Les calculs rénaux touchent environ 12 % de la population américaine, et les calculs d’oxalate de calcium représentent près de 90 % des cas de calculs rénaux. Les oxalates sont des composés chimiques organiques présents dans certains aliments (comme les épinards ou les betteraves) qui peuvent se combiner avec du calcium pour former l’oxalate de calcium, un composé insoluble que l’organisme humain ne peut pas utiliser.

Comme entre 20 et 40 % des calculs rénaux à répétition ont été associés à des niveaux élevés de calcium dans l’urine, on a tout d’abord pensé qu’une forte consommation de calcium pourrait occasionner ou contribuer à la formation de calculs. Cependant, des études récentes ont montré que limiter l’apport en calcium pourrait au contraire faire augmenter le risque de calculs rénaux dans certaines conditions.

De nombreuses études ont examiné le rôle de la nutrition dans la réduction des calculs rénaux. Une étude effectuée par le Brigham and Women’s Hospital et la Harvard Medical School a montré que les recommandations faites antérieurement de limiter la consommation de produits laitiers afin de réduire le risque de calculs rénaux étaient en fait mal avisées. Cette étude, menée sur plus de 90 000 femmes, a montré que « les femmes ayant l’apport le plus élevé en calcium de source alimentaire avaient le risque le plus faible de calculs rénaux. » Cette étude suggère que le calcium aurait en fait un effet protecteur en se liant aux oxalates dans l’intestin et en empêchant son absorption sous une forme qui conduit aux calculs rénaux.

Une autre étude de grande envergue sur le calcium et les calculs rénaux a conclu qu’un apport élevé en calcium réduit le risque de calculs rénaux symptomatiques. Et ce qui est peut-être tout aussi important, cette étude a montré que des individus consommant moins de 850 mg de calcium pour jour avaient en fait une plus forte incidence de calculs rénaux.

En général, l’apport en calcium par l’alimentation et/ou la supplémentation ne contribue pas à une plus grande fréquence de calculs rénaux. En fait, à quelques rares exceptions près, un apport adéquat en calcium par l’alimentation fait diminuer les risque de calculs rénaux.

Si vous souffrez actuellement de calculs rénaux, nous vous recommandons de consulter un médecin pour déterminer la meilleure approche en fonction de votre situation spécifique.

Notez bien qu’il est préférable de prendre des suppléments (compléments) de calcium avec les repas (plutôt qu’entre les repas) afin d’empêcher au mieux l’absorption d’oxalate.

 

Curhan, G.C. et al., “A Prospective Study of Dietary Calcium and Other Nutrients and the Risk of Symptomatic Kidney Stones,” New England Journal of Medicine 1993; 328:833-838.

Martini LA, Wood RJ. Should dietary calcium and protein be restricted in patients with nephrolithiasis? Nutr Rev 2000 Apr;58(4):111-7.

Taylor EN, Curhan GC. Dietary calcium from dairy and non-dairy sources and risk of symptomatic kidney stones. J Urol. 2013.

Williams CP, Child DF, Hudson PR, Davies GK, Davies MG, John R, Anandaram PS, De Bolla AR. Why oral calcium supplements may reduce renal stone disease: report of a clinical pilot study. Clin Pathol 2001 Jan;54(1):54-62.

Lorsque vous prenez du Synthroid, ce n’est pas la présence de nutriments supplémentaires dans le système qui pose problème. Le problème principal est la concurrence pour l’absorption.

En général, tant que les suppléments (compléments) sont pris entre 2 et 4 heures (4 heures pour ceux de calcium et de fer) après la prise de Synthroid (qui devrait être pris à jeûn une demi-heure à une heure avant le déjeuner [petit-déjeuner]), il ne devrait y avoir aucun problème.

Pour plus de renseignements, veuillez consulter votre pharmacien ou votre médecin.

Nous recommandons vivement à toute personne sous traitement anticoagulant de discuter de l’utilisation de suppléments (compléments) contenant de la vitamine K (y compris les CellSentials et le HealthPak) avec son médecin.

L’aspirine et le Plavix, qui fonctionnent tous deux par des mécanismes différents de Coumadin, ne sont en général pas touchés par un apport normal en vitamine K.

