatine est un composé se formant naturellement dans l’organisme et celui-ci l’utilise pour aider à produire rapidement de l’énergie. En plus d’être utile pour la performance à l’entraînement, elle l’est aussi pour un vieillissement en santé et la récupération. En plus de comprendre ce qu’est la créatine, la question est de savoir qui pourrait en bénéficier et dans quels cas.

Qu’est-ce que la créatine?

La créatine est un composé se formant naturellement à partir de trois acides aminés : l’arginine, la glycine et la méthionine. Produite par le foie, les reins et le pancréas la plus grande partie de la créatine est transportée vers les muscles squelettiques, où elle est emmagasinée pour être utilisée comme énergie. On la trouve aussi en plus petites quantités dans le cerveau et d’autres tissus. Comme la créatine est présente dans des aliments comme la viande rouge et les fruits de mer, les personnes qui consomment peu ou pas de protéines animales peuvent commencer avec des réserves de créatine plus faibles.

Mode d’action de la créatine

À l’intérieur des cellules musculaires, une partie de la créatine est convertie en phosphocréatine (aussi appelée phosphate de créatine). La phosphocréatine aide à régénérer rapidement l’adénosine triphosphate (ATP), la source d’énergie immédiate du corps, pendant des efforts de haute intensité très courts. Ce système est particulièrement important pour les activités qui imposent de brèves poussées de puissance, comme le sprint, le saut ou la musculation. Ce rôle explique pourquoi on associe plus souvent la supplémentation en créatine à une amélioration de la performance pendant les efforts répétés d’un entraînement de haute intensité plutôt qu’à l’entraînement d’endurance.

Usages et bienfaits

Surtout connue pour son rôle en nutrition sportive, la recherche s’intéresse aussi au potentiel de la créatine comme soutien de la santé dans d’autres populations. Les données les plus probantes appuient les bienfaits de la créatine pour la performance à l’exercice et les muscles. Bien que prometteuses, les données de ses effets sur la santé du cerveau et d’autres usages émergents sont encore à l’étude. Par exemple :

  • La créatine peut améliorer la performance lors de courtes poussées répétées d’exercice de haute intensité, comme le sprint et l’entraînement en résistance.
  • Associée à l’entraînement en résistance, la créatine peut soutenir les gains en force musculaire et en masse maigre.
  • Certaines études suggèrent que la créatine pourrait aider à la récupération après l’entraînement et à la réadaptation, mais ce domaine est encore à l’étude.
  • Chez la personne âgée, la créatine combinée à l’exercice en résistance peut aider à améliorer la force et la fonction physique. Les données sur la densité minérale osseuse sont moins probantes.
  • Comme la créatine est aussi stockée dans le cerveau, les chercheurs étudient ses effets possibles sur la mémoire et la cognition, surtout chez la personne âgée et dans des situations de stress métabolique, mais les données ne sont pas encore concluantes.
  • Le rôle de la créatine pour favoriser la santé en milieu de vie et pendant le vieillissement, y compris chez l’adulte postménopausée, soulève un intérêt grandissant, bien que d’autres études de grande qualité soient nécessaires avant de pouvoir tirer des conclusions fermes.

Dans l’ensemble, un solide corpus de données probantes sur la créatine permet d’avancer qu’elle améliore la performance à l’exercice de haute intensité et soutient les gains de force à l’entraînement. La recherche s’intéresse activement à d’autres bienfaits possibles de la créatine, mais la prudence est de mise pour les décrire jusqu’à ce que davantage de données soient disponibles.

Sources alimentaires c. suppléments

La créatine se trouve naturellement dans la viande rouge et les fruits de mer, mais les sources alimentaires en fournissent généralement de modestes quantités. Les suppléments peuvent être particulièrement intéressants pour les végétariens ou végétaliens, qui consomment souvent très peu de créatine de source alimentaire. La plupart des suppléments utilisent de la créatine monohydrate, la forme pour laquelle les données en matière d’efficacité et d’innocuité sont les plus probantes. Pour toute personne qui décide d’en prendre, un apport courant pour assurer un bon entretien est de 3 à 5 grammes par jour. Certaines personnes utilisent une courte « phase de charge » suivie d’une dose d’entretien, mais la charge n’est pas nécessaire pour la plupart des gens, car un apport quotidien régulier fera tout de même augmenter les réserves musculaires avec le temps.