USANA Health Sciences exerce ses activités dans de nombreux pays du monde. USANA doit se conformer aux normes de fabrication et aux règlementations de chacun de ces pays afin de pouvoir y vendre ses produits. Citons par exemple la Food and Drug Administration, ou FDA (Fédération américaine des aliments et drogues) et la Therapeutic Goods Administration, ou TGA (Agence australienne des produits thérapeutiques).

La FDA exige des fabricants de suppléments alimentaires qu’ils se conforment aux Bonnes pratiques de fabrication (BPF) à l’égard de cette catégorie de produits (21 CFR, partie 111). Toutefois, dans le cadre de son programme d’assurance de la qualité, USANA se soumet volontairement aux BPF plus rigoureuses qui s’appliquent aux produits de qualité pharmaceutique. Ces normes s’appliquent pratiquement à tous les aspects de la fabrication, notamment : conception et entretien des installations, spécification et contrôle des matières premières, gestion de l’approvisionnement, conception et validation des produits, et plus encore.

Voici quelques mesures prises par USANA qui répondent à ces exigences en matière de suppléments alimentaires et vont même au-delà :

  • Le programme d’assurance de la qualité d’USANA permet d’évaluer d’abord la qualité des fournisseurs de matières premières avant de les autoriser à fournir à USANA les ingrédients qui seront utilisés.
  • Les lots de matières premières arrivant à l’interne font l’objet d’un échantillonnage statistiquement valide assurant une évaluation subséquente représentative de l’ensemble des lots.
  • Dans un laboratoire de pointe à l’interne, des scientifiques qualifiés s’assurent de l’identité, la pureté et la puissance de chaque ingrédient et du produit fini de même que de l’absence de toute contamination.
  • Une bibliothèque bien garnie avec une documentation très étoffée sur les produits et les procédures opérationnelles normalisées permettent de garantir la qualité de chaque lot.
  • Un programme portant sur la stabilité des produits est établi de façon à nous assurer que le contenu d’un flacon correspond exactement aux allégations sur l’étiquette pendant toute la durée de vie d’un produit.

Depuis 2018, les installations de fabrication d’USANA à Salt Lake City, au Utah, sont certifiées en conformité avec les exigences de la United States Pharmacopeia (USP) relatives aux BPF (telles qu’énoncées dans la réglementation américaine 21 CFR, partie 111 et dans l’USP General Chapter 2750). Le cas échéant, USANA soumet volontairement ses suppléments à des tests pour en assurer la conformité aux normes et spécifications de référence de la United States Pharmacopeia (USP) en ce qui concerne la puissance, l’homogénéité et la désintégration.

À titre de fournisseur australien et pour assurer sa conformité aux BPF établies par la TGA, USANA doit se soumettre à des inspections et des évaluations régulières de la part de l’organisme. la Therapeutic Goods Administration (TGA) d’Australie ordonne aux fabricants de se conformer à une série de BPF semblables à celles imposées aux États-Unis pour les produits de qualité pharmaceutique.

Depuis 2006, les installations de fabrication d’USANA à Salt Lake City, au Utah, sont certifiées en conformité avec les exigences de BPF pour les suppléments alimentaires NSF/ANSI établies par l’organisme NSF International. Selon NSF, « l’adhésion aux BPF reflète un engagement continu à l’égard de la qualité et de la satisfaction et donne aux entreprises l’assurance qu’elles agissent en conformité avec les BPF établies. »

De plus, certains suppléments USANA ont été évalués et approuvés par ConsumerLab.com, un important fournisseur indépendant de résultats de tests de produits et de documentation connexe.

USANA est membre de la United Natural Products Alliance (UNPA), une association de fabricants de suppléments alimentaires et d’aliments fonctionnels qui ont pris l’engagement commun de fournir aux consommateurs des produits de santé naturels supérieurs sur le plan de la qualité, des bienfaits et de la fiabilité.

La mission d’USANA consiste à créer et fournir des produits de toute première qualité, élaborés scientifiquement. Une fabrication déficiente peut détruire le bien-fondé scientifique. Voilà pourquoi USANA est l’une des rares entreprises à fabriquer la plupart de ses produits dans ses propres installations à la fine pointe de la technologie. Afin de s’assurer de l’homogénéité des formules élaborées dans ses laboratoires, USANA utilise toujours le même processus de fabrication.  En testant de manière rigoureuse la puissance et la pureté de chaque produit et en suivant les BPF pharmaceutiques, USANA a établi la norme d’excellence dans la fabrication des suppléments alimentaires.

L’usage croissant des suppléments nutritionnels atteste de l’intérêt durable pour des solutions accessibles qui renforcent l’état de mieux-être général.


Bon nombre de gens intègrent maintenant les suppléments nutritionnels à leur régime de mieux-être. Leur format en fait un complément pratique à l’alimentation pour les personnes qui veulent un apport accru de vitamines, minéraux et autres nutriments. Sans se substituer à une alimentation saine, les suppléments fournissent aux gens un moyen accessible pour soutenir leurs besoins nutritionnels au quotidien.

Un sondage réalisé en 2026 indique que l’usage des suppléments nutritionnels est en croissance : 76 % des participants en prennent chaque jour et 44 % en ont consommé davantage en 2025 par rapport à 2024.

Les participants ont privilégié les suppléments pour :

  • L’état de santé général (55 %)
  • L’immunité (47 %)
  • Le soutien énergétique (44 %)
  • La gestion du stress et le soutien de l’humeur (41 %)
  • La maîtrise du poids (35 %)

Ces tendances concordent avec les résultats du Council for Responsible Nutrition (CRN) Consumer Survey de 2023, selon lequel 74 % des Américains consomment des suppléments alimentaires. L’ensemble de ces données met en relief l’intérêt soutenu pour le recours aux suppléments comme soutien du mieux-être global.

Que sont les suppléments?


En complément d’une saine alimentation, les suppléments alimentaires fournissent vitamines et autres nutriments pour combler des lacunes nutritionnelles et offrir un soutien ciblé.


Sous forme de comprimés, capsules, poudres ou liquides, les suppléments nutritionnels (ou alimentaires) sont des produits destinés à être ingérés afin d’ajouter des nutriments à l’alimentation et soutenir la santé de l’organisme. Ils renferment des ingrédients comme des vitamines, minéraux, végétaux, acides aminés et enzymes. N’étant pas destinés à remplacer les repas composés d’aliments entiers, les suppléments offrent plutôt un moyen simple et efficace de combler des carences nutritionnelles ou de fournir un soutien ciblé à des aspects précis de la santé.

Pourquoi prendre des suppléments nutritionnels?


Les suppléments soutiennent les fonctions naturelles de l’organisme, aident à combler les carences en nutriments et offrent des bienfaits ciblés, permettant à chacun d’optimiser son bien‑être lorsque l’alimentation seule ne suffit pas.


De nombreuses personnes prennent des suppléments pour favoriser les processus naturels de leur organisme et maintenir leur bien‑être au quotidien. Certains nutriments et composés bioactifs jouent un rôle de soutien à des fins précises comme la production d’énergie, la qualité du sommeil, la concentration cognitive et le rendement athlétique. D’autres aident l’organisme à répondre au stress, à préserver une fonction immunitaire normale et à favoriser un métabolisme sain. Comme les suppléments peuvent offrir un soutien ciblé pour des objectifs de mieux‑être précis, ils peuvent aider chacun à se sentir au sommet de sa forme.

Dans un monde idéal, l’organisme obtient par l’alimentation des quantités adéquates de micronutriments, selon un bon équilibre. Même si on doit pouvoir obtenir tous les micronutriments nécessaires par l’alimentation, la réalité ne répond pas toujours aux attentes, ce qui peut entraîner une carence. Pour favoriser la santé de l’organisme, les suppléments peuvent combler les lacunes en cas de carence.

Les causes d’une carence en micronutriments varient selon la personne et les circonstances. Problèmes médicaux, restrictions alimentaires, statut socioéconomique, choix de vie, grossesse, vieillissement ou autres facteurs peuvent nécessiter un apport accru en nutriments. Les divers ingrédients dans les suppléments peuvent cibler différents systèmes de l’organisme, à partir des os jusqu’aux yeux.

De plus, loin de se contenter de combler des insuffisances nutritionnelles, bon nombre de gens optent pour des suppléments spécialisés afin d’optimiser de façon proactive des fonctions physiologiques précises. Plutôt que de ramener tout bonnement leur organisme à son état de base, ils prennent des composés bioactifs ciblés qui aident à affiner leur rendement et à répondre à des objectifs de santé particuliers. Que l’objectif soit de soutenir l’intégrité des articulations et du cartilage pendant une activité physique soutenue, d’accroître la production d’énergie cellulaire ou de favoriser une fonction cognitive vigoureuse, ces formulations ciblées servent d’outils stratégiques permettant à chacun de personnaliser son régime de vie et de tenter activement d’atteindre un état de bien-être optimal.