Sécurité et effets indésirables

La sûreté de la créatine est généralement avérée pour les personnes en bonne santé lorsqu’elle est prise conformément à la posologie. La créatine monohydrate est la forme la plus étudiée. Rétention d’eau temporaire, ballonnements ou léger malaise gastrique, surtout à forte dose en une seule fois, sont quelques effets indésirables courants.

Les recherches actuelles n’appuient pas l’idée que la créatine nuit à la fonction rénale chez la personne en bonne santé, bien qu’elle puisse augmenter le taux de créatinine sanguine, ce qui peut compliquer l’interprétation de certains tests de laboratoire. Avant de prendre de la créatine, il est conseillé de consulter un professionnel de la santé en cas de maladie rénale, maladie du foie, trouble bipolaire, préoccupation liée à la grossesse ou à l’allaitement, ou tout autre problème de santé important.

Remarque : il est toujours conseillé de consulter un professionnel de la santé avant de commencer un nouveau supplément, surtout si vous prenez un médicament ou si vous avez un problème de santé sous-jacent.

Qui utilise la créatine?

La créatine est couramment utilisée par les athlètes et les adeptes de mise en forme qui pratiquent des activités de haute intensité comme le sprint, la natation, les sports d’équipe et l’entraînement avec poids. Elle est aussi utilisée par des personnes qui s’entraînent de façon récréative et qui souhaitent favoriser la force ou la capacité d’entraînement. Au-delà du sport, les chercheurs et les cliniciens s’intéressent de plus en plus à la créatine pour les personnes âgées, les gens en rétablissement après une blessure et d’autres groupes qui pourraient bénéficier d’une meilleure fonction musculaire ou d’une plus grande résilience pendant les périodes de stress physique. Cela dit, les raisons d’utiliser la créatine peuvent varier considérablement, et la supplémentation n’est pas nécessaire pour tout le monde.

Créatine et santé au féminin

Au-delà de la nutrition sportive, l’intérêt pour la créatine s’est étendu à la santé de la femme, particulièrement en milieu de vie et pendant le vieillissement. Les données les plus probantes sont celles sur l’exercice : la créatine monohydrate peut favoriser la performance à l’entraînement de haute intensité et, pourrait contribuer aux gains de force et de masse maigre à l’entraînement en résistance. Ces effets peuvent être particulièrement pertinents en périménopause et postménopause, lorsqu’il devient plus difficile de conserver la masse musculaire et la fonction physique en raison des changements liés à l’âge et aux hormones. Un autre sujet de recherche est de savoir si la créatine peut soutenir certains aspects de la cognition ou de la performance mentale en cas de stress métabolique, comme la privation de sommeil, mais les données encore émergentes ne devraient pas être présentées comme un bienfait garanti. En résumé, la créatine, surtout associée à l’entraînement en force, semble prometteuse comme moyen pour soutenir le vieillissement en santé chez la femme. Cela dit, les allégations en ce qui a trait à la ménopause relèvent de l’étude active de ce sujet et n’apportent aucune conclusion.

À retenir

Un supplément bien étudié clairement bénéfique pour l’exercice de haute intensité de courte durée, la créatine peut aussi soutenir les gains de force en combinaison avec l’entraînement en résistance. Aucunement une solution « miracle », la créatine donne de meilleurs résultats en conjugaison avec l’entraînement régulier, une nutrition adéquate et de bonnes habitudes de récupération. Chez la personne en santé, la créatine monohydrate semble sûre lorsque son usage est approprié. Les recherches récentes les plus intéressantes portent sur le vieillissement en santé, la cognition et la récupération, mais des données plus probantes à leur sujet sont nécessaires avant de les présenter comme des bienfaits confirmés.

 

À l’heure actuelle, les produits USANA ne contiennent pas d’huile de krill.

L’huile de krill et l’huile de poisson sont deux sources d’acides gras oméga-3 qui sont utilisées dans les suppléments alimentaires. Bien qu’elles ont ce rôle en commun, leur source, composition, concentration et coût diffèrent, ce qui peut influer sur leur évaluation.

  • Provenant de poissons gras (anchois, sardines, etc.), l’huile de poisson fournit principalement de l’AEP et de l’ADH.
  • Tirée de petits crustacés antarctiques, l’huile de krill contient de l’AEP, de l’ADH et un antioxydant (astaxanthine).
  • Les deux huiles offrent des bienfaits semblables pour la santé, dont la baisse du taux de triglycérides.