La validité des suppléments


En raison de la complexité de la recherche en nutrition, les données sont probantes pour certains suppléments, tandis que les résultats sont mitigés pour d’autres. L’emploi judicieux de suppléments peut aider à combler les besoins nutritionnels et à soutenir le mieux-être lorsque l’alimentation seule ne suffit pas.


Les soins de santé d’aujourd’hui comportent plusieurs approches de supplémentation bien établies. Par exemple, l’utilisation du calcium et de la vitamine D pour aider à conserver une bonne densité osseuse, ou alors la prise d’acide folique pendant la grossesse pour contribuer à réduire le risque de certaines malformations congénitales. La recherche ne cesse de faire état de bienfaits clairs dans ces cas.

Par contre, en ce qui a trait à la supplémentation en antioxydants pour la santé cardiovasculaire, les résultats de recherche sont moins probants. Outre que des mécanismes biologiques prometteurs n’entraînent pas toujours des bienfaits éprouvés chez l’humain, des facteurs comme l’absorption des nutriments, les différences de conception des études et la nature complexe du rôle des antioxydants dans l’organisme peuvent influer sur les résultats. Ces variables se soldent souvent par des résultats mitigés dans de grands essais cliniques, ce qui rend plus difficiles des conclusions définitives.

Même si les données demeurent mitigées à certains égards, ce n’est pas une raison d’éviter complètement les suppléments. Cela met plutôt en évidence la complexité de la recherche en nutrition. De nombreux nutriments jouent un rôle essentiel dans le maintien des fonctions normales de l’organisme et les suppléments peuvent offrir un moyen pratique d’aider à combler ces besoins, surtout lorsque l’alimentation à elle seule peut ne pas suffire. Utilisés avec discernement et intégrés à un style de vie sain, les suppléments deviennent un outil précieux pour soutenir le mieux-être, même si la science continue d’en approfondir la compréhension.

Carences en micronutriments


Bien que répandues, les carences en micronutriments constituent un problème de santé souvent négligé. Un apport insuffisant en nutriments indispensables comme le fer, l’iode ou la vitamine D peut nuire à des fonctions essentielles de l’organisme, d’où l’importance de la sensibilisation et d’un soutien nutritionnel proactif.


L’Organisation mondiale de la santé (OMS) classe les carences en micronutriments parmi les problèmes de santé les plus graves mais les moins visibles au monde. Voici certaines des carences en micronutriments les plus répandues dans le monde :

  • fer – contribue à la formation normale des globules rouges et au transport normal de l’oxygène dans l’organisme
  • iode – joue un rôle important dans le maintien d’une fonction thyroïdienne normale
  • vitamine A – importante pour la santé des yeux et la fonction immunitaire
  • zinc – aide au fonctionnement normal des processus cellulaires et favorise une fonction immunitaire normale
  • folate (vitamine B9) – contribue au développement normal du fœtus et soutient la division cellulaire normale
  • vitamine D – aide l’organisme à préserver des os solides, une fonction musculaire normale et une absorption efficace du calcium

En plus d’être un enjeu sérieux à l’échelle mondiale, les carences en micronutriments sont toujours préoccupantes sur un plan personnel. Mieux comprendre leurs effets négatifs peut vous aider à envisager des solutions saines et à soutenir le bon fonctionnement de votre organisme.

L’histoire des suppléments


La science de la nutrition est passée de la prévention des maladies liées aux carences à l’étude des effets des carences sur la santé à long terme. À mesure que la recherche s’est intensifiée, un intérêt grandissant pour les suppléments a donné lieu à des études continues sur leur rôle potentiel dans le soutien du bien-être général.


Avant 1960, l’intérêt pour la nutrition se concentrait surtout sur la prévention des maladies aiguës liées aux carences en nutriments, comme le scorbut, le rachitisme et la pellagre. Au XXᵉ siècle, les scientifiques ont identifié 50 nutriments essentiels (vitamines, minéraux, antioxydants, cofacteurs, acides aminés essentiels et acides gras essentiels). Avec l’essor des connaissances, des organismes internationaux, notamment l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), ont évalué les habitudes alimentaires à l’échelle mondiale et établi des apports nutritionnels recommandés pour les populations du monde entier. Ces efforts ont été déterminants dans la diminution des maladies liées aux carences en nutriments.