Même si certains arguments en faveur de l’huile de krill peuvent sembler convaincants, elle ne vaut pas une huile de poisson purifiée et concentrée de grande qualité. L’huile de poisson offre l’avantage d’une plus forte teneur en AEP et ADH par capsule, à un coût beaucoup plus faible que l’huile de krill.

L’huile de krill contient beaucoup moins d’ADH (9 %) que le produit BiOmega d’USANA (23,5 %), mais elle est largement plus coûteuse à produire.

En fonction des facteurs de pureté, de puissance, de concentration, de disponibilité et de coût, l’huile de poisson comme source d’oméga-3 dans BiOmega est un excellent choix.

Questions fréquemment posées

Question:

L’huile de krill est-elle beaucoup plus biodisponible que l’huile de poisson?

Répondre:

Bien que l’huile de krill contienne des phospholipides, les études font seulement état de différences mineures d’absorption par rapport à l’huile de poisson, sans avantage clinique notable.

Les données disponibles suggèrent seulement des différences mineures d’absorption entre l’huile de krill et l’huile de poisson, sans avantage clinique statistiquement significatif pour l’huile de krill. Les différences observées pourraient être davantage liées à la teneur en acides gras libres qu’aux phospholipides.

Une étude laissait entendre que l’huile de krill pourrait augmenter plus efficacement le taux sanguin d’oméga-3 que l’huile de poisson, mais la comparaison utilisait de l’huile de poisson diluée avec de l’huile de maïs, ce qui a probablement eu une incidence sur l’absorption. Les résultats auraient pu être différents si une huile de poisson équilibrée comme BiOmega avait été utilisée. Dans l’ensemble, les données recueillies n’appuient pas fermement les allégations voulant que l’huile de krill soit plus biodisponible ou procure des bienfaits supérieurs.

Ulven SM, Kirkhus B, Lamglait A, Basu S, Elind E, Haider T, Berge K, Vik H, Pedersen JI. Metabolic effects of krill oil are essentially similar to those of fish oil but at lower dose of EPA and DHA, in healthy volunteers. Lipids. janv. 2011;46(1) :37-46.

Question:

De l’huile de krill ou de poisson, laquelle favorise le mieux la santé?

Répondre:

Des données scientifiques plus solides et plus constantes appuient le rôle de l’huile de poisson dans la santé cardiovasculaire. Les rares études cliniques bien conçues qui comparent directement l’huile de krill et l’huile de poisson n’ont pas clairement établi que l’une comporte plus d’avantages que l’autre.

Comme source d’acides gras oméga-3, le krill peut théoriquement être bénéfique pour la santé, mais aucune donnée convaincante ne prouve qu’il est meilleur que l’huile de poisson. Bien au contraire. De nombreuses données viennent étayer les effets bénéfiques de l’huile de poisson pour la santé, tandis que les données sur l’huile de krill sont rares.

Au 2 juin 2026, PubMed, la bibliothèque nationale de médecine des États-Unis administrée par les National Institutes of Health répertoriait 8 982 études sur la santé humaine et l’huile de poisson et seulement 145 sur la santé humaine et l’huile de krill.

Question:

Les scientifiques d’USANA ont-ils étudié la possibilité de mettre au point un supplément d’huile de krill?

Répondre:

La mise au point d’un produit meilleur que notre BiOmega actuel dépendrait de l’optimisation de la qualité de la formulation et de la fourniture de taux efficaces d’AEP et d’ADH à un prix raisonnable. Les préoccupations liées à la pureté et à la contamination de l’huile de poisson sont fondées sur le processus d’extraction et de formulation, ce qui pourrait aussi s’appliquer à l’huile de krill.

En l’absence de recherches scientifiques solides, cohérentes et convaincantes appuyant les bienfaits de l’huile de krill, USANA demeure convaincue de la qualité et de l’efficacité de l’huile de poisson pour soutenir la santé comme en témoignent de nombreuses données.

Question:

Qu’en est-il de l’astaxanthine dans l’huile de krill ?

Répondre:

L’huile de krill contient de l’astaxanthine, un antioxydant caroténoïde rouge qui aide à neutraliser les radicaux libres. L’astaxanthine offre un soutien antioxydant semblable à celui d’autres caroténoïdes bien connus, comme le lycopène, le bêta-carotène et la zéaxanthine. Les suppléments d’oméga-3 contenant de l’astaxanthine peuvent offrir un soutien antioxydant en traces.