Au cours des dernières décennies, l’attention s’est tournée vers les effets à long terme de l’alimentation et de la nutrition sur le cœur, les os, les articulations, les yeux, le système nerveux et le système immunitaire. Bon nombre de ces interactions exigent des études qui s’étendent sur des décennies, voire toute la vie. Malgré tout, les progrès en recherche épidémiologique et clinique ont fourni une somme impressionnante d’information sur l’influence de l’alimentation et des apports en nutriments sur la santé à long terme.

Récemment, les chercheurs se sont intéressés de plus près aux suppléments nutritionnels comme composantes possibles d’une saine alimentation. Les résultats de leurs travaux, qui ont fait appel à diverses méthodes, ont été à la fois positifs et négatifs. Ce regain d’intérêt pour les suppléments donne lieu à de nouvelles études.

Autres sources d’information


Les catégories ci-dessous proposent certains termes de recherche à utiliser dans PubMed ou d’autres bases de données scientifiques pour consulter la documentation évaluée par des pairs sur les suppléments nutritionnels et les aliments fonctionnels. Ces termes proposés peuvent vous aider à repérer des études pertinentes touchant divers sujets relatifs à la santé. En menant vos propres recherches dans des sources scientifiques fiables, vous comprendrez mieux l’état actuel de la recherche en nutrition.

Pour faciliter la consultation, les références sont classées par enjeu de santé :

Couleur

La couleur de l’urine va normalement de transparente à jaune pâle ou jaune très foncé, suivant votre niveau d’hydratation, d’activité et votre alimentation. La couleur jaune vif que l’on observe parfois avec la prise de suppléments (compléments) alimentaires est due principalement à l’excrétion d’excès de nutriments (en particulier la riboflavine), et peut continuer à varier en fonction de votre état d’hydratation et de vos besoins nutritionnels.

Fréquence

Les suppléments n’influent pas généralement sur la fréquence de la miction. Même si certains suppléments renferment de la vitamine C et de la caféine qui peuvent agir comme diurétiques légers, il est plus probable qu’un besoin plus fréquent d’uriner dépende d’une consommation accrue d’eau. Bon nombre de gens qui prennent des suppléments boivent de deux à trois verres d’eau de plus pendant la journée.

Odeur

La consommation de vitamines, de minéraux et de certains extraits végétaux peut modifier l’odeur de l’urine. Ce n’est nullement un mauvais signe ou une cause d’inquiétude en soi, car l’odeur de l’urine peut aussi changer si l’on mange certains aliments : betterave, asperge, ail, oignons, poisson, etc.

Les Nutritionals, les aliments et les produits de la gamme Sensé d’USANA devraient être conservés dans un endroit frais et sec. Bien que ce ne soit pas obligatoire, la réfrigération peut prolonger la durée de conservation des produits USANA.

Comme certains nutriments sont sensibles à la chaleur, n’exposez pas les produits USANA à une chaleur excessive pendant une longue durée. (L’exposition à la chaleur au cours du transport n’est en général pas suffisante pour altérer la qualité du produit.)

L’indice ORAC (Oxygen Radical Absorbance Capacity, signifiant capacité d’absorption des radicaux oxygénés) est une analyse en laboratoire qui fournit une mesure globale de l’activité antioxydante des aliments. Cet examen met l’aliment en question en présence d’un agent oxydant et mesure la capacité de résistance à l’oxydation de cet aliment. Plus le score ORAC est élevé, plus la capacité antioxydante de l’aliment est importante. Plusieurs méthodes de mesure de la capacité antioxydante « globale » ont été développées. Aucune n’est irréfutable, mais l’indice ORAC est le plus largement accepté dans les milieux commerciaux.

Les tests ORAC sont souvent utilisés pour comparer l’activité antioxydante de divers aliments (fruits, légumes, jus, vins, ectc.). Ces comparaisons peuvent être utiles, mais elles ont certaines limites. Premièrement, les analyses ORAC ne sont pas très précises. Quand un aliment est testé plusieurs fois dans un même laboratoire, les variations de score suivant les échantillons testés sont souvent de l’ordre de 10 à 15 %. Deuxièmement, les laboratoires effectuent ces tests de manière différente, et obtiennent souvent des résultats très différents. Troisièmement, pour prendre un exemple, des jus d’orange différents, produits et dilués de manière différente et conservés dans des conditions différentes, peuvent avoir des activités antioxydantes très différentes, ce qui rend difficile l’attribution d’un score ORAC probant pour le jus d’orange en général.

Cependant, les comparaisons basées sur les tests ORAC peuvent être valables lorsque des produits semblables sont testés, que les analyses ORAC sont effectuées par un seul laboratoire habilité, avec les mêmes méthodes d’analyse, et surtout, que les scores ORAC déclarés portent sur des quantités égales de produit (par exemple, toutes les valeurs ORAC sont présentées pour une once ou pour 100 grammes). Dans ces conditions, des grandes différences dans le score ORAC (surtout si elles sont de l’ordre du triple au décuple) peuvent indiquer des différences décisives dans l’activité antioxydante véritable.

L’indice glycémique (IG) est une manière de mesure la vitesse à laquelle les glucides se décomposent en glucides simples et passent dans le sang. En général, plus les aliments sont raffinés et transformés industriellement, plus vite ils se décomposent et plus leur IG est élevé.

Les aliments à haut IG ont un effet rapide sur le taux de sucre sanguin et fournissent de l’énergie rapidement. Cependant, cette poussée d’énergie est en général de courte durée et la faim revient bientôt, ce qui peut conduire à trop manger et à prendre du poids. Les aliments à faible IG ont un effet plus lent et plus constant sur le taux de sucre sanguin. Ces aliments donnent une sensation de satiété plus grande et plus durable et fournissent de l’énergie de manière plus constante, ce qui fait que manger moins (et maintenir son poids) est plus facile.

La vitamine B12 est une vitamine B hydrosoluble qui est essentielle à la santé et au bien-être humain. Ses caractéristiques chimiques, les plus complexes de toutes les vitamines, sont uniques pour deux raisons. C’est la seule vitamine ayant un composé minéral et aussi l’une des seules substances essentielles dans l’organisme à contenir du cobalt.

La vitamine B12 est une coenzyme, ce qui veut dire que sa fonction est liée de près (et essentielle) à l’activité d’une ou plusieurs enzymes. Chez les humains, la vitamine B12 se lie à une enzyme responsable d’une partie du métabolisme cyclique de l’acide folique, une autre vitamine B nécessaire au métabolisme des acides aminés, à la synthèse des acides nucléiques, à la formation des globules rouges et à la synthèse et au maintien de la myéline. Un manque de vitamine B12 peut avoir pour conséquence une interruption de la régénération de l’acide folique et le développement de troubles liés à une carence en acide folique. Ainsi, les carences en vitamines B12 sont souvent perçues à tort comme des carences en acide folique à la fois dans les tests en laboratoire et dans les analyses de symptômes cliniques.

L’absorption de la vitamine B12 est un processus qui comprend plusieurs étapes, et une anomalie dans l’un des systèmes enzymatiques nécessaires à l’émission, au transport et à l’absorption de la vitamine B12 peut conduire à une carence. Les carences peuvent aussi être causées par un apport inadéquat en vitamine B12 par l’alimentation. Les symptômes cliniques d’une carence en vitamine B12 comprennent anémie pernicieuse, engourdissements et picotements dans les mains et le pieds, perte d’équilibre, mauvaise coordination, et perte d’acuité mentale. Les carences en vitamine B12 sont souvent difficiles à diagnostiquer.

La vitamine B12 travaille de concert avec l’acide folique et la vitamine B6 pour le maintien du taux d’homocystéine, qui est un facteur de risque indépendant pour les maladies cardiovasculaires.

Toute la vitamine B12 trouvée dans la nature est fabriquée par des microorganismes. Les sources alimentaires typiques comprennent donc la viande et les produits à base de viande, et dans une moindre mesure le lait et les produits laitiers. Les végétariens stricts (y compris les végétaliens) peuvent présenter une carence en vitamine B12 puisque leur alimentation n’en fournit pas, sauf si leur nourriture est contaminée par des microorganismes. La supplémentation vitaminique est le seul moyen sûr pour les végétaliens d’obtenir des quantités suffisante de vitamine B12.

Aucun effet nocif n’a été observé à tout niveau d’utilisation pour la vitamine B12.